MOSQUITO (Original Motion Picture Soundtrack)

MOSQUITO (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Joao Nuno Pinto

Music composed by Justin Melland

Label Plaza Mayor Company Ltd

A Portuguese soldier gets lost in the African jungle, in 1917…

Music Soundtrack on CD Digital & Vinyl Collector Limited Edition

Les musiques électriques ont le défaut d’être éclectiques. Dans un scenario d’une romance de 1917 on aurait pu imaginer des violons et des archers en duo duels, une panoplie d’instruments et de pluriels pour la convention et la forme. C’est une surprise et finalement une agréable surprise de voir un suspens, une histoire se dérouler sous nos yeux avec des synthés, des chuintements. Justin Melland a été choisie pour cette collaboration originale. Un mélange de technique dans un espace-temps qui n’en comptait pas. Un regard angoissant sous un manteau de velours phonétique. C’est le choix judicieux du réalisateur Joao Nuno Pinto. Une histoire romanesque avec des acteurs terriblement vrais. Un road movie dans des contrées perdues pour des âmes qui se sont perdus entre un Don Quichote de trois pommes et des hallucinations de victoires et de guerres qui ne retiendront aucune place dans les mémoires. Mais la musique a été a la hauteur d’un impénitent soldat, a la hauteur d’une face a la vie. C’était ose, vous l’avez réalisé, bravo au réalisateur et bravo au compositeur.

Hellen Page

STATEMENT FROM JUSTIN:

Working with Joao on MOSQUITO has been the greatest highlight of my career.  He is a master auteur and knew exactly what to say to me to inspire my finest work.  The palette I was presented with when starting to work on this amazing film was so rich and inspired, the score nearly wrote itself.  I formulated my analog based, electronic pallet the same way I would an acoustic orchestra.  I thought of the structures like orchestral music, and I blended the textures much the same way I do when writing for more traditional forces.  The thing I love about writing scores, is the process of diving deeply into an instrument to find its expression, to discover what it’s good for and what it “likes” to do.  I let the sound of the instrument itself partially inform how I can write with it.  There is a symbiotic relationship between myself and the instrument that is very inspiring.  When writing the score, I would watch a scene, find the soul of Zacarias in the moment and take that with me into a “material generating discovery session”.  Then I would mold the material into the score for the scene to add depth to the life on the screen.  This is a film composers’ assignment, and it’s one that requires the deepest of emotional and sonic explorations.  Thank you for listening to what I discovered.

Mosquito tell the story of the lonely odyssey, through the inhospitable World War One African landscape, by private Zacarias. A character driven experience, I wanted the audience to be completely immersed in to the soldier’s psych through his entire journey. Justin Melland has this incredible talent for creating emotional audio maps for the characters. Through his music, we dive inside the protagonist mind; experiencing his fears, enduring his obsessions or even feeling euphoric with him. Melland take us do the darkest places with the same at ease that fly us to the brightest sky, his music is powerful and transcendental, in a constant dialectic with the film’s story and visual landscape. Put the volume up, close your eyes and watch the film. 

João Nuno Pinto

DONE DEAL: TENCENT-LED CONSORTIUM COMPLETES $3.4BN ACQUISITION OF 10% OF UNIVERSAL MUSIC GROUP

China-based Tencent Holdings – as the leader of a consortium of backers – is now the proud owner of 10% of Universal Music Group.

UMG parent Vivendi announced the completion of the long-awaited deal today (March 31), exactly three months after the contractual agreement of the acquisition was announced (December 31).

The deal gives Universal Music Group an implied Enterprise Value of €30bn. At last year’s annual exchange rate, that would equate to UMG being worth $33.7bn.

It also means the Tencent-led consortium has acquired its 10% for €3bn, or approximately $3.37bn.

The consortium includes Tencent alongside Tencent Music – in which it is majority owner – plus other financial investors, and can acquire a further 10% in UMG at the same price by January 15, 2021.

In a further important news, Vivendi has confirmed that Tencent Music is acquiring a minority stake in UMG’s Greater China operation for an undisclosed price.

Don’t expect this to be the last we hear about minority stake sales in Universal Music Group, either.

