Chaos chez YouTube

La plateforme vidéo a défrayé la chronique cette semaine.

Accuse d’etre “une porte ouverte” aux pedophiles ou encore d’encourager le harcelement homophoble.

YouTube a repondu tant bien que mal en interdisant finalement aux mineurs le livre streaming s’ils ne sont pas accompagnes et en demonetisant une chaine en raison “d’actes continuels flagrants”. YouTube a egalement renforce ses regles d’utilisation et interdira desormais totalement les videos negationnistes ou faisant l’apologie du nazisme. Mais le nettoyage est loin d’etre parfaits. Des pistes pour que regulateurs et medias sociaux trouvent une solutions.

GAFA – En mars dernier, la sénatrice démocrate Elizabeth Warren proposait de demanterler les GAFA car « ils réduisent la concurrence et sapent la démocratie ».  La jsutice americaine et a la FTC se penchent desomais sur le sujet et preparent une gigantesques enquete dans le cadre de la loi antitrust. Inquiet, le marché a pénalisé les géants de la tech provoquant une chute du cours de leurs action en bourse.  Face à cette guerre annoncée, les Gafa ont recrute une armee de lobbyiste pour preparer leur defense.

APPLE – Lors de sa conférence mondiale des développeurs,  Apple a annonce la mise en place de “Sign in with Apple” permettant de se connecter aux sites et application tiers avec son login Apple. Apple souhait l’imposer si les login Facebook et Googles sont egalement proposes.   Ont également été annoncé à cette occasion la fin d’Itunes, la sortie du nouveau Mac Pro ou encore l’arrivee du mode nuit sur Ios 13.

 

Deuxième Album de Lillabox In The Moment

La magie opérait déjà dans la rencontre improbable d’un violoncelle et d’une guitare. Déjà un premier voyage onirique, talentueux nous avait transportait dans un Faidherbe Street. Les tours de magie ne se suffise pas une fois. Pour que le rêve continu, nous avons besoin de toujours d’horizons nouveaux, de mots, d’images qui surprennent nos lenteurs quotidiennes. Une voix douce et colorée comme une palette de peintre de grandes vallées. Une voix faite de miel et d’acidulée comme un caramel fondant sur des montagnes de pierres. Cette voix est venue se glisser dans les frasques énervées de l’archer et dans le frottement imagée d’une guitare fébrile. Lillabox réunit et retrouve et agrandit nous donne ses pulsations secondes, ce mystère d’écosystème qui se rencontre pour formaer un unisson parallèle. Lillabox a du charme comme un matin d’hiver qui pousse la porte, comme un soleil qui se lève a peine. Lillabox a la force d’espérer qui nous libéré de nos petits tracas.

Je me force a vous espérer encore et encore cher Lillabox, In the Moment c’est le nom du nouvel album pour every and every moment.

Hellen Page

Lillabox a le plaisir de vous présenter son deuxième album signé chez Plaza Mayor Company Ltd et produit dans son studio à Paris.

Après un premier album world music, Lillabox se réinvente en prenant un virage artistique orienté trip hop, tout en conservant la créativité du duo acoustique guitare/violoncelle.

Les percussions du premier album “Faidherbe Street“, ont laissé place à un univers électronique puissant, tantôt ambiant, tantôt dynamique accompagné d’une voix féminine profonde et envoûtante… La chanteuse Maïna, soeur du guitariste Alexandre, lui a transmis très jeune sa passion de la musique, et a naturellement rejoint le duo dans son exploration musicale.

