THE LIFE AHEAD (La vita davanti a se) avec Sophia Loren, musique de Gabriel Yared

THE LIFE AHEAD (La vita davanti a se)
(Original Motion Picture Soundtrack)
A Film by Edoardo Ponti
With Sophia Loren & Ibrahima Gueye
Original Soundtrack Composed by Gabriel Yared
Label Plaza Mayor Company Ltd

Plaza Mayor Company Ltd présente la bande originale du drame The Life Ahead (La vita davanti a sé). L’album est composé par Gabriel Yared.

The Life Ahead est réalisé par Edoardo Ponti avec Sophia Loren, Ibrahima Gueye, Renato Carpentieri, Diego Iosif Pirvu, Massimiliano Rossi, Abril Zamora et Babak Karimi.

Dans les Pouilles, contre toute attente, une survivante de l’Holocauste qui s’occupe d’enfants se lie d’amitié avec un gamin des rues désabusé ayant tenté de la dévaliser…

THE LIFE AHEAD ou le titre original italien LA VITA DAVANTI A SE, est un film émouvant, qui ramène Sophia Loren à l’écran, le film qui est marqué par la musique originale de Gabriel Yared, est magnifique à regarder, la photographie créant une aura chaleureuse et éclatante pour une grande partie de la durée des films. Loren est comme toujours magnifique à regarder et dans ce rôle difficile où elle dépeint le personnage, Madame Rosa. Réalisé par Edoardo Ponti, oui c’est vrai Ponti, le fils de Sophia et de Carlo Ponti. La partition musicale est un accompagnement parfaitement gracieux et poignant à ce conte très émotionnel, ce n’est pas seulement sur la poignante et les propriétés thématiques subtiles cependant, il y a une poignée de beat up beat plus contemporain pistes infusées de hip hop dispersés partout, mais ce sont les poèmes musicaux romantiques et touchants qui impressionnent et attirent. Yared, est un compositeur si sous-estimé, mais à cette occasion, je pense qu’il va peut-être obtenir l’avis et le crédit qu’il mérite si richement, sa partition est de soutien, mais n’envahit jamais la ligne de l’histoire ou éclipse l’action à l’écran, recommandé. Les bandes sonores de jeux semblent dominer le marché des sorties de la fin de cette année, ce qui n’est pas une mauvaise chose parce que cela signifie que les partitions orchestrales /instrumentales atteignent une génération plus jeune. La maitrise mélodique, harmonique et culturelle est l’approche de Gabriel Yared dans chacune de ses partitions. On a ici un score fin délicat, mais on a aussi une page d’histoire et d’harmonie avec les premières notes de musique klezmer, de musique juive…. Essentielles pour comprendre l’histoire qui se joue sous nos yeux.
Hellen Page

Texte de Gabriel Yared sur le film:

« J’ai commencé mon travail sur The Life Ahead peu de temps après qu’il a été tourné, mais il n’était pas encore entièrement édité ou terminé. Edoardo Ponti (réalisateur) est venu me voir à Paris en décembre 2019 pour discuter de ce qu’il cherchait en termes de musique. J’ai regardé le film et j’ai adoré tout de suite. Il a une douceur douce et la mélancolie, qui est très unique.

J’ai d’abord commencé à travailler sur mes thèmes, que j’ai partagés avec Edoardo, puis je les ai progressivement adaptés à des scènes spécifiques. Le thème le plus important était la « chanson hébraïque », qu’Edoardo appelle l’ADN du film. C’est une pièce que Madame Rosa écoute dans sa cave, lui rappelant ses parents et ses souvenirs d’enfance à Auschwitz.

Malheureusement, en raison des mesures de santé pandémique Covid-19, nous avons dû travailler à distance, moi à Paris et Edoardo à Los Angeles. Presque tous les jours, je lui envoyais mes conclusions et nous parlions de tout ensemble. Edoardo est très particulier avec ses choix, et tout comme moi, il a une persévérance presque obsessionnelle. Cela a donné lieu à une collaboration très productive, impliquée et raffinée. The Life Ahead est un film fantastique mettant en vedette Sophia Loren (la mère d’Edoardo), et je suis sûr que tout le monde le trouvera très émouvant, profondément redoutable et actuel.

Gabriel Yared

Paris, Octobre 2020

TRACKLIST

01 Madame Rosa – 04:00

02 People Call Me Momo – 00:56

03 Police Raid – 02:05

04 Momo Sketches – 01:04

05 Olive Tree Grove – 01:33

06 Picking Up Drugs – 01:23

07 Hospital Breakout – 01:40

08 Illness – 02:04

09 Helping Rosa – 01:41

10 Momo Cries – 02:25

11 Momo and Rosa – 05:48

12 Drug Dealing Montage (Bonus Track) – 01:18

Length: 26:11

Original Music Composed by Gabriel Yared

Dear Internet, les journaux de confinement en ligne se multiplient

Depuis le début du confinement, la tendance est au récit personnel et à la mise en scène en ligne. Les formats se multiplient : les auteurs publient des chroniques régulières dans les médias, les jeunes (et moins jeunes) se filment sur TikTok, d’autres enregistrent leurs propres podcasts, participent à des challenges artistiques ou postent quotidiennement des photos sur leurs comptes Instagram.

Pourquoi se mettre en scène au moment même où l’on est contraint de vivre au ralenti et d’évoluer dans un espace restreint ?

