THE WARDEN (Original Motion Picture Soundtrack)

THE WARDEN (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Nima Javidi

Music composed by Ramin Kousha

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution The Orchard

On a envie de parle de choses autres, serieuses et peu serieuses. Un autre regard, une autre energie. Et il est curieux de voir que des peuples qui ont les pires difficultees se mettent a un surpluss d’imagination, de combativite. Car la vie meme obstruee par les nuages peut s’assembler sous d’autres cieux.

C’est un curieux petit film, fait on l’imagine dans des conditions plus ou moins faciles et qui detonne et etonne les festivals. The Warden signe du directeur Nima Javidi est une ballade dans un univers carceral avec un amateur de musique classique qu’il diffuse aux prisonniers qu’il administre. S’il ne s’agissait un endroit et d’une situation sinistre, cela pourrait une fable comme on aimerait s’en inventer plus souvent. Autour de cette fable une musique extraordinaire d’un jeune prodige Iranien : Ramin Kousha. Un score brillant et ennivrant, une maitrise harmonique et diplomatique des notes dans un contexte troublant. Ramin Kousha vit entre l’Iran et Los Angeles et est sans doute promis a de belles partitions, tant sa maitrise, son langage musical est sonore et perfomant. Il y a ces belles partitions et il y a des partitions qui ne laissent pas insensible et dont on peut se dire que l’on vient d’entendre quelque chose.

Ce quelque chose s’appelle The Warden, avec une tres belle bande son.

Helle Page

A prison is about to be evacuated to make room for an airport expansion project. Colonel Jahed and his officers are busy transferring all inmates to the new facility, but one inmate is missing.

Ramin Kousha is an Iranian-raised, Los Angeles based composer. Classically trained from the age of six Ramin has developed wide technical backgrounds with an expertise in unique artistic approaches including electronic and orchestral. His music is heard in numerous projects covering a variety of formats such as feature films, documentaries, TV series, and video games. Shortly after learning music theory and performing piano in various orchestras, Ramin realized his passion for composing. This eventually led him to study and work for the well-known Iranian classical composer Ahmad Pejman. At the age of 18 he decided to move to the United States to pursue his dream of film scoring. Ramin’s professional career began composing original scores for student films in college which shortly led to writing for features films. Ramin earned his bachelor of arts in music composition from California State University, Northridge.

Track List

  • 01 – Last Day In Jail
  • 02 – Countdown
  • 03 – Time To Leave This Place
  • 04 – Ultimatum
  • 05 – Pieces From The Whole
  • 06 – Looking Everywhere For Him
  • 07 – Gas Attack
  • 08 – Aftermath
  • 09 – Losing Consciousness
  • 10 – Dead End
  • 11 – We Know Everything Now
  • 12 – Suspicion
  • 13 – Light & Darkness
  • 14 – Circles
  • 15 – One More Time
  • 16 – Free Him

Professionnels des médias : relever le défi de la confiance

Mardi 8 octobre, journalistes, éditeurs, producteurs et fondateurs de médias français et internationaux se sont rendus à la Maison de la Radio et aux Echos, à quelques pas de la Tour Eiffel, pour la deuxième édition du Festival Médias en Seine, animés autant par cette ferveur pour leur métier que par les précipitations de la journée. Au menu : une journée de conférences, de master classes et de découvertes innovantes pour débattre, imaginer et co-construire les médias de demain. L’occasion de faire partager un regard nécessairement optimiste sur l’industrie, mais qui se heurte à une tendance de fond – à laquelle les professionnels ont fait référence tout au long de la journée – celui de la méfiance du public vis-à-vis des médias.

La crise de confiance : les chiffres

« On est à la trente-deuxième édition du baromètre de La Croix et la confiance est battue en brèche » affirme le rédacteur en chef François Ernenwein. Cela concerne tous les médias : de la radio qui perçue par 50% des personnes sondées comme étant crédible (-6 points sur un an) jusqu’à Internet, qui comme l’année précédente se situe à 25%.

Fake news, deepfakes, clickbait, autopublication sur les réseaux sociaux, comment faire pour garantir une information vérifiée à l’heure ou les informations les plus falsifiées se trouvent à portée de clic ?

« La confiance est importante mais elle peut également être dangereuse. Nous souhaitons que les gens fassent confiance aux choses dignes de confiance et doutent du reste » explique Rasmus Kleis Nielsen, directeur de l’Institut Reuters pour le journalisme.

