THE SONG OF SCORPIONS (Original Motion Picture Soundtrack)

THE SONG OF SCORPIONS (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Anup Singh

Music composed by Beatrice Thiriet

Label Plaza Mayor Company Ltd

A story of twisted love, revenge and the redemptive power of a song.

Nooran, carefree and defiantly independent, is a tribal woman leaning the ancient art of healing from her grandmother, a revered scorpion-singer. When Aadam, a camel trader in the Rajasthan desert, hears her sing, he falls desperately in love. But even before they can get to know each other better, Nooran is poisoned by a brutal treachery that sets her on a perilous journey to avenge herself and find her song.

La mélodie d’un Orient extrême. Des sonorités aux Indes mystiques c’est un déferlement, un regard de l’autre monde. Toutes les histoires, toutes les légendes s’ouvrent sur le livre de nos vies. Béatrice Thiriet a l’habitude des envolées symphoniques, elle a mis un bémol à ses partitions pour se changer a l’emoi d’instruments orientaux. Le talent et le dépaysement d’un scénario, soutenu par les voix aux portes du désert. Un regard différent sur des paysages colorés avec des acteurs parfumés d’histoires et de passions.
C’est un roman d’aventure, une symphonie de prophéties. Nous aimons faire partie de ce voyage.
Hellen Page

Statement from Beatrice Thiriet

The song of scorpions is my second collaboration with the director Anup SINGH. 

 He proposed me this magnificent story in which the music is the main actress. 

  In this scenario the music is redemptive and source of life. It is the antidote to the deadly wound inflicted by the scorpion. 

Both life and death are domesticated in the film by the power of women shamans and musicians from which Noora (played by the sublime Golshiftheh Farahani) is born. 

This film is set in the desert and its perpetual movement. An apparent order on which the wind blows, sowing an invisible but permanent disorder. This daily disaster is embodied by a violent and intrepid camel driver played by the immense actor Irrfan Khan. 

It is the meeting of these two characters who will struggle in the expression of their love that inspired me musically. 

I mixed the sublime desert shots, the sounds of the Oud, the jaw harp or the double flute of Rajasthan with the lyrical accents of romantic, romantic or obsessive themes that I composed and orchestrated for a large symphonic formation. Wooden strings, brass and percussion, it is the whole orchestra that imposes itself in the folds of this love story that opposes animal cruelty and nobility of feeling. 

The originality of this score is that it oscillates between the original nudity and the stripping of the chamber music ensembles, particularly in the Oud jaw harp duo or the cello percussion duo, and the impressionism and refinement of contemporary orchestrations. 

Song of Scorpions wins the Torino Special Award at the Seeyousound Music in Turino

Amazon et la publication d’une tribune

Dans une tribune publiée lundi 16 novembre sur le site de franceinfo, 120 responsables d’ONG, d’associations, de syndicats, de partis politiques, ainsi que des écrivains, des libraires ou des élus, font le constat d’une “crise sans précédent qui a une nouvelle fois révélé les profondes inégalités de notre société”. Ils demandent l’instauration d'”une taxe exceptionnelle sur les ventes d’Amazon” et “les autres profiteurs de la crise” sanitaire, soulignant “l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce”.

La démarche de franceinfo n’a pas vraiment été comprise par certains des auditeurs ; ils ont écrit à la médiatrice des antennes de Radio France, Emmanuelle Daviet. L’occasion aujourd’hui dans ce rendez-vous de faire le point sur cette question de la publication de tribunes par la rédaction de franceinfo. Avec le directeur adjoint de la rédaction, Matthieu Mondoloni.

avatar
Emmanuelle Daviet
franceinfo
Radio France
Mis à jour le 21/11/2020 | 12:30
publié le 21/11/2020 | 12:30

Partager
Twitter
Envoyer
LA NEWSLETTER ACTU
Nous la préparons pour vous chaque matin
Votre email
France Télévisions utilise votre adresse email afin de vous adresser des newsletters. Pour exercer vos droits, contactez-nous. Pour en savoir plus, cliquez ici.
Un centre de distribution Amazon, le 25 avril 2020, à Las Vegas, dans le Nevada.Un centre de distribution Amazon, le 25 avril 2020, à Las Vegas, dans le Nevada. (DAVID BECKER / AFP)
Dans une tribune publiée lundi 16 novembre sur le site de franceinfo, 120 responsables d’ONG, d’associations, de syndicats, de partis politiques, ainsi que des écrivains, des libraires ou des élus, font le constat d’une “crise sans précédent qui a une nouvelle fois révélé les profondes inégalités de notre société”. Ils demandent l’instauration d'”une taxe exceptionnelle sur les ventes d’Amazon” et “les autres profiteurs de la crise” sanitaire, soulignant “l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce”.