Vivendi said in an update today: “Now that this very significant strategic operation has been completed, Vivendi will pursue the possible sale of additional minority interests in UMG, assisted by several banks which it has mandated.”

It added: “Vivendi is very happy with the arrival of the Tencent-led consortium. It will enable UMG to further develop in the Asian market.”

The company reiterated that an IPO of UMG – which would presumably spin the company out from Vivendi to some degree – is planned, for early 2023 at the latest.

Vivendi said that it “intends to use the proceeds from these different transactions for substantial share buyback operations and acquisitions”.

Universal Music Group, led by CEO & Chairman Sir Lucian Grainge (pictured), saw its overall revenues in 2019 – across recorded music, publishing and other activities – hit €7.16bn ($8.04bn).

A record annual figure for the company under Vivendi ownership, that revenue number was up 14.0% year-on-year at constant currency and perimeter

L’inquiétante trajectoire de la consommation énergétique du numérique

Le Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET) a publié en novembre un rapport sur la consommation d’énergie du numérique en France. L’étude recense le parc, liste les consommations et en déduit leur montant global.

Les résultats sont plutôt rassurants. Par rapport à 2008, la consommation numérique au niveau national semble stabilisée.

Les transformations en cours (croissance des usages vidéo, « numérisation de l’économie », « plate-formisation », etc.) ne semblent pas avoir de conséquences sur la dépense énergétique.

Un constat qui s’expliquerait par les gains en efficacité énergétique, et par le fait que la progression de la consommation des smartphones et data centers a été compensée par le déclin des télévisions et des PC.

Ces conclusions, au premier abord optimistes, méritent toutefois un examen plus approfondi.

61 millions de smartphones en France
Avant tout, voici quelques repères donnés par le rapport pour appréhender l’ampleur du parc numérique français. Le pays compte 61 millions de smartphones en service, 64 millions d’ordinateurs, 42 de téléviseurs, 6 millions de tablettes, 30 millions de box… Ces volumes déjà importants sont toutefois à prendre avec des pincettes, les auteurs du rapport estimant avoir fortement sous-évalué les équipements professionnels.

Le rapport prévoit dans les prochaines années une croissance du parc de smartphones (notamment chez les personnes âgées), une baisse de celui des PC, la stabilisation des tablettes et une saturation du temps passé sur écran (qui s’établit aujourd’hui à 41h/semaine).

Le texte suggère néanmoins de rester attentif, notamment sur les nouveaux usages : la vidéo 4K puis 8K, les jeux sur cloud via 5G, la voiture connectée ou autonome, l’installation grandissante de centres de données en France et le stockage de données… Une hausse de 10 % de la vidéo en 4K en 2030 produirait à lui seul une hausse de 10 % de la consommation électrique globale du numérique.

Nous pensons que ces conclusions rassurantes doivent être pour le moins tempérées, pour trois principales raisons

L’efficacité énergétique, pas éternelle
La première est l’efficacité énergétique. Le célèbre énergéticien Jonathan Koomey a établi en 2011 que la puissance de calcul par joule double tous les 1,57 ans.

Mais cette « loi » de Koomey résulte d’observations sur quelques décennies seulement : une éternité, à l’échelle du marketing. Pourtant, le principe de base du numérique est toujours le même, depuis l’invention du transistor (1947) : utiliser le déplacement des électrons pour mécaniser le traitement de l’information. La cause principale de la réduction de la consommation est la miniaturisation.

Or, il existe un seuil minimal de consommation d’énergie physique pour déplacer un électron, dit « minimum de Landauer ». Un tel minimum théorique ne peut être qu’approché, en termes technologiques. Ce qui signifie que l’efficacité énergétique va ralentir puis s’arrêter. Plus la technologie le côtoiera, plus les progrès seront difficiles : on retrouve en quelque sorte la loi des rendements décroissants établie par Ricardo voici deux siècles, à propos de la productivité de la terre.

La seule manière de surmonter la barrière serait de changer de paradigme technologique : déployer l’ordinateur quantique à grande échelle, dont la puissance de calcul est indépendante de sa consommation énergétique. Mais le saut à accomplir est gigantesque et prendra des décennies, s’il se produit.

Une croissance des données exponentielle
La seconde raison pour laquelle le constat du rapport est à relativiser est la croissance du trafic et de la puissance de calcul appelée.