Après quelques répétitions, l’enthousiasme de ce nouveau trio est si fort qu’il décide de collaborer en vue d’un nouveau projet. Cet opus réalisé avec frénésie, plaisir et énergie pendant près de deux ans, a permis au trio d’atteindre son niveau exigence.

https://open.spotify.com/album/0CcwN5vgLTGOS2gwP2efT4?si=wRUJlDQVTFqwUBPDDyVTVg

En français comme en anglais, Maïna se livre dans des textes intimes et traverse l’album avec énergie et authenticité. Certains arrangements rappelleront l’influence de groupes tels que Portishead ou Massive Attack, Mylène Farmer…

https://fanlink.to/bGsR

In the moment“, titre phare de ce deuxième album, reflète tout particulièrement l’ambiance créative et effervescente de ce nouveau trio !

l’étau se resserre autour de Facebook

Les régulateurs du monde entier encerclent Facebook. Après des années de demi-mesures, qui n’ont pas empêché les scandales à la chaîne, leur objectif numéro 1 est désormais de changer le comportement du réseau social. Reste à savoir comment. Aux Etats-Unis, on tient Marc Zuckerberg personnellement pour responsable et souhaite lui infliger des sanctions financières. Le Canada entend égalementl’attaquer en justicepour atteinte à la vie privée. L’Etat de New-York vaouvrir une enquête sur l’exploitation des adresses emails par la plateforme.

Facebook s’attend à une amende de 5 milliards $ de la FTC et provisionne 3 mds sur des revenus qui ont augmentéde 26% au 1er trimestre – et qui font encore monter son action !Si on voulait vraiment faire mal au géant américain, il faudrait ajouter un ou deux zéros à la facture. Pour faire face au durcissement des positions des décideurs publics, la plateforme se dote de compétences politiques : la nouvelle directrice juridique de Facebook est l’ancienne juriste en chef du département d’Etat de Donald Trump, également co-auteure du Patriot Act. Elle va travailler au sommet de Facebook avec Joel Kaplan, directeur des Affaires Publiques, lobbyste en chef et conservateur, très proche du nouveau juge controversé Kavanaugh de la Cour Suprême, et Nick Clegg, directeur de la Communication, ex vice Premier ministre du gouvernement britannique conservateur de David Cameron.

https://www.amazon.fr/Faidherbe-Street-USA-Lillabox/dp/B01FQ3W6F2/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=lillabox&qid=1556503899&s=music&sr=1-1-catcorr

Maximilien Mathevon – Album “Moonlight Navigator” Space tempo…

Maximilien MATHEVON – Album “Monlight Navigator”

Space Tempo

Label Plaza Mayor Company Ltd

The Orchard

CD Digital & Vinyl Collector Limited Edition

Les mondes de George Orwell se mettent en place : Intelligence Artificielle, espionite aigue, technologie pas toujours au service de l’humain mais plus au service de ceux qui les gouvernent. Alors une musique synthétique, répétitive, un dark work à l’œuvre et les partitions les plus folles, les plus pertinentes sont permises. Maximilien Mathevon a de l’imagination à revendre, un regard passionne et transcendants de ces mondes émergeants. Les lignes mélodiques s’entrechoquent, se compliquent et s’appliquent a des sons métalliques. Maximilien Mathevon a imaginé son Moonlight Navigator comme un réveil dans la nuit, de ces nuits blanches ou les compositions sont plus épurées, de ces réflexions nocturnes qui conduisent sur d’autres pistes. Son Moonlight Navigator se laisse conduire comme une berline cabossée, comme un vaisseau spatial. Les spationautes ne sont rien d’autres que les communs un peu mortels, un peu magnifies et on y surprend de ces vagues d’amour que l’on croyait disparus.

Merci Maximilien Mathevon pour votre voyage vers et au-delà…

Helen Page

MOONLIGHT NAVIGATOR

Side A

  1. Moonlight Navigator 3’56
  2. Among the Stars 5’28
  3. Follow the North Star 5’40
  4. Andromeda 3’34
  5. Milky Way 3’45

Side B

  1. Watch the Sky 4’18
  2. Lost in Dreams 5’12
  3. Shooting Star 3’46
  4. Celestial 10’38

SERGVI219 – MAXIMILIEN MATHEVON – Moonlight Navigator

Since 2002, Maximilien Mathevon has composed the original soundtrack of numerous documentaries for French TV channels (CANAL+, ARTE, M6, France Televisions….).

https://itunes.apple.com/us/album/moonlight-navigator/1449645080

In 2002 and 2003 he created new musical accompaniments for 12 famous silent movies as they were reissued in France on DVD (“20000 leagues under the seas”, “Outside the law”, ” Way down east”….).