La démarche de franceinfo n’a pas vraiment été comprise par certains des auditeurs ; ils ont écrit à la médiatrice des antennes de Radio France, Emmanuelle Daviet. L’occasion aujourd’hui dans ce rendez-vous de faire le point sur cette question de la publication de tribunes par la rédaction de franceinfo. Avec le directeur adjoint de la rédaction, Matthieu Mondoloni.

Emmanuelle Daviet : Quelle est la ligne éditoriale de franceinfo pour publier une tribune ?

Matthieu Mondoloni : Il s’agit de savoir si une tribune est pertinente éditorialement. C’est-à-dire que nous, ce qui nous intéresse, c’est : est-ce qu’elle participe à un débat qui est dans l’air du temps, et auquel nous-mêmes nous consacrons un certain nombre de sujets. Cette tribune est un éclairage, elle ne reflète évidemment jamais la position de franceinfo, puisque nous sommes dans une position de neutralité habituelle, fidèles à la ligne éditoriale de notre chaîne. Mais c’est vraiment la pertinence éditoriale de cette tribune qui va retenir notre attention.

C’est le cas effectivement de cette tribune co-signée par 120 personnes, 120 organismes, sur Amazon. On a choisi de la publier parce que je le répète, elle nous semblait dans l’air du temps, dans un débat qui est en train de monter. On voit encore que, dans les jours qui ont suivi la publication de cette tribune, cela a fait débat, ça a fait réagir Amazon, mais aussi les autres grands distributeurs, la grande distribution de façon générale, mais aussi les petits commerçants. C’est la ligne qui nous conduit à publier, ou non, une tribune. On n’en fait pas énormément d’ailleurs, si vous regardez sur le site de franceinfo.fr, il n’y en a pas tant que ça. Mais c’est vraiment ce qui définit pour nous, la nécessité ou pas, l’acceptation ou pas de publier cette tribune, c’est le point de vue éditorial qui nous semble pertinent.

Emmanuelle Daviet : Comment s’opère la sélection ? Qui décide ? Est-ce que ce sont des signataires qui viennent vous trouver ?

Matthieu Mondoloni : Oui effectivement. Généralement, ce sont des tribunes, et là pour le coup, on en reçoit beaucoup plus qu’on en publie. Mais ce sont des signataires qui nous envoient les tribunes par mail, qui s’adressent en général à la direction de la rédaction. Pour celle d’Amazon, c’est moi qui ai eu la première version qui m’a été envoyée. Donc, on lit attentivement ce que contient le texte de cette tribune, pour savoir si cela s’insère dans une logique éditoriale qui est la nôtre, si cela va faire débat, si ça peut faire réagir. Et on regarde évidemment qui signe cette tribune ; est-ce que ce sont des gens qui représentent aujourd’hui quelque chose. On ne va pas publier une tribune qui est signée par cinq personnes, dont personne n’a jamais entendu parler.

Mais là en l’occurrence, ce qui nous semblait intéressant, au-delà des signataires habituels de ce genre de tribune anti-amazon, c’est que c’était plus largement relayé par des libraires, par des petits commerçants, qui eux aussi, avaient apposé la signature en-dessous de cette tribune. On s’est dit que là, effectivement, il y avait une logique éditoriale à la publier, à la mettre en avant. Mais on a aussi publié des tribunes en faveur de l’apprentissage des jeunes, on a publié des tribunes du syndicat de la magistrature, dans le débat qui était celui qui l’opposait à Eric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux. On a publié une tribune sur l’Union des Gauches, les partis de gauche qui appelaient à se fédérer pour la prochaine élection présidentielle.