Selon l’entreprise informatique américaine Cisco, le trafic décuple actuellement tous les 10 ans. Suivant cette « loi », il sera multiplié par 1 000 d’ici 30 ans. Aujourd’hui, un tel débit est impossible : l’infrastructure cuivre-4G ne le permet pas. La 5G et la fibre optique rendraient possible une telle évolution, d’où les débats actuels.

Regarder une vidéo sur un smartphone implique que des machines numériques – téléphone, centres de données – exécutent des instructions pour activer les pixels de l’écran, générant l’image et son changement. Les usages du numérique génèrent ainsi de la puissance de calcul, c’est-à-dire une quantité d’instructions exécutées par les machines. Cette puissance de calcul appelée n’a pas de rapport évident avec le trafic. Un simple SMS peut aussi bien déclencher quelques pixels sur un vieux Nokia ou un supercalculateur, même si bien entendu, la consommation d’énergie ne sera pas la même.

Dans un document datant déjà de quelques années, l’industrie des semi-conducteurs a tracé une autre « loi » : celle de la croissance régulière de la puissance de calcul appelée à l’échelle mondiale. L’étude montre qu’à ce rythme, le numérique aurait besoin, en 2040, de la totalité de l’énergie mondiale produite en 2010.

Ce résultat vaut pour des systèmes pourvus du profil moyen de performance de 2015, date de rédaction du document. L’étude envisage aussi l’hypothèse d’un parc mondial pourvu d’une efficacité énergétique 1000 fois supérieure. L’échéance ne serait décalée que de 10 ans : 2050. Si l’ensemble du parc atteignait la « limite de Landauer », ce qui est impossible, alors c’est en 2070 que la totalité de l’énergie mondiale (en date de 2010) serait consommée par le numérique.

Numérisation sans limites
Le rapport ne dit pas que les usages énergivores ne sont pas quelques pratiques isolées de consommateurs étourdis. Ce sont des investissements industriels colossaux, justifiés par le souci d’utiliser les fantastiques vertus « immatérielles » du numérique.

De toutes parts, on se passionne pour l’IA. L’avenir de l’automobile ne semble plus pouvoir être pensé hors du véhicule autonome. Microsoft envisage un marché de 7 milliards de joueurs en ligne. L’e-sport se développe. L’industrie 4.0 et l’Internet des objets (IdO) sont présentés comme des évolutions irréversibles. Le big data est le pétrole de demain, etc.

Or, donnons quelques chiffres. Strubell, Ganesh & McCallum ont montré, à partir d’un réseau de neurones courant utilisé pour traiter le langage naturel, qu’un entraînement consommait 350 tonnes de CO₂, soit 300 allers-retours New York – San Francisco. En 2016, Intel annonçait que la voiture autonome consommerait 4 petaoctets… par jour, sachant qu’en 2020 une personne génère ou fait transiter 2 GB/jour : 2 millions de fois plus. Le chiffre annoncé en 2020 est plutôt de 1 à 2 TB/heure, soit 5000 fois plus que le trafic individuel.

Une caméra de surveillance enregistre 8 à 15 images/seconde. Si l’image est de 4 Mo, on arrive à 60Mo/s, sans compression, soit 200 Go/heure : c’est tout sauf un détail dans l’écosystème énergétique du numérique. Le rapport EDNA de l’IEA pointe ce risque. La « vidéo volumétrique », à base de caméras 5K, génère un flux de 1 To… toutes les 10 secondes. Intel estime que ce format est « le futur d’Hollywood » !

Le jeu en ligne consomme déjà plus, en Californie, que la puissance appelée par les chauffe-eau électriques, les machines à laver, les machines à laver la vaisselle, les sèche-linge ou les cuisinières électriques.

2050 (Original Motion Picture Soundtrack)

2050 (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Princeton Holt

Cast Dean Cain. Stormi Maya,…

Score Composed and Performed by Konstantinos Lyrakis

Original Music by Cultural Bastards

Label Plaza Mayor Company Ltd

Un titre à la George Orwell et une histoire qui pourrait s’apparenter à son regard visionnaire. Changer le cours des choses, le cours de la vie en le modelant et le modulant a notre façon.

