OGGI 4UATTRO – La Dolce Vita

OGGI 4UATTRO – Album “La Dolce Vita”

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Oggi 4uattro, la nouvelle sensation italienne. Des mots, des sons comme s’il en pleuvait. On fait le plein de mélodies, on fait des rêves colorés. Pas que de Venises et des sempiternels gondoliers mais d’une certaine idée de la pop en général et de la pop Italienne en particulier. Quand un peintre siffle une chanson c’est une bonne chanson, combien de chansons se sifflent sur les chantiers et ailleurs aujourd’hui. Retrouver le sens de la mélodie, de la bonne alchimie du magicien des notes et des parfums d’émotions. Giancarlo Nisi, aussi créateur du groupe Milk & Coffee mais un des acteurs de cette chanson populaire italienne, renoue avec ce talent de toucher et pénétrer les cœurs. Un quatuor aux beautés blonde, brune et café au lait et un sens des ritournelles qui nous ont tous chavires un jour de Umberto Tozzi a Toto Cutugno… Il y avait une magie dans ses refrains et ses ritournelles a faire pâlir les Juke boxes, Il y avait une douce folie a s’enivrer de ses parfums qui semblait désuet et pourtant. Et pourtant ca fonctionne toujours, une bonne chanson, un rythme et au bout une émotion. Bravo a cette équipe de Oggi 4utto de trouver le ton juste et de faire tourner encore et encore des mélodies.

Hellen Page

OGGI 4UATTRO (parfois écrit sous la forme “Oggi Quattro” ou “Oggi Quatro”) est une formation vocale européenne (3 voix féminines et 1 voix masculine) qui suit les traces du groupe italien du “Ricchi e Poveri”, des Allemands “Boney M.” et des Suédois “Abba”.

OGGI 4UATTRO a connu un grand succès en Europe à la fin des années 1980, en particulier en France et dans les pays de langue Français, où la chanson « Canter » avait atteint le sommet du hit-parade, au point qu’une version Français avait été faite, intitulée « Beau c’est beau » ». Chantée avec succès par la pop star parisienne Karen Cheryl.

En Italie, le public de la télévision les a rencontrés avec le nom anglais «Milk and Coffee», en tant qu’invités réguliers et les interprètes du thème de clôture de l’émission de télévision “A Tutto Gag” et la participation au 32e Festival de Sanremo avec la chanson finaliste “Quando incontri l’amore”.

Dans les années 90, le groupe a travaillé à l’étranger, participant à des émissions de télévision et des tournées : Argentine, Pérou, Chili, France, Russie, Pologne, République tchèque et la Suisse et la Tunisie.

Maintenant, en reprenant le nom et le modèle original “OGGI 4UATTRO“, Giancarlo Nisi (fondateur et auteur de presque toute la musique) plus actuel que jamais rapporte encore le soi-disant “Ital-Disco”, ou un “Made in Italy” en musique.

Récemment, le nouveau single “Murdeira” a été inclus dans la compilation “Capo Verde, terra d’amore – n. 8” produit par Alberto Zeppieri qui est également l’auteur de toutes les paroles du groupe.

Avec un enthousiasme renouvelé, le groupe OGGI 4UATTRO est prêt et retrace les succès d’Ital-Disco, avec des concerts et des participations à la télévision en Europe et dans le monde.

L’album “LA DOLCE VITA” (THE SWEET LIFE)

L’album est composé d’une douzaine de nouvelles chansons et complété par un remake-medley des succès de l’ère d’Oggi Quattro (aussi pour se rappeler les origines du groupe), ainsi qu’une reprise (mais chantée pour la première fois en italien) tirée du répertoire du « Middle of the Road » Sacramento.

Les atmosphères de l’album sont celles du grand cinéma de Federico Fellini et des années où il y avait un style de vie insouciant et glamour à Rome.

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ROB STRINGER TALKS SONY’S STRATEGY, TENCENT/UNIVERSAL… AND WHY MUSIC IS WORTH MORE THAN ‘2 MINUTES OF SOMEONE SNORING IN LAPLAND’

What’s Rob Stringer’s biggest challenge as leader of Sony Music Group(and Sony Music Entertainment)? Well, it ain’t profit margin.