Ce ne sont pas pour nous des choix partisans. Ce sont évidemment des tribunes partisanes, c’est une évidence, mais c’est pour cela qu’on appelle ça “tribune”. On n’ouvre pas l’antenne, on n’ouvre pas le site internet à n’importe qui, uniquement à des gens qui ont quelque chose à dire, pour, derrière, pouvoir faire réagir les adversaires, les opposants. On se sert de cette tribune pour susciter le débat.

Vous avez indiqué que vous recevez plus de tribunes que vous n’en publiez. Alors précisément, quel type de tribune refusez-vous de publier, hormis celles qui sont signées par des personnes inconnues ?

Des tribunes qui franchissent, ce que je vais appeler moi, “la ligne rouge éditoriale de franceinfo”. Il y a des propos que nous ne relayons pas, que ce soit dans les reportages que nous réalisons, dans les invités que nous avons en studio, des propos qui peuvent être discriminants, propos racistes évidemment, xénophobes etc. Nous ne les retenons pas, nous expliquons aux personnes qui nous les envoient pourquoi elles ne seront pas retenues. Mais je le répète encore une fois, on en publie très, très peu finalement sur le site de franceinfo. Je faisais tout à l’heure le catalogue, dans les derniers mois, on a dû en publier cinq ou six, et même sur l’année écoulée.

«DE CHARLIE HEBDO AU BATACLAN» : LE DOCUMENTAIRE SUR LES ATTENTATS DE 2015 À NE PAS MANQUER SUR C8

Le documentaire événement «De Charlie Hebdo au Bataclan, les derniers secrets des attentats de 2015», à découvrir le 4 novembre à 21H15 sur C8, revient sur la pire vague d’attaques terroristes en France.
Bande Originale du Documentaire composee par Maximilien Mathevon
Produit et Edite par Plaza Mayor Company Ltd

On connait le sérieux des enquêtes menées par Jerome Korkikian : de Police Secours a aujourd’hui « De Charlie Hebdo au Bataclan », on entre par la petite porte d’une enquête douloureuse mais bien réelle.
Jerome Korkikian s’entoure de la complicité musicale de Maximilien Mathevon. Un duo qui fonctionne bien, même très bien et qui au cours de multiples reportages et enquêtes ont su trouver les mots et notes justes.
Nous avions besoin d’éclaircissement, de précisions et de la passion affirmée de la vérité.
Nous ne sommes pas là pour juger des positions des satires attardées de quelques soixante hui tard qui se drapent de la liberté d’expression au sein d’une rédaction aujourd’hui recale de Charlie Hebdo.
Nous sommes là pour ressentir le drame et la souffrance d’une jeunesse fauchée par les ires de la bêtise et de la naïveté.
Il fallait que des vies passent a trépas pour soulever l’émotion.
Et soulever aussi l’indignation de gouvernements successifs aussi lâche et désarmés les uns que les autres.
On en viendra a bout au terme de ces explications détaillées.
Puissent elles guider vers des résolutions meilleures et donc des jours meilleurs.
Hellen Page

Ce film signé Jérôme Korkikian, et présenté par Carole Rousseau, plonge les téléspectateurs dans les coulisses de ces attentats perpétrés par des djihadistes d’Al-Qaida et de Daesh présentés comme une réponse aux provocations faites à l’islam et à son prophète, mais aussi comme un acte de vengeance vis-à-vis de l’engagement de la France contre ces groupes terroristes à l’étranger. Si la menace terroriste était connue, et redoutée, par les services de police et de renseignement, il n’a pas été possible de la déjouer.

Comment se sont déroulés les événements et quelle a été la réaction du pouvoir face à cette extrême violence ? Comment les forces de police se sont organisées pour chacune de leurs interventions ? Le documentaire «De Charlie Hebdo au Bataclan, les derniers secrets des attentats de 2015», donne la parole à celles et ceux qui se trouvaient aux premières loges de ces tragédies, notamment l’ancien président de la République, François Hollande, la maire de Paris, Anne Hidalgo, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, le procureur de la République François Moulins, ainsi que le général Denis Favier et Jean-Michel Fauvergne, le patron du RAID. Plusieurs victimes viennent également apporter leur témoignage bouleversant de l’horreur face au fanatisme religieux.