Ici les relations amoureuses, mystérieuses et qui deviennent un laboratoire d’apprentis sorciers en une aventure romantique et cruelle.

Les musiques de Konstantinos Lyrakis sont féroces et répétitives. Urbaines et névrosées justes ce qu’il faut. Il y a de l’énigme, du pratique et finalement au bout du sentiment. Le sentiment du regard perdu, le sentiment que tout est comédie. Les musiques collent au film dans cette partition dérisoire que pourrait être la vie si elle ne retenait pas dans l’infini petit et le grandiose.

Ca devient magique avec l’intervention déjantée des Culturals Bastards, c’est tout simplement un pan de vie qui s’étire et qui s’exprime. Prenons ces notes et images comme cela : un pan de vie a l’extrême, une autre aventure a vivre.

Hellen Page

A family man struggling to hold it all together discovers a hidden parlor that offers a solution…. Sexbots.

Sex robots are becoming more and more of a “thing” these days, so naturally (for better or worse) we are going to see more and more movies involving the “forbidden tango” between man and machine.

In Princeton Holt’s: 2050, we get to see a glimpse of “the future” (which probably due to budget restraints loos remarkably like 2019). An in this new world, we see machines that have become identical in appearance to actual human beings from realistic flesh and hair, to even sweat….

  • 01 – On the Way Home
  • 02 – Kung Pao Chicken
  • 03 – How Do You Feel
  • 04 – Uneven Battle
  • 05 – What We’re Left With
  • 06 – No More Secrets
  • 07 – Wrecking
  • 08 – Old Times
  • 09 – Informercial

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Au sommet mondial ChangeNOW, un nouveau standard de technologie écoresponsable

ChangeNOW, le plus grand sommet mondial sur l’innovation environnementale et sociétale, a rassemblé début février à Paris des entrepreneurs, décideurs et directeurs venus de France et du monde entier. Pour cette édition 2020, organisée au Grand Palais, l’ambiance était à la fois optimiste et emplie d’une sensation d’urgence. Selon les dirigeants présents sur place, c’est à l’Europe de relever le défi ultime : établir un nouveau standard d’innovation technologique écoresponsable et engagée, inspirée par les Sustainable Development Goals des Nations Unis. Pour y parvenir, trois étapes clés : prendre position sur les enjeux sociétaux et environnementaux, prototyper de nouvelles solutions, et donner à tous les moyens d’être acteur des changements à fort impact.

Prendre position sur les enjeux sociétaux et environnementaux

« L’Europe est en train de perdre la bataille technologique », affirme André Loesekrug-Pietri, directeur de J.E.D.I. (Joint European Disruptive Initiative). « Où est le leadership européen dans l’IA ? Dans les ordinateurs quantiques ? Les semi-conducteurs ? Les deepfakes ? Le cloud ? » Face à la puissance des États-Unis et de la Chine, il appelle à « une voie européenne », une approche collaborative que l’Europe devrait adopter sur ces sujets. « Nous avons une opportunité incroyable pour définir les grands enjeux sociétaux et les nouvelles frontières où nous pouvons avoir de l’impact. »

Ces enjeux sont à la fois environnementaux, sociétaux et politiques, notamment dans la manière dont la technologie engage directement la société civile. Face à l’essor de la désinformation, il s’agit de prendre des décisions politiques. « Devant des États autoritaires qui instrumentalisent la technologie pour des objectifs politiques puissants […] nos démocraties devront également faire preuve de rapidité, d’audace et d’excellence. » La crise à laquelle notre monde est confronté est autant climatique que démocratique — à l’Europe de prendre les devants.

Prototyper de nouvelles solutions pratiques et durables

Quelles innovations pour répondre à ces enjeux socio-environnementaux ? On en trouve dans les logiciels, la recherche, le cloud computing — et les start-ups françaises. Eneric Lopez, directeur de l’IA chez Microsoft, met en avant les actions de l’entreprise dans les domaines de l’environnement et de l’éthique. « Nous avançons vers 100 % des énergies renouvelables, tout en réduisant nos émissions de carbone et en travaillant sur des nouvelles technologies de captation de carbone. » Microsoft défend son modèle économique qui n’est pas basé sur « …la monétisation des données » mais plutôt sur une technologie qui donne le pouvoir aux gens et aux organisations, quel que soit le secteur.