Selon le Reuters Digital News Report 2019, 42% des gens interrogés disent pouvoir faire confiance aux informations. En France, seulement 24% des gens interrogés disent pouvoir se fier aux informations.

Penser les facteurs de confiance de manière globale

On aurait tendance à penser que ce sont les pratiques éditoriales qui font pencher la balance dans la relation avec le public. Mais R.K. Nielsen souligne que la relation médias – audience doit être repensée de manière globale. Après avoir interrogé les consommateurs, R.K. Nielsen a regroupé les facteurs de confiance dans 3 catégories :

  • Les pratiques et valeurs éditoriales. On parle ici d’impartialité, de transparence, de précision, et d’indépendance. Mais il faut également mieux communiquer et expliquer les méthodes journalistiques à l’audience, comme le rappelle Albert Moukheiber, docteur en neurosciences. « Il y a un effet du messager. Si je je trouve qu’il y a des conflits d’intérêt avec le messager, c’est perdu d’avance. Il y a tout un travail à faire pour expliquer comment fonctionne le journalisme. »
  • Les valeurs, qu’elles soient sociétales ou politiques. Un média renvoie à des valeurs et des idéaux auxquels les personnes s’identifient… ou pas. Un exemple est le réel écart de confiance dans les médias entre les démocrates et les conservateurs sous l’ère Trump. Peu importe les pratiques éditoriales de certains journaux réputés, les conservateurs voient une presse qui éveille l’hostilité contre un personnage qu’ils aiment.
  • Les identités, aussi bien individuelles que collectives. Un individu pourrait être amené à consulter un média par la recommandation ou le partage d’un article par un ami, ou bien en étant influencé par les habitudes de ses parents. L’effet du réseau (social) sur la consommation d’information est particulièrement prononcé chez les jeunes. En effet, 57% des consommateurs entre 18-24 ans aux États-Unis et au Royaume-Uni ont leur premier contact avec une information via les réseaux sociaux (Digital News Report 2019). Résoudre cette fragmentation reste une question compliquée. « Nous pourrions refléter les valeurs, les aspirations et les idéaux de certaines parties de la population qui se sentent attaquées, mais cela peut impliquer des questions inconfortables » dit R.K. Nielsen.

Transformation digitale : comment repenser le système de valeurs dans une économie de la connaissance

La façon dont nous pensons influence les produits que nous concevons. À l’occasion du lancement de la Chaire “Good in Tech” à l’Institut Télécom Paris début septembre, Rahaf Harfoush, auteur et professeur à Science Po Paris nous sensibilise sur la façon dont les outils technologiques façonnent notre avenir.L’occasion pour cette anthropologue du numérique de nous rappeler que nous devons être vigilants et pro-actifs dans un écosystème en pleine mutation.

Des outils qui s’abreuvent de nos données personnelles

90 % des données mondiales ont été créées ces deux dernières années. Aujourd’hui, les entreprises n’utilisent que 12 % des données disponibles. La technologie est présente dans tous les aspects de notre vie quotidienne. Elle modifie notre façon de voyager, de draguer, de nous distraire. Ces applications récoltent des données de plus en plus précises sur nous au fil de nos utilisations : l’état de nos finances, nos heures de sommeil, le nombre de pas effectués par jour, nos performances sportives, et même notre dernier pic d’ovulation.

“Aujourd’hui votre smartphone vous connaît mieux que votre partenaire” déclare Rahaf Harfoush.

Cette intimité digitale donne de plus en plus de pouvoir à l’économie actuelle, mais il y a un coût humain à toute cette technologie. Désormais, les entreprises sont en mesure d’analyser toutes ces données personnelles pour nous cibler dans notre personnalité, nos habitudes de vie et de consommation.

“Nous devons commencer à obtenir de la transparence sur quelle entreprise collecte quel type de données et ce qu’ils en font”, commente Rahaf Harfoush.

Des outils qui véhiculent des systèmes de croyances

“Il est très important pour nous de réaliser que les outils techniques que nous utilisons chaque jour dans notre vie quotidienne véhiculent des systèmes de croyances”, rappelle Rahaf Harfoush.

Les produits développés héritent des biais cognitifs de leurs concepteurs. Ainsi, Marc Zuckerberg a une idée très spécifique du rôle que doit jouer la technologie dans la vie quotidienne des gens. Il ne croit pas à la notion de vie privée. Et cette croyance façonne l’évolution de son algorithme, des produits qu’il fait développer et de sa plateforme mondiale. Le système de croyances du patron de Facebook impacte plus de deux milliards d’utilisateurs. Et cette influence va bien au-delà des utilisateurs Facebook puisqu’elle a des conséquences géopolitiques.