HOW STATIC & BEN EL’S NEW SINGLE FITS WITH SABAN MUSIC GROUP’S STRATEGY OF ‘THINKING GLOBALLY’

Ambitious new global music group, Saban, continues to move through the gears with the release today (October 30) of the latest single by Static & Ben El – Shake Ya Boom Boom – in collaboration with Black Eyed Peas.

Static & Ben El were behind Further Up, the debut release on the Saban Music Group, which is backed to the tune of $500m by entertainment mogul Haim Saban.

That track, launched in January this year, has clocked up nearly 40 million views on YouTube and 80 million streams across various platforms, was No. 1 on Billboard’s Latin Airplay Chart and hit the Top 10 on Vevo’s US chart.

Shake Ya Boom Boom is accompanied by a video shot in a vertical/smart-phone style with TikTok, YouTube, and Boomerang Instagram clips of Static & Ben El, as well as members of Black Eyed Peas and several influencers, all with a combined total reach of 50m fans on social media.

Here Gustavo Lopez, CEO of Saban Music Group, talks about the new track, the duo’s global potential, the impact of collaborations and the importance of laser focus…

Static & Ben El are established superstars in Israel, with international reach – their YouTube videos are approaching 600m combined views.

Haim Saban quickly recognized their worldwide potential and signed them.

Static & Ben El were signed prior to the formal launch of Saban Music Group and it can be said that they were one of the catalysts for its formation.

Static & Ben El were getting ready to go on tour in the states when COVID happened. So, instead they used the time to focus on making music. We didn’t want the pandemic to slow down the process of getting music out; we wanted to release Shake Ya Boom Boom as soon as possible, and our challenge was how to make a video during these times.

The guys got on a Zoom call to talk creative and will.i.am had the idea to shoot it remotely, and include 25 influencers.

As Static & Ben El continue to grow their fanbase outside of Israel, we have had the opportunity to collaborate with international superstars. They have been taking the right angle towards stardom, they have already collaborated with J Balvin, Pitbull, Flip Dinero and have more superstar collab surprises on the way.

SMG is a startup and from day one we said what makes us different is our approach and our 360/50/50 model. We will only sign a select number of artists so that our team can be laser-focused and committed to their success.

Our roster currently consists of mainstream as well as Latin artists, all with international appeal. We are aggressively recording and collaborating and working with some of the biggest artists in the world to help bring our artists to global audiences.

SONY AND TENCENT’S JV LABEL, LIQUID STATE, HIRES VICTOR LEE AS ITS NEW MANAGING DIRECTOR

Liquid State – the joint venture label co-owned by Sony Music and Tencent Music Entertainment – has a new boss.

Liquid State has announced today (October 8) that it’s hired Victor Lee as its new Managing Director, as it aims to become “the top electronic dance label” in Asia.

Hong Kong-based Lee was previously VP of International Streaming and Marketing at Mike Caren’s APG (Artist Partner Group).

Lee succeeds Gunnar Greve as Managing Director of Liquid State. MBW understands that Norway-based Greve exited as the Sony/Tencent company’s MD in May, following two years in the role.

Victor Lee will now take responsibility for discovering and developing Asian electronic artists at Liquid State, as well as providing opportunities for international artist collaborations. He will report to Andrew Chan, Managing Director of Sony Music, Greater China.

“Victor is an experienced and successful music industry executive who brings with him extensive experience across various regions as well as a track record of developing successful labels,” said Chan.

“With Victor joining, we look forward to fostering more domestic Electronic Dance Music talent in Asia and expanding the number of international collaborations.”

Lee brings over 30 years of music industry experience to Liquid State, having supported artists such as Avicii, Bob Sinclar, Kylie Minogue, Gucci Mane, Wyclef Jean and Whitney Houston during his career.

At APG, the exec managed the firm’s international relationships with Spotify, Apple Music, Amazon Music, Deezer, QQ Music, JOOX, KKBOX, and others in Asia, whilst also working to maximize global streams for the likes of Ava Max, Bazzi and Charlie Puth.

From 2013-2019, Lee joined At Night Management and co-founded PRMD Music, the label home of the late Tim Bergling, a.k.a. Avicii.

Under PRMD Music’s partnership with Universal Music Group, Lee spearheaded the marketing campaigns for Avicii’s debut album True – including the huge hit Wake Me Up – and the artist’s second studio album, Stories.