Jonathan Petit, Data scientist à la société Avanade France, prône une approche du cloud computing basée sur la sobriété et la prise en compte des effets négatifs que produit la technologie. « Nous mesurons l’impact d’un projet, comme la pollution, l’énergie dépensée, pour tester un produit ».

Pour Kat Borlongan, directrice de La French Tech, ces nouvelles solutions nécessitent avant tout un écosystème d’innovation fort pour bien démarrer et faire évoluer des idées. « La France doit devenir un des meilleurs endroits pour le devenir technologique. L’impact et la croissance économique ne doivent pas être considérés comme contradictoires, même si cela a souvent été le cas en France. »

Donner les moyens à tous d’être acteur des changements à fort impact

Un enjeu clé dans le secteur de la technologie reste le manque de diversité et d’inclusion socio-économique, une problématique davantage mise en exergue dans des initiatives responsables et engagées. Kat Borlongan décrit les efforts de la French Tech pour ouvrir le secteur aux talents : « Nous identifions des candidats talentueux de tous horizons et leur mettons à disposition des ressources pour développer leurs projets de création de start-up. »

Thomas Landrain, président du laboratoire et de la plateforme de recherche et d’innovation JOGL, souligne également l’importance de reconnaître que l’on ne peut pas tout résoudre avec une start-up. Néanmoins, on peut donner à chacun la possibilité de s’engager dans la résolution de problèmes locaux et globaux. « Il y a beaucoup de ressources scientifiques disponibles qui devraient être considérées comme des biens communs, car elles peuvent faciliter le développement de nouvelles technologies et la création de prototypes. » Le développement durable technologique, c’est aussi partager et démocratiser les moyens d’agir.

Face aux challenges climatiques actuels et le sentiment croissant de “techlash”, les acteurs de la tech se confrontent au besoin de tracer une nouvelle voie. Les leaders présents à ChangeNOW envisagent une technologie basée sur des valeurs environnementales et démocratiques qui donnerait naissance à des solutions pratiques, durables et inclusives. 500 milliards de dollars sont investis chaque année dans le positive impact, soit 1 des capitaux totaux investis chaque année dans le monde, l’objectif étant de contribuer à sa croissance chaque année. Un objectif qui devrait pousser la tech européenne à agir plus vite et avec plus d’audace.

THE MYSTERY OF THE DRAGON SEAL (Original Motion Picture Soundtrack)

THE MYSTERY OF THE DRAGON SEAL (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Oleg Stepchenko

Cast; Jackie Chan, Arnold Schwarzenegger, Jason Flemyng…

Music composed by Aleksandra Magakyan

Song performed by Zhang Yunshan

Label Plaza Mayor Company Ltd

Nous découvrons un nouveau compositeur, ou plutôt compositrice de musique de film. Riche, varie, aérien et fantasmagorique… Il y a peu de mots pour décrire cet univers triomphant, plongeant, intérieur et qui se soulève magistralement vers du plus haut. La partition était compliquée. Créer pour deux monstres du cinéma : Jackie Chan et Arnold Schwarzenegger un comte musical complexe et décomplexé. Créer le chemin du fantastique dans une fresque qui se veut historique avec un mélange des genres loufoques.

Grand orchestre, coup d’archer et syncope juste. Un coup de maitre pour cette compositrice nommée Alekxandra Maghakyan. De sa Russie natale elle la grâce et l’excellence de ces mélomanes, de ces talents qui ont des heures de travail acharne pour maitriser leur art. Le film sorti en Chine, puis en Russie se promène de pays en pays et devrait conquérir la planète entière. La soundtrack est disponible sur toutes les plateformes digitales. C’est un pur moment talentueux et valeureux a écouter.

Hellen Page

The English traveler Jonathan Green receives from Peter the Great an order to map the Russian Far East. Once again he sets out for a long journey full of incredible adventures that will eventually lead him to China. The cartographer will unexpectedly face o lot of breathtaking discoveries, encounter bizarre creatures, meet with Chinese Princesses, and confront deadly martial arts masters, and even the king of all dragons, the Dragon King. What could be more dangerous than meeting eye-toeye with Viy, except doing it again? What would be stronger this time, a staunch skepticism of the scientist of the old black magic that has seized power of Eastern lands?