Maximilien has also composed several Electronic / New Age albums, blending ethnic sonorities, classical and electro styles.

 

CD Digital & Vinyl Collector

https://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Dpopular&field-keywords=mathevon+moonlight+navigator

US MUSIC STREAMING REVENUES GREW 30% IN 2018 TO HIT $7.4BN, AS SUBSCRIPTIONS TOPPED 50M

The USA’s recorded music market generated $9.8bn in total retail revenues last year, of which $6.6bn made its way back to artists and labels in wholesale payments.

The remainder of that $9.8bn, of course, was retained by retailers and digital music services like Spotify.

These new figures, from the RIAA, tell us that 67.35% of last year’s $9.8bn retail haul was paid out to labels and artists. In 2017, it was a similar story: 67.05% of that year’s US retail revenues ($8.8bn) made its way to music rights-holders on a wholesale basis ($5.9bn).

Yet in 2016, according to the RIAA, the wholesale revenues paid out to labels and artists was slightly higher than it was in the following two years: 68.42%, to be exact ($5.2bn wholesale versus $7.6bn retail).

Why? Perhaps because Spotify struck new deals with major and independent labels in the first half of 2017, which saw those same rights-holders agree to lower the share of pro-rated net revenue they received from the service, down from approximately 55% to 52%.

Back to last year. According to new RIAA data, the US recorded music market – which was up 12% overall – saw specific revenues from streaming music platforms grow 30% in 2018 to reach $7.4bn.

That made up some 75% of the industry’s $9.8bn total revenue tally, thanks to a variety of formats including premium paid subscription services, ad-supported on-demand services (i.e. YouTube, Vevo, and ad-supported Spotify), and streaming radio services, such as those that distribute revenues through SoundExchange (including Pandora, SiriusXM, and other internet radio services).

Total 2018 subscription streaming revenues (ie. those paid for by consumers) increased 32% to $5.4bn, says RIAA, making up more than half of the entire market’s revenue across all formats. (Included in this figure is $747m in revenues from ‘Limited Tier’ subscriptions on services like Amazon Prime or Pandora Plus, as well as fully-stacked premium, on-demand streaming subscriptions from the likes of Spotify, Apple Music, Amazon Music, Pandora etc.)

The average number of paid subscriptions (excluding limited tier options) grew 42% in 2018, says the RIAA, exceeding 50m for the first time ever. On average, more than one million new subscriptions were added each month.

Revenues from on-demand, ad-supported streaming services (including YouTube, Vevo, and the free version of Spotify) grew 15% in 2018, significantly slower than paid-for subscriptions. The total haul from ad-supported services was $760m, less than seven times the amount of money pulled in from streaming subscriptions.

Revenues from digital and customized radio services (including Pandora, SiriusXM satellite radio, iHeart Radio, and internet radio services) grew 32% year-over-year to $1.2 billion – the first time the category exceeded one billion dollars annually.

Revenues from downloaded tracks and albums declined for the sixth consecutive year to $1.04 billion. Album downloads fell 25% to $500m in 2018, while individual track sales were down 28% to $490m.

Revenues from shipments of physical products decreased to $1.15bn, down 23% from 2017. At estimated retail value, CDs fell by just over a third – 34% – to $698m. It was the first time that annual revenues from CDs amounted to less than one billion dollars since 1986.

Revenues from vinyl albums in 2018 hit $419m, an increase of 8% year-on-year, and the highest level since 1988.

https://itunes.apple.com/us/album/alain-gerbault-le-courage-fuir-musique-originale-du/525496602

You can see a detailed breakdown of US recorded music revenues in 2018 and 2017 below, and you can download the RIAA’s complete 2018 year-end report through here.

In a blog post today (February 28), RIAA Chairman & CEO Mitch Glazier wrote: “Rejuvenation in the industry means more opportunities to find and break new artists for fans to enjoy. In response to a growing market, labels are doubling down on what they do best: investing in great music makers and innovative businesses to realize creative visions and bolster the strong connection between artists and their fans.