As Global COO of PRMD Music, Lee also managed campaigns for releases by Wyclef Jean, Cazzette, Syn Cole, MORTEN and US DJ/producer Deorro. The latter artist’s Five Hours and Five More Hours singles (featuring Chris Brown) have generated more than a billion global streams to date.

“Electronic Dance Music is an important music genre that we believe has a lot of potential for growth,” said Andy Ng, Group Senior Adviser, Tencent Music Entertainment.

“Victor’s appointment will bring us a step closer to our ambition of becoming the top electronic dance label in the region, developing new fans and providing more opportunity for local talents to showcase their work.”

Added Lee: “With the combined resources and expertise of Sony Music, Tencent Music and Liquid State, we are uniquely placed to provide the deep bench of untapped electronic talent in Asia with a pathway to the global success they deserve.

“Likewise, we can enable international artists to unleash the huge potential which lies within the Asian market. As such, I am thrilled to be working alongside Andrew Chan and Andy Ng in taking Liquid State into its next phase at, what is, an amazing moment in the history of the Asian music market.”

PADRE CONFIOLI – Album I Messagi di Medjugorje

“Medjugorje Project” is a record work to celebrate the thirtieth anniversary of the apparitions in Medjugorje.
There are thirty songs with the original texts taken from the messages of the Madonna.
The lyrics of the songs are assembled by reducing the messages of a year (on the 25th day of each month) into a song, plus some small additions of personal messages to the various visionaries of Medjugorje.
They are three music CDs with 10 songs each, for a period of thirty years…
The Queen of Peace be with us!
Giuseppe Cionfoli, aka Padre Cionfoli!

Un temps de prière, un temps de réflexion… Pas nouveau mais salutaire en certaine période comme la nôtre. La voix du Padre Giuseppe Cionfoli rempli son message de douceur et des points cardinaux qui nous amené a vivre les uns avec les autres. Un message de la Madonne Medjugorje. Message qui revient chaque année lors de pèlerinage et manifestations religieuse en Mars. Pour nous préparer au message de Medjugorje en Mars prochain, le Padre Giuseppe Cionfoli nous conduit sur chemin de prière et de réflexion en 3 albums. Le premier album vient de sortir, un sortira début de Décembre et un autre début Mars.

Ainsi le triptyque spirituel aura forme son vœu et son cheminement intérieur.

En paroles, en recueillement, en invitation à la prière : La pregheira…. Ces thèmes fort en chanson qui pourraient être des pop song, devrait nous amener à une sagesse personnelle. Régulièrement ces chants ont concouru dans les Festivals de Pop songs comme San Remo. Un moment ou les genres se confondent et finalement ou la profondeur des mots côtoie la légèreté de notre espèce.

Un moment d’existence a approfondir.

Hellen Page

Short Presentation – “Padre” CIONFOLI

GIUSEPPE “Father” CIONFOLI is a “songwriter of God” by vocation.

Wearing his friar’s habit, he was chosen in 1981 by the television show “Domenica in” to participate in a competition of new voices. The song performed was “Nella goccia entra il mare” which spoke of the concrete experience that the Christian makes of God when he allows him to enter his own small drop of himself letting himself be filled.

Cionfoli’s success was immediate, so much so that he was called the “Minstrel of God”.

Participation in the Sanremo Festival, 1982 edition, was a must, with “Solo Grazie”: a song to life. Of that edition of the Sanremo festival “Father” Cionfoli was the moral winner, so much so that in a short time “Solo Grazie” arrived at the top of the charts of the best-selling records in Italy and in the world. Cionfoli in that period devoted a lot of space to preaching, participating in meetings for young people and prayer-meetings organized by parishes, dioceses or groups of Catholic inspiration for charity purposes.

There are also numerous tours abroad (Canada, Australia, the United States and Europe). One of the most exciting experiences of that year was the concert held in the Bari stadium, which was also attended by Mother Teresa of Calcutta.

In 1983 he participated in his second Sanremo festival with the song “Shalom”, invoking peace.

Also to be remembered: his participation in the Sanremo 1994 festival with “Squadra Italia” (in a song on the fundamental values of the family) and his passion for art with the creation of paintings and sculptures inspired by Padre Pio.
Witnesses of his works were Federico Fellini, Alberto Sordi and Mike Bongiorno. Some sculptures are exhibited in various Italian cities.