Autre exemple : les filtres Snapchat et leur influence sur la santé mentale des jeunes. “Certains adolescents se rendent dans des centres de chirurgie esthétique et demandent à ressembler à leur selfie Snapchat. Cela montre bien que l’outil technologique lui-même véhicule certaines valeurs”, commente Rahaf Harfoush.

“Tel le chien de Pavlov, quand notre téléphone vibre, nous consultons les likes et messages reçus qui nous fournissent un bon shoot de dopamine. Nous nous entraînons à devenir accros à cette interaction constante avec notre smartphone. Nous sommes en ce sens co-responsables” ajoute Rahaf Harfoush.

Co-construire un système de valeurs centré sur l’humain

“Nous commençons réellement à voir une vraie différence entre le système que nous avons et le système dont nous avons besoin. Il y a une vraie disruption dans la confiance envers les individus qui sont censés protéger l’intérêt public. C’est une situation sans précédent”, alerte Rahaf Harfoush.

Selon l’anthropologue, notre modèle de productivité personnelle est inspiré du modèle de de la société industrielle et militaire. Or, nous vivons aujourd’hui clairement dans une économie de la connaissance. La compétence clef dans cet écosystème est la créativité. Or l’évaluation de la performance individuelle dans les entreprises est toujours inspirée du vieux modèle industriel. On mesure l’efficacité des salariés au nombre de tâches accomplies dans une journée de huit heures. Cela a fonctionné durant un temps. Mais dans une économie de la connaissance, les salariés sont davantage attendus sur l’élaboration de stratégies efficaces, la mise en place de nouvelles idées et la conception de produits originaux. Ces éléments-là ne sont pas mesurables avec des indicateurs de temps.

“Nous ne sommes pas créatif entre 9 h 00 et 18 h 30. Ça n’a aucun sens. D’autant plus que la créativité implique une période “hors du temps”. Pourquoi avons-nous toujours les meilleures idées sous la douche, en faisant la vaisselle ou en promenant notre chien ? Il faut trouver de nouveaux indicateur de performance qui font sens.”

Selon Rahaf Harfoush, nous vivons dans une société où les compétences techniques sont surévaluées par rapport aux connaissances en sciences humaines.“Aujourd’hui nous avons d’excellents ingénieurs qui sont capables de tout coder, mais qui ne savent pas quoi coder”Pour que l’écosystème fonctionne, il faut que productivité et créativité soient entremêlées. Il faut  designer en priorité des outils à partir d’une vision centrée sur l’humain.

“Lorsque nous acceptons les conditions générales d’utilisation d’un produit web sans les lire, nous disons “oui” à la vision de l’avenir de la personne qui a conçu le produit. Cet acte n’est pas anodin”, commente Rahaf Harfoush. Une nécessité : éviter de tomber dans le piège aveugle du progrès et vérifier si nous partageons cette vision du progrès en tant qu’utilisateur.

“L’heure est à la co-création. La dimension humaine doit être au centre de l’innovation aujourd’hui.”, conclut Rahaf.

La notion de “transformation” digitale est erronée, car celle-ci implique un changement qui n’aurait lieu qu’une fois. Il est plus pertinent de parler d’”évolution digitale” puisque le travail n’est jamais accompli. Nous serons amenés à nous adapter constamment à des mutations technologiques. L’attitude préconisée selon l’anthropologue syrienne ?  “Rester curieux et créatif. Tester chaque solution désignée et faire attention à nos biais cognitifs.”

Battre Netflix, c’est possible. La TV publique finlandaise l’a fait !

HELSINKI – La dernière fois que nous avions échangé — il y a un peu moins de deux ans — Netflix était devenu la 1ère chaîne de télé en Finlande. Aujourd’hui, les dirigeants de l’audiovisuel public finnois l’affirment haut et fort : Yle Areena est bien désormais la première plateforme de vidéos à la demande des habitants de ce pays nordique à la pointe des nouveaux usages numériques. Un quart d’entre eux y vont même chaque jour !