Director note:
This music from Alexandra Magakyan allows us to enhance the dramatic moments of movie story and it do it very naturally.  Her compositions successfully combine modern sound that relevant to large modern action movie and authentic motifs that help convey the travel spirit of the main movie characters.

Composer note:
«The Mystery Of Dragon Seal» is a movie with a wide geography a rich storylines which has been a great inspiration for me while writing music. It gave an opportunity to use many traditional and contemporary musical instruments and styles to mix them with large orchestra and choir to get the diversity of feelings and color.

THE MAJOR LABELS WILL GENERATE OVER $14BN IN 2019, AS WARNER BUCKS TREND OF STREAMING SLOWDOWN

The major record companies are on course to generate over $14bn in total – with approximately $8bn from streaming alone – this calendar year.

That’s according to an MBW forecast based on recent fiscal results from Vivendi/Universal Music Group, Sony Corp and Warner Music Group.

Our number-crunching shows that total recorded music revenues across the ‘Big Three’ in the first nine months of 2019 hit $10.29bn, significantly up on the $9.26bn they posted in the same period of 2018.

Collectively, in the final calendar quarter (Q4) of last year, the three majors generated $3.86bn from recorded music.

The majority of the major labels’ $10.29bn revenues in the first nine months of 2019 were derived from the likes of Spotify: Universal, Sony and Warner generated $6.07bn from streaming platforms in the 9M period to end of September, up by over a billion dollars on the $5.0bn they collectively generated from streaming in the same period of 2018 – a 21.4% YoY rise.

Perhaps the most memorable stat to emerge today: in calendar Q3, the three majors collectively generated an average of $22.9m every day from streaming – a number which suggests that at some point very soon, Universal, Sony and Warner’s labels will be jointly raking in more than a million dollars every hour from Spotify, Apple Music et al.

Alongside these super-positive figures, however, there is a slight cause for… well, if not concern, then certainly conversation.

Because as the world’s biggest streaming territories mature, and the ARPU of certain platforms continues to tumble, one thing looks certain: the majors should prepare themselves for a deceleration in streaming revenue growth in 2019… and beyond (unless emerging markets, or emerging services, can pick up the slack).

So: the collective streaming revenue of all three majors in the first nine months of this year ($6.07bn) was up by $1.07bn on the $5.0bn generated in the same nine months of the prior year (2018).

Yet that $1.07bn figure was down by around $140m on the equivalent 9M year-on-year growth margin the majors saw from streaming services in the same period of 2018 (vs. 2017), which stood at $1.21bn.

Breaking this trend down further:

  • Universal’s YoY recorded music streaming growth in the first nine months of 2019 (vs. 2018), according to MBW’s calculations, was $497m; in the same period of 2018 (vs. 2017) that figure was $114m bigger, at $611m;
  • Sony’s YoY recorded music streaming growth in the same nine months of 2019 was $275m, down by a more modest $25m on the $300m it saw in 9M 2018;
  • Warner bucked the trend (just); in the first nine months of 2019 vs. the same period of 2018, WMG’s recorded music streaming haul grew by $298m; in the first nine months of 2018 vs. the same period of 2017, it grew by exactly the same figure (see below).

If we focus solely on calendar Q3 (the three months to end of September), we can see that Universal and Warner both saw a deceleration in YoY recorded music streaming growth – with UMG’s down from $205m in Q3 2018 to $169m in Q3 2019 and Warner down from $95m in Q3 2018 to $84m in Q3 2019.

Interestingly, looking at Q3 alone, Sony was the only the major to see its labels’ streaming growth accelerate in the period: it collected $110m more in calendar Q3 2019 than it did in the prior year; the equivalent figure in Q3 2018 was up by just $35m

This must mean that one of two things is about to happen: (i) either Goldman is right, meaning that the major record labels will, as a consequence, concede streaming market share to the independent sector in 2019; or (ii) Goldman is not right, in which case the entire industry may follow the major label trend of posting smaller streaming growth this year than it did in 2018. Or both.

The majors, of course, are very aware of these trends, and are looking to the likes of India, China and Africa – not to mention new services from TikTok and others – to kickstart accelerated streaming revenue growth in future years.