He made that abundantly clear at Goldman Sachs’ Communacopia conference in New York last Thursday (September 19), where he said: “At Sony, margin is really important and our margin [at Sony Music] is excellent. Are we perfect? Of course not, we have other areas to improve — but the margin is not an issue.”

(MBW analysis suggests that Sony Corp’s Music operation – encompassing records, publishing and ‘Visual Media & Platform’ – posted a $1,28bn , which only included a few months of ownership of EMI Music Publishing.)

So, if it’s not profit margin, what does Stringer see as the biggest test of Sony’s mettle in the years ahead? Speaking with Goldman analyst Lisa Yang, he indicated that, actually, it might be artists – as in, signing enough of them, while ensuring the quality of their output remains high across the board.

“The sheer volume of music that comes through the distribution platforms has increased greatly – there are 40,000 tracks added every single day,” said Stringer, referring to the oodles of recordings which are uploaded to Spotify every 24 hours.

“It would be obvious to anybody with common sense that we would need to up the number of tracks we potentially have ownership [on] or a partnership [with].”

“The [three major music] companies are not the same: yes, we all work in music, we all put out frontline repertoire, we’re all looking for hits… but we’re not the same in terms of structure and size. Our parent companies are very different.

“MARKET SHARE CAN BE BOUGHT FOR A CERTAIN PRICE.”

“[We have] different overhead structures, numbers of people [employed], different reasons for [prioritising either market share, profit or revenues]… Market share can be bought for a certain price.”

“Parent companies differ in their philosophies and strategies. We just bought EMI Music Publishing for over $4bn so that shows you Sony [Corp’s] commitment to the music market – I don’t think they would have done it otherwise.

“The value of [EMP] is [already] probably worth more [than $4bn]; people are buying [publishing] catalogs this year at multiples of 22 to 23X [EBITDA]. I think we got a pretty good deal in EMI, from the time we signed it at the turn of the decade to now.”

ON… WHY SONY PAID $200M TO BUY THE 50% IN THE ORCHARD IT DIDN’T ALREADY OWN IN 2015

“My predecessors and some of my team today bought 50% of The Orchard less than 10 years ago for $30m; we bought the second half for $200m, and it’s probably worth now – and I’ll be conservative – hundreds and hundreds of millions of dollars as a section of our business.

“That was good timing; it was a necessary shift to where, as it turns out, the streaming model has gone. We have to be an aggregator for a lot more content. And The Orchard’s at the center of our strategy… with the huge number of labels [and artists] it distributes, it partially [tackles] the 40,000 tracks a day syndrome.

“Also, there is an upstream potential [for Orchard artists] with the major label structure we have. It works across two facets.”

INVINCIBLE DRAGON (Original Motion Picture Soundtrack)

INVINCIBLE DRAGON (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Fruit Chan

Music composed and performed by Day Tai

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Les coups d’éclats, les coups physiques et la dynamique des arts martiaux. Un jeu double d’intrigues, de trahisons, de couplets « je t’aime moi non plus »…. Les films sur la ligne Kung Fu, Hong Kong triade ont des lignes sauvages, dure et toujours des intrigues qui se dénouent comme un roman de Gerard de Villiers. Car nous en avons besoin de ses poings, de ses luttes et d’artistiques cabrioles… Au milieu de tout ca il faut tisser un lien, une musique. Un jeune compositeur nome Day Tai, se fraie un chemin. Entre le fulgurant Master Z, l’excellent Project Gutenberg, en quelques mois il a taille un nouveau costard au cinéma survivant de Hong Kong ou de l’esprit. Cinéma qui s’est depuis longtemps projeté sur les routes de Pékin ou l’industrie a pris un virage professionnel a coup de blockbusters, de fond d’investissement et d’une création qui n’a plus rien a envier aux meilleurs des studios Hollywoodiens.