TWITCH, STILL UNLICENSED BY MAJORS, LAUNCHES RIGHTS-CLEARED MUSIC VIA DEALS WITH INDIE DISTRIBUTORS AND LABELS

Well, it’s licensed now… but not by the major record companies.

Instead, Twitch has struck licensing deals with a clutch of global distributors that work with indie artists, in addition to a handful of indie labels from around the world.

The repertoire of these distributors – including more than a million tracks by those independent acts – will now be available, fully rights-cleared to be used by Twitch streamers.

Twitch announced today (September 30), that it’s been developing a new creator tool for the past year called Soundtrack by Twitch, offering rights-cleared music for livestreams via partnerships with a number of labels and distributors.

At launch, Soundtrack will have more than a million tracks available from over 30 music companies, including the likes of UnitedMasters, DistroKid, CDBaby, Anjunabeats, SoundCloud, EMPIRE, Future Classic and Nuclear Blast.

All independent businesses – which obviously means no deals with Sony, Universal or Warner.

It also appears not to be licensed by independent label agency Merlin, whose members include indie label giants likes Beggars Group, Kobalt’s AWAL and Secretly Group.

The Soundtrack beta, which launches today and rolls out to all Twitch streamers over the next few weeks, features genre-focused Stations and Playlists of regularly updated curated tracks.

The Playlists and Stations are curated by Twitch music curation staff, as well as “select streamers and industry partners” and Twitch states that its in-house curation team will be adding new Playlists and Stations regularly.

Artists include Above & Beyond, mxmtoon, Porter Robinson, RAC, SwuM, and many others.

Other musicians, labels and publishers can visit this help page to learn how to get their music in Soundtrack.

According to Twitch, music from Soundtrack will be separated into its own audio channel so that music can be played during livestreams “without worrying about your archives being muted or receiving strikes against your Twitch channel”.

The “strikes” Twitch is referring to are copyright infringement notices, which multiple prominent Twitch users reported to have received from Twitch earlier this year for unlicensed music used in clips posted on their channels.

The company then threatened to terminate the accounts of “repeat infringers” and claimed that it was taking this action against its users because it had received “a sudden influx of DMCA takedown requests for clips with background music from 2017-19”.

This happened because of Twitch being legally required to comply with Digital Millennium Copyright Act (DMCA) takedown requests served by rights-holders (like record labels) or an entity representing rightsholders like the RIAA, in order to be protected under US safe harbor laws – and thus, like YouTube, not be liable for infringing user generated content.

It will obviously need to continue complying with takedown requests for music it hasn’t licensed.

INGROOVES HAS BUILT ITS OWN AI MUSIC MARKETING TECHNOLOGY – AND BEEN GRANTED A PATENT FOR IT

Just ask Spotify: earlier this month, discovered that the music streaming platform had been granted a patent in the US for a new karaoke-like feature that allows users to “overlay a music track with their own vocals”.

That came after Spotify successfully filed another US patent, for a TikTok-esque fuction that would allow users to create “video moments” accompanied by music within the Spotify app.

Today we discover that another large-scale music company has secured what it describes as a “game-changer” patent in the US.

That company is Ingrooves Music Group, the Universal-owned music marketing services and distribution firm that works with a host of successful indie labels and artists.

The patent – which you can read in full through here – is for AI-powered marketing technology.

According to Ingrooves, it exclusively secures the company the rights for a proprietary method of using artificial intelligence to “detect significant shifts in audience engagement and identify high-value streaming audiences”.

In other words, Ingrooves’ invention identifies audiences who have a high likelihood of deepening their engagement and becoming long-term fans of individual artists.

Ingrooves can then advise its clients about their marketing strategies accordingly.

The tech relies on aggregate reporting data that contains no personally identifying information, ensuring that it is fully compliant with GDPR and CCPA rules.

“For the entire music industry, the biggest problem everyone has is how do you efficiently and effectively market in a world where over 60 million tracks are available at all times to consumers, and the principal relationship with the consumer is controlled by other companies, namely, the DSPs,” said Ingrooves CEO, Bob Roback, speaking to MBW.