“According to an illuminating recent report (“Same Heart. New Beat”) by NYU Steinhardt Music Business Program Director Larry Miller, more than 650 new artists were signed to major labels in 2017, a significant increase over prior years. At the same time, labels’ evolution continues, with teams working 24/7 to support their artist partners with coordinated global campaigns that turn local breakouts into international superstars.”

He added: “Make no mistake, many challenges continue to confront our community. As noteworthy as it is for the business to approach $10 billion in revenues again, that only returns U.S. music to its 2007 levels. Stream-ripping, and a lack of accountability for many Big Tech companies that drive down the value of music, remain serious threats as the industry strives for additional growth.

“But there is reason for buoyed optimism among those who help create music. Recognizing that there is more work to do, labels remain focused on building an ecosystem where every responsible player does its part to ensure that innovation continues to thrive, fans continue to be connected and engaged, and everyone is paid fairly for their work.”

According to BuzzAngle data issued earlier this year, the USA’s five biggest streaming artists in 2018 were Drake, Post Malone (pictured), XXXTentacion, Eminem and Migos.

https://www.amazon.fr/Alain-Gerbault-Courage-Fuir-USA/dp/B007UE2J1M/ref=sr_1_1?s=music&ie=UTF8&qid=1551558509&sr=1-1&keywords=mathevon+alain+gerbault

Comment gagner 2 millions de dollars en tokénisant ses droits d’auteur

La blockchain est le nouveau buzzword des médias en quête d’innovation et les expérimentations se multiplient pour essayer de comprendre ce que l’on peut faire de cette technologie. En attendant que les acteurs traditionnels s’y mettent, elle pourrait bien contribuer à leur disruption, alors qu’ils sont de plus en plus perçus comme des intermédiaires encombrants par les créateurs notamment.

Gramatik, DJ et producteur slovaque, a récolté 2,48 millions de dollars américains en 24 heures en novembre 2017 en tokénisant ses droits d’auteur et en vendant une portion à ses fans. Appliqué à l’audiovisuel, que serait-il arrivé si Xavier Dolan avait fait la même chose à l’époque pour financer son deuxième long métrage intitulé Les amours imaginaires?

La tokénisation

Une des possibilités que la blockchain nous apporte, c’est la « tokénisation ». En gros, la tokénisation vise à attribuer une identité numérique unique à quelque chose d’unique (physique ou numérique; tangible ou intangible). À ce titre, l’arrivée des Cryptokitties a démontré comment la blockchain peut permettre d’appliquer le principe de la rareté à un objet numérique.

Dans un univers informatique traditionnel, l’idée qu’un objet ait une identité unique nécessite un registre centralisé. En effet, imaginez les conséquences si votre numéro d’assurance sociale pouvait être attribué à une autre personne. Heureusement, une base de données existe pour assurer que le même numéro n’est pas attribué à plus d’une personne.

Grâce à son registre décentralisé, une blockchain peut – sans aucun intermédiaire – garantir qu’une seule identité puisse exister pour un seul objet (valeur, monnaie, entité, personne, citoyenneté, etc.). C’est ce même principe qui garantit qu’une valeur monétaire donnée ne puisse ni être dupliquée ni exister à deux endroits en même temps sur le Web. Par exemple, si j’ai un Bitcoin dans mon portefeuille, la blockchain gardera alors note du fait que ce Bitcoin est dans « mon portefeuille » et n’autorisera donc pas que cette valeur puisse exister ailleurs en même temps.