En Suède, la situation est quasiment la même « nous sommes aujourd’hui au coude à coude avec Netflix, loin devant toutes les autres TV, grâce à un bond cette année de 60% du visionnage sur notre player ; comme Netflix d’ailleurs ! », a indiqué la patronne de la SVT, Hanna Stjärne, lors de la conférence annuelle des TV et radios publiques mondiales.

La SVT pourrait même bien se retrouver d’ici peu l’unique groupe de TV de Suède après la vente probable de la grande chaîne privée concurrente (sûrement à un telco), a indiqué sa DG. Une situation bien étrange. Qui va avec de fortes responsabilités.

A Helsinki, la clé de la réussite de Yle – même si Netflix reste en tête pour les 15-30 ans– a été la transformation d’Areena d’un site de « catch-up » (visionnage TV en différé) à un vrai site de destination vidéo, a expliqué Gunilla Ohls, directrice de la stratégie de Yle, assorti évidemment d’un allongement des droits d’exploitation des contenus en ligne (de 3 à 5 ans dont un an d’exclusivité).

Ce qu’elle omet de rappeler c’est aussi l’intégration numérique drastique entamée chez Yle dès 2012, les importantes économies consenties pour y investir, l’utilisation réelle et croissante des données pour améliorer les contenus. Chez Yle, l’expertise des conseillers de programmes ne suffit plus. Pour le public de moins de 45 ans, la priorité est désormais aux données.

Yle a aussi subi une forte réduction de ses effectifs passés de plus de 5.000 personnes à environ 3.000 en quelques années ; le passage des populistes au pouvoir à Helsinki ayant ratiboisé la taxe TV.

Mais les résultats sont spectaculaires : Yle touche chaque semaine 94% des Finlandais. Et chaque jour 78% d’entre eux. Son seul player vidéo/audio Areena, gratuit, sans pub, et qui se développe donc très vite, en atteint 60% chaque semaine (49% des 15-44 ans) et 25% quotidiennement.

Pas de news sur Areena mais de plus en plus de podcasts. L’appli dédiée à l’info + l’info TV permet, de son côté, de toucher aujourd’hui 70% de la population.

Un autre défi est celui d’une plus grande liberté à donner (ou pas) à la plateforme Areena, qui, pour l’instant, travaille très étroitement avec les équipes traditionnelles de la TV et de la radio.

Aujourd’hui Yle ne vend plus rien d’exclusif à Netflix. Et ses relations aux réseaux sociaux changent constamment. La prudence est désormais de mise.

En Suède, la priorité est à la proximité avec le public pour accentuer le recentrage du groupe sur l’audience. Par des entrevues physiques (les fameux cafés « Fika » dans tous les pays) et via les données. La SVT a même créé une direction data mise au même niveau que les autres grandes directions du groupe.

La coopération avec les autres TV nordiques se renforce encore

Un des secrets de la réussite nordiques c’est aussi la coopération très ancienne entre les acteurs publics régionaux. L’association Nordvision, qui existe depuis 1959, accélère actuellement pour partager entre ses membres les fameuses grandes fictions nordiques.

SEND ME T0 THE CLOUDS (Original Motion Picture Soundtrack) Music composed and performed by Wenzi

SEND ME TO THE CLOUDS (Original Motion Picture Soundtrack)

(SONG WO SHANG QIN YUN)

Director Teng Congcong

Music composed and performed by Wenzi

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Always with the power going directly to people’s heart, music by Teacher Wenzi can move the audience in a breeze. On the basis of his previous music, this time he further tried to adopt more musical elements and commercial directions, including electronic elements, world music and even musical language of cold humor. All these efforts expand his musical dimensions, making the image expression in his music splendid and brilliant, which leads us to endless aftertastes.

Director: Congcong Teng.

Il y a des images de fraicheur, d’insouciance, des décors de nature et puis il y a les réalités de la vie. Send Me To The Clouds est une ballade qui paraitrait insouciante si il n’y avait les problèmes de la maladie, de la solitude et d’une mélancolie envahissante.

C’est ici qu’intervient le talent du compositeur. Hors du temps, magicien du sentiment et passionne des instruments. Wenzi, compositeur chinois qui s’est illustre sur des Soundtrack de films différents, pas facile, peu innocents, comme sur Angels Wear White (Les anges portent du blanc) ou dernièrement sur le film multi récompenses a Tokyo, Berlin, HongKong, Barcelone… : A First Farewell.