“Core to [solving] that challenge for us was to focus on a strategy around not just gathering enormous amounts of data and trying to present them beautifully in an aggregated dashboard, but really try to move to the stage where we could actually help our clients make better decisions.”

“There’s value in a patent portfolio, but we’re not trying to invent for the sake of invention”, added Roback.

“We are trying to solve a very real business problem, so I can sit with an independent label head, artist manager and say, ‘By working with our platform, and insights and team, you are able to make much better decisions, spend your money more wisely, and respond to marketing opportunities more quickly’… The patent is formal recognition that this is an innovative and protectable approach that we’ve taken.”

Ingrooves has already started to integrate the new tech within its ‘Trends Now’ platform, which is described as “an algorithmic newsfeed of essential activity happening across a labels’ or artists’ music and fans”.

Additionally, later this year, Ingrooves plans to embed the freshly-patented technology into a new, proprietary ad-buying solution within the company’s Dispatch marketing platform, which was upgraded last month.

Edinburgh TV Festival 2020 : une révolution provoquée par la pandémie et #BlackLivesMatter

Deux événements ont ébranlé cette année la TV britannique “intrinsèquement snob” (Ben Frow) : une pandémie sans précédent depuis le début de la télévision, et le mouvement Black Lives Matter. Dans une industrie, où l’apogée de la diversité était pendant longtemps atteint par le juste équilibre entre les diplômés d’Oxford et de Cambridge, les voix fortes qui réclament un passage à l’acte pour une télé plus inclusive ont de quoi bouleverser les vieilles habitudes. 

Une révolution d’autant plus inévitable qu’elle se joue sur fond de concurrence avec les services de streaming omniprésents (YouTube et Netflix sont parmi les principaux sponsors de ce festival en ligne qui scelle chaque année la rentrée des chaînes de TV britanniques). Eux, offrent aux talents de tout origine un espace d’expression libre, et ce en pleine pandémie qui exacerbe les inégalités dans l’industrie TV.

Comment attirer les talents et refléter l’ensemble de la société dans une époque où la TV a encore la capacité de rassembler ? Pendant 4 jours, 3.000 délégués se sont retrouvés devant leurs écrans respectifs pour 46 sessions qui explorent, débattent et dissèquent le spectre de l’industrie de la télévision avec les principaux talents et cadres de l’industrie, autour de la diversité et la transformation numérique accélérée par le coronavirus. 

Une TV de service public plus importante que jamais 

Le directeur général sortant de la BBC, Tony Hall, est monté sur le podium virtuel pour une défense passionnée du service public, indispensable à la démocratie. La pandémie fut l’occasion de (re)créer le lien avec les téléspectateurs, avec 94 % des Britanniques qui ont regardé la BBC, dont 87% des 16-34 ans. En quelques semaines de pandémie, l’écoute de la télévision a augmenté de près de 50 % par rapport à l’année précédente.

Pendant cette période, environ 24% du temps passé en ligne, en vidéo et en audio, par l’adulte moyen en une semaine, était consacré à la BBC. Pour Netflix c’était environ 4 %“. La BBC était aussi la première source d’une information vérifiée impartiale (“la clé de voûte du journalisme” selon Tony Hall), avec un indicateur de confiance des plus élevés y compris à l’international. 

Mais ces très bons chiffres ne cachent pas l’importance d’une révolution profonde du plus grand service public européen. En effet, mis en cause par les partisans comme par les opposants du Brexit, la BBC doit désormais défendre l’existence même de la redevance, sous pression politique.

Une piste évoquée par Tony Hall : “En 2018, les services publics de radiodiffusion ont fourni plus de 32.000 heures de contenu original fabriqué au Royaume-Uni contre seulement  221 heures pour les grands streamers“.

Tony Hall va même plus loin, en déclarant que la BBC doit se déplacer encore davantage vers les régions pour refléter plus de points de vue, avec 70% des équipes de la BBC qui pourrait se retrouver à l’extérieur de Londres. L’enjeu principal sera que les contenus proposés par la BBC, et les autres médias de service public,  soient capables de répondre aux questions sociétales brûlantes de cette année 2020 si particulière pour rester pertinents face aux géants Netflix, Amazon Prime Video et Disney +. 