Matérialiser la propriété intellectuelle

La tokénisation permet ainsi de créer l’équivalent d’un jeton ou d’une « bille » numérique qui est unique et qui sert à représenter concrètement quelque chose d’abstrait, d’intangible. Le concept du droit d’auteur ou de la propriété intellectuelle est particulièrement intangible. Tout le monde comprend assez bien ce que signifie la propriété immobilière, parce que c’est physique. En revanche, beaucoup s’imaginent assez mal à quoi peut concrètement ressembler le droit d’auteur ou la propriété intellectuelle, et avec raison…

La tokénisation permet donc de matérialiser le droit d’auteur. Imaginons maintenant que la totalité du droit d’auteur sur une œuvre est illustrée par 100 petites billes numériques ou « tokens ». Ensuite, disons que je compose une chanson avec un ami, que j’en écris la musique tandis que mon ami en écrit les paroles. On pourrait alors se séparer les billes moitié-moitié: 50 billes pour l’auteur et 50 billes pour le compositeur. Rappelons que la blockchain permet de garantir que ces billes distinctes ne soient pas attribuées simultanément à deux personnes différentes. Dans ce contexte – et pourquoi pas –, nous pourrions aussi choisir de vendre cet actif à nos amis, parents, familles et adeptes afin de les transformer en investisseurs, en fanvestors. Nous pourrions aussi leur partager les profits générés par notre chanson, au pro rata en fonction du nombre de billes que possède chacun.

C’est essentiellement ce que Gramatik a fait : il a transformé ses chansons en start-up et converti son catalogue en « portefeuille ». En utilisant la plateforme Tokit.io, cet artiste a tokénisé son catalogue et l’a ainsi ouvert au marché dans le but de faire participer ses admirateurs à l’avancement de sa carrière. En contrepartie, Gramatik leur a promis de leur partager une partie de ses profits en fonction du nombre de billes que chacun possédait.

https://itunes.apple.com/hk/album/brothers-ep/1441712383?l=en

Netflix scruté par Médiamétrie

A partir de son dernier baromètre SVoD paru en octobre dernier, Médiamétrie vient de procéder à un focus sur Netflix. Alors que 30% des internautes ont utilisé un service de vidéos payantes par abonnement au cours des 12 derniers mois, soit +10 points vs décembre 2017, Netflix enregistre sur la période mars-mai l’arrivée de 3 millions de visiteurs uniques supplémentaires sur Internet (ordinateur-mobile-tablette), pour arriver à 9 millions en mai 2018…

Dans ce contexte, les 15-24 ans font partie des segments de population les plus convertis, représentant 24% de l’audience 3 écrans de Netflix en septembre 2018 et jusqu’à 28% du temps passé sur le service, « alors qu’ils ne constituent que 12% de la population française », pointe Médiamétrie. Côté profils, l’utilisateur de Netflix a tendance à surconsommer les contenus audio et vidéo : plus que la moyenne, ils achètent des films et séries en VOD, adorent la catch-up TV sur Internet et les jeux vidéo ; ils fréquentent assidûment les salles de cinéma, sont très actifs sur les réseaux sociaux, possèdent un abonnement pour écouter leur musique et commandent régulièrement des plats livrés à domicile, relève l’étude

De même, par tranches horaires, le pic d’audience se situe entre 20 et 22h avec, en semaine, 39,3% des visiteurs quotidiens qui se connectent sur la période contre 37,7% le week-end. A noter que la consommation mobile de Netflix, chez les 15-34 ans, se répartit davantage tout au long de la journée : en semaine, seulement 24,8 % des visiteurs quotidiens se connectent au cours du pic de 20h à 22h. Mais pour quels programmes ? Pour y répondre, Médiamétrie produira désormais chaque mois, à partir de sa mesure de référence Internet Global, le palmarès des contenus les plus vus sur Netflix. Pour septembre 2018, le podium des audiences sur ordinateur correspond essentiellement à la mise en ligne récente des nouvelles saisons de séries produites par Netflix : « Orange is The New Black » ou « Les Demoiselles du Téléphone ». Les nouveautés Netflix, comme « Maniac », « The Innocents » et « Sierra Burgess Is a Loser », recueillent également une audience « conséquente », selon Médiamétrie. Au global, les exclusivités Netflix occupent la moitié du top 10 des audiences.

https://www.amazon.fr/Awe-Scimia/dp/B079J99XGN/ref=sr_1_1?s=music&ie=UTF8&qid=1543748872&sr=1-1&keywords=scimia