Day Tai, a pris ce virage d’une composition riche, mêlant les sonorités 70/80 résurgence d’une Tamla Motown ou d’un Shaft big band. Avec des formations de cuivres ou symphonique les partitions s’enchainent a un rythme effrénés. 70/80 restent une source d’inspiration et on retrouve des gimmicks et des effets James Bond auquel on croit toujours, auquel on finalement jamais cesse accros. J’aime me projeter dans ce complexe d’intelligence artificielle, une fièvre de gangster et cette boulimie de sons tout droit sortir de nos vieux vinyles. Bravo Monsieur, vous avez réussi un cocktail de belle explosion, à suivre, à suivre…

Hellen Page

The undercover agent with dragon tattoo Kowloon continually helped the police to solve mysterious cases, which made him known as a rising star. However, his impulsive personality dragged him into endless troubles.

九龍不敗 Music Credit 

Kowloon Hong Kong

監製 Produced by: 戴偉(Day Tai)

編曲Arranged by : 李寶瑜 (Labroe Lee)

主唱Performed by :

李安琪(ANGELITA LI)

Kowloon Hong Kong Dance Version 

編曲Arranged by : 李寶瑜 (Labroe Lee)

I was stronger before 

曲編監 music by: 戴偉Day Tai

填詞lyrics by:鍾宛姍(Chung Uen Shan Olga)

主唱Performed by :

李安琪(ANGELITA LI)

Didgeridoo 澳洲吹管:

劉俊豪(黑鬼)

Lau Chun Ho,Hakgwai

Strings Sections:

1st violin: 一提琴:张毅  李叶波  林淋  方海燕 黄隽  郝宝珠  易岸兮

2nd violin 二提琴:罗菁  郭慧  王佳奇  王闯  毛璧君

Viola 中提琴:叶凯英  陈晓梅     陈柏成  杨婧

Cello 大提琴:叶辉  刘蔚鹏  马瑜  赵剑飞

Bass 倍大提琴:邢守强  鞠鲁西

All music by 戴偉 Day Tai

1 Kowloon
2 Dragon Fight
3 Homicide
4 My Girl
5 Fake Boxing
6 Her
7 Hints
8 Mr Sin
9 Being Follow
10 Lady
11 I was Stronger before
12 Tracing Lady
13 Who are the one ?
14 Rooftop Fighting
15 Her body
16 Fight in Hell
17 Dragon where are you ?
18 The death of His Son
19 Invincible Dragon
20 Kidnap
21 The Dragon

China Big Data, les données au coeur d’un communisme capitaliste high-tech

A l’Ouest, tout est simple, mais rien n’est possible. En Chine, tout est compliqué, mais tout est possible”. Ainsi pourrait-on résumer l’écosystème d’innovation, et en particulier de l’intelligence artificielle (IA), de l’Empire du Milieu, qui marie high tech et culture millénaire sur fond de capacité de transformation impressionnante. L’IA est devenue ces dernières années un des domaines privilégiés de compétitivité de la Chine, à la fois comme un moyen de maintien de la stabilité interne et comme une ressource stratégique dans les relations diplomatiques et économiques internationales. Depuis deux ans, cette volonté est clairement exprimée dans un vaste plan de support par le gouvernement, qui vise à faire de la Chine le leader mondial de l’Intelligence Artificielle à horizon 2030.

Une histoire de nombres

Pour se représenter le potentiel chinois en termes de Big Data – et donc d’IA et d’apprentissage automatique (dont les données sont la principale nourriture) – il s’agit de comprendre non seulement le contexte politique, mais aussi quelques chiffres. Kai-Fu Lee résume la situation dans son livre AI Superpowers : “La Chine est l’Arabie Saoudite des données”.

Les grandes plateformes Baidu, Alibaba et Tencent disposent de plus de données que les Etats-Unis et l’Europe réunis. Le 1,4 milliard de Chinois, reparti dans 160 villes de plus d’un million d’habitants, est de plus en plus connecté, soutenu en cela par les investissements massifs dans la 4G, puis la 5G : on compte 900 millions d’internauteschinois (deux fois la population des Etats-Unis, 21% de l’ensemble des utilisateurs d’Internet dans le monde, selon Mary Meeker), dont 98% utilisateurs sur mobile, fournissant une quantité importante d’informations à disposition des BATX, et, par extension, du gouvernement chinois. Avec une application de plus en plus étendue des technologies numériques en Chine, le pays devrait générer et stocker 27,8% des données mondiales en ligne d’ici 2025, selon un rapport de l’institut de recherche International Data Corp avec Seagate. 