L’impact Black Lives Matter, une politique “Pas de diversité, pas de commande”

L’assassinat de George Floyd a déclenché des protestations mondiales qui ont relancé un nouveau débat sur la diversité à la télévision. Un besoin de réflexion et d’action encore plus mis en évidence par l’utilisation récente du mot “N…” sur les écrans de la BBC. Le premier panel du festival virtuel posait la question : “La TV a-t-elle besoin de responsables de programme noirs”, question déjà posée il y a 12 ans. Cette année, la réponse est définitivement “oui”, et elle devra être suivie d’actions concrètes.

Les discussions autour de la diversité et de l’inclusion étaient en tête du programme d’Edinburgh 2020, mais l’action était également mis en avant, avec, entre autres, le duo de diffuseurs britanniques ITV et Channel 4 qui ont tous deux dévoilé des plans pour mieux représenter leur audience, avec notamment un “Black Takeover day”. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de “l’engagement continu de C4, en tant qu’organisation antiraciste, d’améliorer la représentation des Noirs à l’écran et hors écran et de favoriser un changement à long terme”, a expliqué le directeur des programmes Ian Katz.

Nouveau monde. Xavier Niel : “Ce n’est pas la 5G qui fait augmenter le trafic de données”

L’opérateur Free a dévoilé cette semaine sa huitième génération de box Internet. Le PDG, Xavier Niel, présente cette innovation. Il s’exprime également sur les craintes montantes à l’égard de la 5G.

franceinfo : Quelles sont les caractéristiques de cette Freebox Pop ?

Xavier Niel, PDG-fondateur de Free : Cette nouvelle box intègre des choses que l’on n’a jamais vues dans une box. D’abord, la possibilité de couvrir entièrement votre foyer en Wi-Fi avec un débit jusqu’à 5 gigabits à partager entre tous les équipements. Côté TV, nous allons proposer les meilleurs moments de la Ligue1 de football, sous forme de notifications sur l’écran de télé. En outre, nous allons offrir à nos abonnés qui prendront cette box un forfait mobile 4G illimité, le seul de ce genre en France, à un prix extrêmement bas de 9,99 euros par mois, ce qui est du jamais vu. La box, quant à elle, sera proposée à 39,99 euros, qui correspond au prix moyen du marché. C’est aussi une box minuscule, la plus petite jamais créée en France.

Mais les box TV et Internet ne sont-elles pas vouées à disparaître, en raison de l’intégration de leurs fonctions dans les télés connectées et dans le réseau ?

Nous sommes l’inventeur de la box, et nous sommes donc très attachés à ce petit boîtier. Mais au-delà de cet attachement, le problème des offres sans box (comme celle de Bouygues, NDR) est qu’elles ne sont adaptées qu’aux dernières générations de téléviseurs. Nous, nous avons choisi de réduire au maximum la taille de notre box de manière à ce qu’elle devienne invisible.

Que pensez-vous des manifestions d’opposition à la 5G ?

Ce qui m’inquiète, c’est qu’un retard dans le déploiement de la 5G aurait des conséquences sur l’attractivité économique de la France. Si vous êtes investisseur, vous regardez tous les pays européens, et un retard de la 5G nous pénaliserait. C’est un premier élément. Au-delà de cela, l’appel d’offre sera lancé au mois de septembre. L’Etat a dit quels équipements pourraient ou ne pourraient pas être présents en France. J’espère maintenant que nous sommes partis que l’on pourra rapidement déployer ces technologies. Il faut savoir que la 5G, en France, va être déployée avec des fréquences qui sont utilisées depuis très longtemps, sans problèmes ni d’effets sur la santé. Par ailleurs, c’est une technologie plus moderne qui consomme moins d’énergie. L’empreinte écologique est meilleure avec la 5G qu’avec les autres technologies passées.

Mais la 5G ne va-t-elle pas contribuer à l’accroissement du trafic ?

Ce n’est pas la 5G qui fait augmenter le trafic, c’est notre utilisation des réseaux mobiles qui fait augmenter la consommation de données. Si l’on veut être raisonnable, il faudrait que tout le monde réduise sa consommation de données. Or, d’après les chiffres que j’ai en tant qu’opérateur, on ne va pas dans ce sens-là.