Un compositeur dont la sensibilité nous touche, un perfectionniste qui ajoute des sons et des sons d’instruments venus de la Chine profonde. Mais des sons qui joue les enchantements. Sur Send Me To The Clouds, la musique sera omniprésente, mélodique, dramatique, elle sera la légèreté qui accompagne les propos de gravites. Une touche colore dans un univers empli de grisailles. Si ce n’était les paysages, le parcours initiatique pour retrouver un sens a la vie, si ce n’était les rencontres, les élucubrations des personnages… rien ne serait pareil sans une mélodie entêtante, une mélodie qui nous rappelle que toutes choses peut avoir son pareil de légèreté. Et tout d’un coup la vie devient supportable.

Merci pour ce message subliminal qui vient nous rappeler que tout peut devenir insupportable et tellement supportable.

Hellen Page

  • 01 – Title
  • 02 – Into the Haze
  • 03 – All Beings
  • 04 – Melancholy
  • 05 – Let’s Go
  • 06 – Reincarnation
  • 07 – Love
  • 08 – How Far Can A Man See?
  • 09 – Walk into Wonderland
  • 10 – Fear of High
  • 11 – About Willow Catkins
  • 12 – Witty
  • 13 – Catch
  • 14 – Swap Suits
  • 15 – Reconciliation
  • 16 – Pi
  • 17 – Life
  • 18 – How Hard It is to be respected
  • 19 – Mercy
  • 20 – Go To The Cloud (End of the film)

POP BLACK POSTA (Original Motion Picture Soundtrack)

POP BLACK POSTA (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Marco Pollini

Music Composed by Marco Werba

Director Marco Pollini

Music performed by the Bulgarian National Radio

Symphony Orchestra, conducted by Marco Werba

Piano solos: Rea Bisha

Cello solos: Christo Tanev

Mixed by Marco Streccioni at the Stone Recording Studio in Rome. Assistant: Gabriele Conti.

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Quand la partition se fait légère, juste en note et émotion on peut laisser parler la mélodie, l’enthousiasme ou le désespoir. Marco Werba est un de ces architectes de la peinture moderne, épousant les classiques et la véritable histoire des musiques de films entre mémoire et nouveaute. Il dirige des orchestres de musiciens, ceux du Bulgarian National Orchestra ou de la peinture vivante des studios de Rome. Il faconne les extrêmes dans les films de Dario Argento aux jeunes réalisateurs tel que Marco Pollini. Entre le romantisme ébouriffé et le bouillant, entre le raisonnable et la pensee constructive. Nous avons besoins de ces penseurs aériens et magiques, de ces mélomanes caches qui soulèvent des passions. Nous prions pour que les images laissent une place a l’imagination créatrices. Marco Werba est au point de ces rencontres terribles et planantes. L’archer a la mesure de son regard, le clavier des notes au sens revolte. On écoutera sa nouvelle partition de Pop Black Posta comme un écriture suave et riche. On écoutera encore et encore Marco Werba.

Hellen Page

What would happen if someone spy your mail? This is what a wild and over the lines group of characters will discover in a claustrophobic atmosphere and over the lines. When a reassuring place as a post office turns into a nightmare, the only way to get out of it is to test yourself: secrets kept jealously will pop up while Good and Bad become increasingly difficult to recognize.

Notes from the composer I met director Marco Pollini through writer Debora Scalzo. Marco told me about a thriller in preparation for the title “Pop Black Posta“. The story was captivating: A woman kidnaps some people inside a post office, apparently without a reason. Only at the end the motivations, and the anger that had pushed her to make this gesture, to the extreme consequences, will be understood. Marco Pollini did a great job with the actors and the film manages to communicate fear, anguish, despair but also hope. In previous years I had already had the opportunity to work for captivating thriller movies, such as “Giallo” by Dario Argento, for which I had won three awards, “Colour from the Dark” by Ivan Zuccon, “Jack Attack” by Bryan Norton and Antonio Padovan , “Mr Hush” by David Lee Madison, “The Inflicted” by Matthan Harris and “Native” by John Real (for which I won the italian “Golden Globe”). This was therefore another interesting opportunity to write a film score that could again communicate strong emotions. As you know, there are two schools of thought for thriller soundtracks, the first is based on a symphonic orchestral music, the second on an experimental electronic music. In this film I tried to merge the two schools of thought together, mixing the “Bulgarian National Radio Symphony Orchestra” with disturbing electronic sounds, to wrap the viewer and make him more involved in this compelling storyline. We went with the director to Sofia, together with sound engineer Marco Streccioni and his assistant Gabriele Conti, and we recorded the orchestra with a mix of digital sounds synchronized with the images. Alessia’s theme, for piano and strings, is the cornerstone of this soundtrack and is linked to the protagonist, played by actress Antonia Truppo. In a second moment I asked my collaborator Federico Ricci to write an additional music theme for the final scenes, to enrich the existing musical themes and introduce new thematic material. We recorded all the music in 5.1. at the studio “Stone Recording Studio” in Rome and the final mix of dialogues, music and sound effects was done by Gianfranco Tortora at the studios “Il Suono del Sud”. We worked hard to find a balance between the various components of the soundtrack and the right volume between music and sound effects. Marco Werba