And yet, within the recent annual filing of Warner Music Group, the following reference to a worst-case-scenario sticks out – echoing the sentiment, no doubt, across the world’s biggest music rights companies: “If growth in streaming revenues levels off or fails to grow as quickly as it has over the past several years, our recorded music business may experience reduced levels of revenues and operating income.”

CROWN VIC (Original Motion Picture Soundtrack) Composed and Performed by Jeffery Alan Jones

CROWN VIC (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Joel Souza

Movie produced by Alec Baldwin

Music composed by Jeffery Alan Jones

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Les mouvements électriques se superposent aux mouvements de la vie tout court. Quand les bagnoles grincent, que les gyrophares s’emballent dans les rues de LA, quand tout s’enroule dans le circuit infernal des nocturnes policières. Il n’y a plus rien qui sépare les rigueurs de la nuit avec les rigueurs de la vie. C’est comme un mélange d’alcool et de drogues dures, qui détruit toutes les drogues douces que procurent un semblant de vie. Entre les nappes prophétiques et in sinueuses de Jeffery Alan Jones et les roulements des voitures sur les grands boulevards. Il n’y a que des positions de claviers, de bruissement de guitares, peu de mélodies mais le genre de vibration urbain. C’est une musique urbaine, une musique qui souffle sur l’angoisse du soir. Les images glissent comme un bolide et les lignes qui se pourraient mélodique se partagent entre le souffle et la souffrance. Plus qu’une partition c’est une transition sur la voie lactée que nous offre les compositions énigmatiques de Jeffery Alan Jones. Partons a la découverte de ce nouvel état de création.
Hellen Page

I write to music. Always have. “Crown Vic” was no exception. When I was writing our two main characters prowling the dangerous streets of LA at night, I needed something to put me in the right frame of mind. Something moody, cool. Propulsive. Which is to say I knew exactly what I wanted this movie’s score to be from jump street. And to “Crown Vic’s” great benefit, Jeff was able to nail it. Which, believe me, was no small task, given my absolute lack of any kind of musical vocabulary. But Jeff was somehow able to decipher the rudimentary grunting’s and cave drawings that were my wants for Crown’s music, and gave the movie exactly the sound it needed, and the sound I’d always hoped for. The music is at the same time cool and emotive, it supports and enhances the story, and most importantly, just feels like driving around at 2AM in LA. So jump in your car one of these nights. Put this music on. And just drives.

  • Joel Souza

Writer/Director, “Crown Vic”

“Crown Vic” follows one explosive night in the life of a seasoned LAPD veteran as he takes a young cop out on patrol and shows him the brutal reality of life behind the wheel of a Crown Vic. I wanted to create the city’s heartbeat through the music. A rhythmic pulse, always intriguing, in its somehow twisted dark beauty. The cityscape drones, it weeps and is intensely frightening. My aim was to support the narrative and expose the subtext without being noticed. The score lives in the shadows and underlies the complex emotions in both the characters and the city at night. Beautifully dark and sprawling; yet suffocating in it’s own despair.

  • Jeffery Alan Jones
    Composer

Special Thanks: Alec Baldwin, Joel Souza, Anjul Nigam, Gregg Bello, Jacques Dejean, Plaza Mayor Company, Screen Media, Bugaboo, and Mary Lou Jones.

https://fanlink.to/cir5

Netflix Tests Discounted Subscription Plans in India

Netflix is testing discounted plans in India for some long-term subscribers. The plans are only available to selected new subscribers and not existing ones.

While signing up, new users may be offered a 20% discount on a three-month subscription, a 30% discount on a six-month term and a 50% discount on a 12-month contract. These will be available only in India. Netflix currently offers mobile, basic, standard and premium plans in India.

“We believe that our members may value the flexibility that comes from being able to pay for a few months at once,” a Netflix spokesperson said. “This is a test and we will only introduce it more broadly if people find it useful.”

Netflix chief executive Reed Hastings was in India last week, where he revealed that the streamer is investing $400 million in Indian content in 2019 and 2020. Since its launch in April, Indian animated kids show “Mighty Little Bheem” has been watched by 27 million households worldwide, including in Latin America, Australia, Hastings said.