La Chine est aussi passée depuis longtemps de l’imitation à l’innovation. On compte 186 licornes en Chine, plus de 4.000 incubateurs, et des fonds d’investissements aux moyens presque illimités (comme Sequoia Capital, Tencent ou Sinovation Ventures de Kai-Fu Lee). Les investissements sont souvent pilotés par le gouvernement, qui met en place un écosystème très favorable pour le développement de l’innovation dans les secteurs stratégiques, y compris en modulant jusqu’aux frais de l’électricité et de location. Là où l’Europe cède souvent ses start-ups aux investisseurs américains ou asiatiques une fois atteint une certaine taille, la Chine permet à son écosystème d’innovation de se mettre à l’échelle de la demande. Et pour booster l’innovation, les grandes plateformes des BATX n’hésitent pas à se lancer dans une concurrence féroce entre-elles (WeChat Pay vs AliPay). C’est aussi en Chine que l’on trouve la start-up IA la plus valorisee au monde.  

Depuis 2017, toutes les universités chinoises proposent aussi des formations en intelligence artificielle et produisent des dizaines de milliers de chercheurs en IA tous les ans. Certaines écoles primaires commencent même à enseigner l’IA. La Chine ne compte pas une, mais plusieurs “Silicon Valley” de l’IA, soutenues par le gouvernement national et les pouvoirs régionaux. Elle vient aussi de lancer le 13 juin à Shanghai sa plate-forme boursière dédiée aux valeurs technologiques, son propre Nasdaq chinois. 

Le Big Data dans les montagnes chinoises

L’un des exemples du pouvoir de transformation du gouvernement est la région autour de Guiyang, première étape de notre voyage en Chine.

Autrefois ville isolée dans une région montagneuse du sud-ouest de la Chine, Guiyangest devenue en quelques années le cœur d’une “Big Data Valley” profitant de l’essor du traitement des données massives, du cloud et de l’Internet des Objets dont les données récoltées nécessitent d’immenses espaces de stockage. C’est dans la province de Guizhou que le gouvernement chinois a décidé d’installer ses plus grands data centers, un choix favorisé par le climat, les sources d’énergie disponibles à proximité et la géodynamique. Dès 2013, la région est nommée terrain pilote pour le big data.

Les données des utilisateurs chinois n’ayant pas le droit de sortir de Chine, certains acteurs internationaux commencent à y installer leur cloud, comme Intel et Dell, et Apple, qui a construit son centre de données en février 2018 (contrairement à Facebook qui refuse de stocker les données de ses clients sur le territoire chinois). Guiyang est aussi le siège de l’entreprise Global Big Data Exchange (GBDEx), la première, et la plus grande, plateforme de commercialisation de mégadonnées en Chine, également propriété de la région, avec des pouvoirs publics qui sont à la fois vendeurs et acheteurs de milliards de données (anonymisées).

La “Big Data Expo” : collaborer autour des données

Pour renforcer la visibilité de cette volonté d’investissement dans le big data, Guiyang accueille chaque année la “China International Big Data Expo”, sorte de VivaTech chinoise, avec des conférences qui affichent la stratégie nationale autour de l’IA. En pleine guerre commerciale avec les Etats-Unis, le discours d’ouverture du président Xi Jinping a mis cette année en avant l’importance de la collaboration autour de la donnée. Il appelle à une “coopération internationale autour du numérique”, soulignant que les pays “doivent renforcer leurs liens et approfondir leurs échanges” pour saisir les opportunités de la “transformation digitale, du travail en réseau et du développement de l’intelligence” dans les domaines juridiques, sécuritaires et de gouvernance autour du big data.