https://music.apple.com/us/album/pop-black-posta-original-motion-picture-soundtrack/1465102172

INVINCIBLE DRAGON (Original Motion Picture Soundtrack)

INVINCIBLE DRAGON (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Fruit Chan

Music composed and performed by Day Tai

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Les coups d’éclats, les coups physiques et la dynamique des arts martiaux. Un jeu double d’intrigues, de trahisons, de couplets « je t’aime moi non plus »…. Les films sur la ligne Kung Fu, Hong Kong triade ont des lignes sauvages, dure et toujours des intrigues qui se dénouent comme un roman de Gerard de Villiers. Car nous en avons besoin de ses poings, de ses luttes et d’artistiques cabrioles… Au milieu de tout ca il faut tisser un lien, une musique. Un jeune compositeur nome Day Tai, se fraie un chemin. Entre le fulgurant Master Z, l’excellent Project Gutenberg, en quelques mois il a taille un nouveau costard au cinéma survivant de Hong Kong ou de l’esprit. Cinéma qui s’est depuis longtemps projeté sur les routes de Pékin ou l’industrie a pris un virage professionnel a coup de blockbusters, de fond d’investissement et d’une création qui n’a plus rien a envier aux meilleurs des studios Hollywoodiens.

Day Tai, a pris ce virage d’une composition riche, mêlant les sonorités 70/80 résurgence d’une Tamla Motown ou d’un Shaft big band. Avec des formations de cuivres ou symphonique les partitions s’enchainent a un rythme effrénés. 70/80 restent une source d’inspiration et on retrouve des gimmicks et des effets James Bond auquel on croit toujours, auquel on finalement jamais cesse accros. J’aime me projeter dans ce complexe d’intelligence artificielle, une fièvre de gangster et cette boulimie de sons tout droit sortir de nos vieux vinyles. Bravo Monsieur, vous avez réussi un cocktail de belle explosion, à suivre, à suivre…

Hellen Page

The undercover agent with dragon tattoo Kowloon continually helped the police to solve mysterious cases, which made him known as a rising star. However, his impulsive personality dragged him into endless troubles.

九龍不敗 Music Credit 

Kowloon Hong Kong

監製 Produced by: 戴偉(Day Tai)

編曲Arranged by : 李寶瑜 (Labroe Lee)

主唱Performed by :

李安琪(ANGELITA LI)

Kowloon Hong Kong Dance Version 

編曲Arranged by : 李寶瑜 (Labroe Lee)

I was stronger before 

曲編監 music by: 戴偉Day Tai

填詞lyrics by:鍾宛姍(Chung Uen Shan Olga)

主唱Performed by :

李安琪(ANGELITA LI)

Didgeridoo 澳洲吹管:

劉俊豪(黑鬼)

Lau Chun Ho,Hakgwai

Strings Sections:

1st violin: 一提琴:张毅  李叶波  林淋  方海燕 黄隽  郝宝珠  易岸兮

2nd violin 二提琴:罗菁  郭慧  王佳奇  王闯  毛璧君

Viola 中提琴:叶凯英  陈晓梅     陈柏成  杨婧

Cello 大提琴:叶辉  刘蔚鹏  马瑜  赵剑飞

Bass 倍大提琴:邢守强  鞠鲁西

All music by 戴偉 Day Tai

1 Kowloon
2 Dragon Fight
3 Homicide
4 My Girl
5 Fake Boxing
6 Her
7 Hints
8 Mr Sin
9 Being Follow
10 Lady
11 I was Stronger before
12 Tracing Lady
13 Who are the one ?
14 Rooftop Fighting
15 Her body
16 Fight in Hell
17 Dragon where are you ?
18 The death of His Son
19 Invincible Dragon
20 Kidnap
21 The Dragon