India has a fiercely competitive OTT market with more than 30 popular services. Dominant players include Disney’s Hotstar, Amazon Prime Video, Zee5, Alt Balaji, MX Player, Eros Now, Viacom18’s Voot and Sony Liv. A recent PwC report projects the Indian OTT market value to reach $1.6 billion by 2023.

Amazon Prime Video has greenlit an untitled, unscripted dance show to be executive produced and featuring power couple Priyanka Chopra Jonas and Nick Jonas. The show is inspired by the Indian pre-wedding tradition known as ‘sangeet’ where the families of the betrothed participate in an evening of song and dance. Casting for the series is currently underway and filming will take place in 2020. Amazon Studios, Dan Cutforth and Jane Lipsitz’s Alfred Street Industries, Chopra Jonas’ Purple Pebble Pictures, and Jonas’ Image 32 are producing.

https://www.instagram.com/plazamayorcompany/?hl=en

FALCO (Original Television Soundtrack) Winner of Best Prime Time Show International Emmy Award

FALCO (Original Television Soundtrack)
Director Ernesto Contreras, Julian de Tavira
Music composed by Andres Sanchez Maher & Gus Reyes
Label Plaza Mayor Company Ltd

Winner of Best Prime Time Show International Emmy Award

Les histoires s’enchainent comme la vie peut passer en images et en couleurs. C’est du roman, c’est du déchirement, c’est de la réconciliation… enfin la vie quoi. Falco est un de ces personnages qui aura perdu une partie et sa vie et aura gagné l’autre partie. Mais gagner après avoir tant perdu, cela n’est pas si évident.

Musique angoissante, musique automnale, musique des fonds de couloir sombre pour exploser au grand jour.

Belle explosion puisque la Tv série Falco vient de gagner les Emmy Awards dans la catégorie des Tv séries.

C’est une très belle récompense, une reconnaissance internationale et un encouragement pour toute l’équipe de production : des réalisateurs aux acteurs et aux acteurs de la musique : Andres Sanchez Maher et son complice Gus Reyes.

Signature d’un très beau score, aux vraies sonorités, aux images tapies dans les notes de velours ou notes assassines. Un score digne d’une grande série. On aime, on aimera.

Hellen Page

It’s 1994 in Mexico City, and Alejandro Falco is a good policeman with a promising future and a young family. However, his perfect world is shattered when he is shot by a mysterious attacker in the line of duty. With a bullet lodged in his head, Falco falls into a coma – for the next 24 years. He awakes in 2018 with no memory of what happened, and to a world he doesn’t recognize – including the internet and mobile phones. But far more devastating is the news that his wife has remarried, and the baby daughter he once knew is now a grown woman.

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FALCO (Original Television Soundtrack)

  • 01. Mi nombre es Falco – My name is Falco
  • 02. Falco Main Title
  • 03. Crimen Inesperado – Unexpected Crime
  • 04. Familia – Family
  • 05. El Testigo – The Witness
  • 06. En un Instante – In a Flash
  • 07. La Recuperación – The Recovery
  • 08. Volverte a ver – To see you Again
  • 09. Paula – Paula
  • 10. Un Nuevo Mundo – A New Word
  • 11. La Fiesta en Paz – The Party in Peace
  • 12. Bienvenido – Welcome Back
  • 13. Donde Pasa el Tren – Where the Train goes by
  • 14. Beisbol – Baseball
  • 15. La Casa sin Mi – A House Without Me
  • 16. Mi Padre sin Mi – A Father Without Me
  • 17. Preocupada – Worried
  • 18. Ni le Muevan – Don’t even try
  • 19. Cianuro – Cyanide
  • 20. Defenderte – Defend Yourself
  • 21. Anhelo de Otro Tiempo – Longing for Another Time
  • 22. Energia – Energy
  • 23. Respuestas Divinas – Divine Answers
  • 24. El Viaje – The Journey
  • 25. Adios Amigo – Goodbye Friend
  • 26. Las Llaves – The Keys
  • 27. Estaba Armada – She was Armed
  • 28. Sacrificios – Sacrifices
  • 29. Zapatos con Ruedas – Shoes on Wheels
  • 30. Falco Main Title (Unreleased Version)