Depuis sa première édition en 2015, l’exposition s’internationalise de plus en plus (même si toutes les diapositives des conférences restent en chinois). L’édition 2019 a attiré 501 entreprises de 59 pays et régions dont 36 impliquées dans la “Nouvelle Route de la Soie”. L’un des invités d’honneur cette année était l’Inde, vaste marché de distribution de la 5G par Huawei

QUI M’AIME ME SUIVE ! Film de José Alcala Musique de Fred Avril

QUI M’AIME ME SUIVE !

Film de José Alcala

Musique de Fred Avril

Label Plaza Mayor Company Ltd

The Orchard

France Cinema 20 Mars 2019

1 – Lui

2 – Elle

3 – Simone feat. Mick Harvey, Stu Thomas, Xanthe Waite

4 – La démangeaison des ailes

5 – Terrils alcalins

6 – Jaguar

7 – Nuit

8 – Pergola

9 – Simone (instrumental)

10 – Shred

11 – Rictus

12 – En voiture

13 – Simone (comeback) feat. Mick Harvey, Stu Thomas, Xanthe Waite

14 – Retrouvailles

Musique de Fred Avril 

Paroles sur “Simone” : Mick Harvey

Qui m’aime  me suive, pourrait aussi s’appeler la pate des hommes, tellement chavirant de naïveté et de bonté quelque peu beauf, mais tellement bonhomme. Un Daniel Auteuil tout en homme désabusé, débusqué, un Bernard Le Coq dandy éternel et flambeur potentiel. Une mayonnaise amenée a l’aigre douce par une Catherine Frot, joueuse, rieuse jusqu’à l’excès et subitement juste quand les sentiments sont dans un inextricable pelote de laine.

Pour tricoter ce mélo, une guitare scintillante, un partage de son complice et omniprésent, un Fred Avril, orfèvre d’ambiance. De ceux qui construise des microsillons et et trouve le raccord inextricable. Fred Avril joueur de cordes et compositeur avec le nomme Mick Harvey, d’un refrain entêtant et d’un road movie incertain mais que l’on retient.

De Mick Harvey on ne peut que se souvenir de ses collaborations avec Nick Cave et de leur groupe The Boys Next Door et de frénétiques aventures entre l’Australie, Londres et le Berlin de la scene post punk. Il y aura aussi les collaborations avec PJ Harvey et des reprises de chansons de Mano Negra ou encore de Serge Gainsbourg.

Le tout a la barre et a la voix de Xhante Waite et on obtient une ritournelle qui cogne et frappe jusqu’à la tendresse. Un tourbillon de mots et de murmures qui tangue dans les amours vacillants.

Fred Avril a du son et du gout pour s’entourer de rares perles et monter des projets pertinents.

C’est un déclic de guitare électrique, un swing de tango ébouriffé, un opus rebelle et déjanté.

Toujours en mode road movie, Qui m’aime me suive, se regarde, se vit et s’écoute…

On écoutera donc…

Hellen Page

NOTE DU COMPOSITEUR

Cette B.O. est le fruit d’une étroite collaboration avec le réalisateur Jose Alcala, qui m’a soutenu et fait confiance à chaque étape. La question que je me pose toujours en composant est : où pose-t-on le projecteur ? La force de José, c’est sa sincérité : il retranscrit l’âme humaine avec une précision hors du commun – on devine un sourire amusé quand il s’est reconnu, lui, son père ou son oncle, et on sourit parce qu’on reconnaît les nôtres. Pour moi, cette sincérité est avant tout servie par les failles des personnages : dès le générique de début, j’ai donc voulu mettre en lumière l’aspect “cassé”, rugueux, bancal de Daniel Auteuil alias Gilbert qui apparaît mal rasé à l’arrière d’une jeep. Avec une guitare cigars box, des percussions et un berimbau, j’ai créé un instrumentarium “rugueux” revenant souvent dans le film, opposé aux aspirations aériennes de Simone (cordes). J’ai également pensé à leur relation maladroite, comme de gros doigts tentant de jouer doucement sur une guitare amplifiée très fort, prête à exploser. Plus tard dans le film, elle explose, accompagnant leur élan de liberté, avec des éléments de rock’n’roll surtout de la fin des années 70 (époque de leur jeunesse).

Elément-clé de cette comédie d’auteur, la nature flamboyante présente partout m’évoquait les contrées américaines d’un road trip dont les personnages seraient des pieds nickelés. En clin d’oeil à ce road trip, j’ai imaginé comme générique de fin un trio country-folk composé, comme les personnages principaux, de deux hommes et d’une femme. Figure illustre du post-punk, j’ai invité Mick Harvey qui a cette virilité et cette tendresse dans la voix, assorties d’une élégance et d’une simplicité qui s’accordent bien à l’univers du réalisateur.

https://itunes.apple.com/us/album/qui-maime-me-suive-bande-originale-du-film/1457082204

NOTE DU REALISATEUR

Dans mes films précédents, je ne voulais pas de musique. Je m’attachais plutôt à traiter les sons comme une sorte de “soutien musicalisé“ aux images, à l’histoire que je racontais. Pour ce nouveau film, tout est différent, l’évidence de la musique s’est imposée dès l’écriture. L’idée du scénario est venue d’un couple de personnes âgées que je croise depuis des années dans un village du sud de la France. Ils arrondissent leur maigre retraite en vendant des pizzas qu’ils cuisinent dans un camion installé dans leur jardin. Lui, l’ancien garagiste aux allures de rocker ténébreux, et sa femme, toujours joyeuse, accompagnent le service de morceaux musicaux des années 60/70 qui varient selon leur humeur. Pop anglaise, variété, rock, folk, c’est toujours une surprise. Presque malgré moi cette musique a guidé l’écriture de l’histoire.
Très vite, la guitare s’est imposée comme instrument de référence. Une guitare dont les tonalités rock-folk collent au personnage de Gilbert (Daniel Auteuil). À sa façon d’être, à son look : Jeans, bottes et vieux blouson de lutte. Des balades douces ou quelques fois plus rugueuses accompagnent le road-movie sentimental de ce retraité tenace et bagarreur. Un homme en quête d’amour, autant que de lui-même. Flanqué de son petit-fils au caractère bien trempé et de son vieil ami qui lui joue le mauvais tour d’être aussi l’amant de sa femme. Comme je ne suis pas musicien je n’ai que les mots pour partager la musique que j’imagine.
En rencontrant Fred Avril, ces mots, ces idées, se sont transformés en notes de musique. Il regarde le montage : Daniel Auteuil magnifique de générosité, avec sa barbe de trois jours, sa moustache des années 70, qui regarde sa vieille dépanneuse disparaître au bout du chemin, enlevée par des huissiers. Fred est touché, inspiré. Les idées, que nous échangeons se transforment vite en
musique. Sa guitare résonne, donne un sens profond aux paysages qui défilent, en accord parfait avec l’immensité des terres arides et rouge du sud de la France, les étangs, les plages, la mer, qui s’étirent à l’infini. Très vite ce n’est plus Daniel Auteuil, mais Gilbert qui, au volant de sa vieille 4L fourgonnette, quitte son garage, ses habitudes, pour partir chercher sa femme, Simone (Catherine Frot).
Fred Avril travaille autour d’un thème principal décliné en plusieurs variations qui se fondent aux différentes situations. Musique mélancolique quand Gilbert surprend Simone lascivement blottie dans les bras d’Etienne son voisin et ami. Quand Simone s’en va après avoir abusé de substances diverses et que les gendarmes l’attrapent, elle est accompagnée d’une musique un peu folle, mais toujours tendre, comme une caresse bienveillante sur ses dérives.
La musique accompagne le film, lui colle à la peau, souligne les sensations, les émotions, avec une extrême élégance. Elle enlace les sons, les soutient en même temps qu’elle sublime le jeu des comédiens, l’intensité dramatique ou l’aspect ludique de l’histoire.

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CLICKBAIT (Original Motion Picture Soundtrack) Music by Night Kisses featuring Catherine Capozzi, Michael J. Epstein, Sophia Cacciola

Les voix rock et rocailleuses sont des merveilles de vécues, de passions et souffrances. Un autre timbre métallique qui sent bon le bitume et les voitures rouillées d’indolences humaines. Un peu comme ces transhumances de terriens en capture de soleil, de pauvres êtres en demeure d’un futur. Oui je me suis laisse bercer par ce fantasme dénué, ce corps de voix qui a parfumée un temps un écran dévaste. Night Kisses avec les featuring de Sophia Cacciola, réalisatrice, de son complice Mickael J. Epstein et d’un aventurière musicienne Catherine Capozzi, ont tous trois donne un sens a cet épisode éphémère d’image, de relent de vie et fulgurance de talent.
Les films de l’indépendance ont ce talent fou et indulgent, le regard pénétrant qui nous manquent souvent. Laissons nous aller a d’autres rêves via Clickbait le film, via la Soundtrack signe par ce trio infernal de Night Kisses.
Ecoutez tout simplement…
Hellen Page

CLICKBAIT (Original Motion Picture Soundtrack)

Music by Night Kisses featuringCatherine Capozzi, Michael J. Epstein, Sophia Cacciola

Cd Digital

Label Plaza Mayor Company Ltd

Clickbait is a 2018 social satire horror film directed by Sophia Cacciola and Michael J. Epstein. The film is an exploration of the pressures on people to have performative identities and to seek popularity. The film satirizes not only social media, but the way in which social media is used to sell advertising for mundane products, specifically the invented radioactive toaster pastry, Toot Strudels.

A college student who will do just about anything for Internet fame is kidnapped by a fan, and her reluctant roommate is the only one who can save her in this horror satire of popularity culture.

https://itunes.apple.com/hk/album/clickbait-original-motion-picture-soundtrack/1448763607?l=en

A popular flogger, Bailey, is upset when she loses her status to a competing creator who is diagnosed with cancer. When Bailey starts getting stalked, her popularity rises again, and she is not so eager to have the crime solved. With incompetent police detective Dobson assigned to the case, catching the culprit is unlikely.

Directors:

Sophia CacciolaMichael J. Epstein

Writers:

Jeremy LongMichael J. Epstein

Stars:

Amanda Colby StewartBrandi AguilarSeth Chatfield |

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PEARL – A film by Elsa Amiel – Music by Fred Avril

PEARL

A film by Elsa Amiel

Cast Julia Fory, Peter Mullan…

Original Motion Picture Soundtrack

Music by Fred Avril

Label Plaza Mayor Company Ltd

The Orchard

Quand le monde étoilé de Elsa Amiel rencontre les notes pétillantes de Fred Avril, ca donne une bande très originale pour un duo décalé. Une vedette des championnat de gonflette, un gamin qui joue les trouble-fête. Et une rencontre entre l’enfance déchirée, le regard d’adulte perdu et qui finira éperdue de tant d’amour.

Les guitares parlent, les accords s’enchainent et le film est un voyage d’images parfois criardes de désarroi, parfois lumineuse de ses tendresses qui se découvrent.

Fred Avril est un talent original, humain comme ses mains qui se posent sur des accords désaccordés, un tempo de l’existence qui se cale dans les refrains, un silence troublant de notes. Trouver le remède des passions, trouver l’éphémère des regards… Il y a de tout cela dans les essais mélodiques que nous envois Fred Avril.

Image et son tres réussie. Appréciez.

Helen Page

Pearl is set to compete for the prestigious title of Miss Heaven. But her past catches up with her, when her ex-lover Ben shows up with the 6-year-old son she hardly knows.

Léa Pearl s’apprête à concourir pour le prestigieux titre de Miss Heaven. Son entraîneur, Al, espère, grâce à elle, revenir sur le devant de la scène et rien ne pourra les détourner de cet objectif… Mais à quelques heures de la finale, Ben, l’ex-mari Léa débarque avec Joseph, leur enfant, qu’elle n’a pas vu depuis 4 ans.

https://itunes.apple.com/hk/album/pearl-original-motion-picture-soundtrack/1449632203?l=en

Track List

01 – Bionic Body

02 – Concentration

03 – Disappearance

04 – Soundcheck

05 – Down to My Toes – featuring BB Danger

06 – Eden Palace

07 – Catwalk

08 – Training Hard

09 – Enfant enferme

10 – Competition

11 – Maintenant je suis ce corps

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