Le journal de confinement permet non seulement de raconter son intériorité & de participer à une expérience psychique collective mais il permet de recréer du lien social en ligne à travers différents outils. Tour d’horizon des différentes tendances en matière de “journaux de confinement”.

Raconter son intériorité & participer à une expérience psychique collective

Jacob Lachat, enseignant et chercheur en littérature française à l’Université de Lausanne (l’Unil), affirme que ces journaux de confinement, quelque soit leur ton – dénonciateur, humoristique, poétique – ont la même fonction que les journaux intimes papier.

Pour Vincent de Gaulejac, sociologue, clinicien & professeur à l’université Paris Diderot, “un journal de confinement est un récit de soi qui permet de sortir du confinement subjectif, (et) de faire quelque chose de ses angoisses personnelles ».

Internet nous a familiarisé avec ce principe de narration personnelle. L’invitation à parler de soi et à se raconter est constante.

“Ce double mouvement narcissique et individualiste caractérise notre société. Il se manifeste à travers l’art, les médias ou toutes les formes de développement personnel”. ajoute-t-il.

Les “journaux de confinement” créent un espace de tendresse nécessaire en ces temps d’isolement.

C’est le cas du “mur de vies confinées”, né sur le dernier post Weibo du docteur Li (décédé du virus le 7 février 2020). Les gens s’y rassemblent virtuellement pour faire le deuil du lanceur d’alerte Covid-19. Les commentaires qu’ils laissent sont de courts récits de vie qui laissent peu de place aux débats ou critiques virulentes.

Le projet artistique This website will self destruct s’inscrit dans une démarche ludique qui incite les internautes à s’exprimer de façon anonyme. Un bouton « Vous ne vous sentez pas bien ? » redirige les utilisateurs anglophones vers des structures de prise en charge mises en place durant le confinement.

La spécificité des journaux de confinement se dessine. La mise en scène de notre individualité permet de rallier une expérience commune d’enfermement.

” En période d’isolement, il ne s’agit pas seulement de raconter sa solitude mais de mettre des mots sur une expérience psychique collective ” explique Olivier Glassey, sociologue spécialiste des usages du numérique à l’Unil.

Recréer du lien social en ligne à travers différents outils

Pour Michael Stora, psychologue et président de l’OMNSH (Observatoire des mondes numériques en sciences humaines), “Les réseaux sont des matrices réconfortantes où l’on retrouve des gens que l’on connaît. Ils agissent comme une bulle où l’on vit avec ses semblables”.

L’audio
Il mêle souvent plusieurs témoignages de vie en confinement.

Dans “Confinement vôtre” (France Culture) des comédiens, philosophes, humoristes, auteures & sportifs prennent la parole pour raconter leur confinement et leur vision du monde qui évolue avec cette crise.

Citons également le podcast Wajdi Mouawad, Directeur du Théâtre national de la Colline qui enregistre quotidiennement 15 minutes de rêverie et de réflexion poétique.

La photographie
Les feeds des réseaux sociaux – et notamment d’Instagram – permettent de collecter des clichés et de constituer des albums photo virtuels qui seront autant de témoignages de la vie quotidienne en confinement.

Le Centre international de la photographie de New York a encouragé les professionnels de la photo et les amateurs à documenter cette nouvelle vie quotidienne sur Instagram. Résultat : 5000 publications sous le hashtag #ICPConcerned.

Les challenges artistiques
Les challenges Instagram sont une vraie tendance en ligne durant cette phase de confinement.

Un exemple de collaboration artistique : la plateforme du New York Times “Art in Isolation”, “An Ongoing Visual Diary in Our Uncertain Times”, qui publie chaque jour une illustration graphique sur le confinement.

Les instagrammeurs s’amusent aussi à reproduire des tableaux célèbres, un challenge très créatif en temps de confinement. A retrouver sous les hashtags #mettwinning, #betweenartandquarantine #gettymuseumchalleng.

STREAMING IS GETTING BIGGER IN JAPAN, WITH THE LIKES OF SPOTIFY GENERATING OVER $380M IN MARKET LAST YEAR

The big story in the country in 2019, aside from a slight dip in these overall revenues (to 299.76bn Yen) was the rise of streaming services.

According to new stats published by local trade body RIAJ and crunched by MBW, subscription and ad-funded audio streaming services like Spotify generated $385m (41.97bn Yen) for the industry in Japan in 2019, representing growth of 33.8% on the 31.37bn Yen generated by the format in 2018.

Indeed, audio streaming revenues in Japan nearly doubled just in the two years between 2017 (23.89bn Yen) and 2019 (41.97bn).

With both video and audio included, Japan’s monetary streaming haul in 2019 rose to $426m (46.53bn Yen).

CD, though, very much remains king of the market.

The physical format saw its revenues fall by just 3.0% in Japan at the Yen level in 2019, generating a whopping $1.37bn (149.55bn Yen) in the year.

What impact did this all have on the make-up of Japan’s recorded music business?

In the pie charts below, MBW pits the annual (Yen-level) revenue of audio streaming in Japan (including subscription and ad-funded) against CD and download across both 2018 and 2019.

These charts are strictly audio only – the RIAJ offers a wealth of music video statistics that you can peruse at your leisure. These charts also do not include periphery digital formats (ringback tones, master ringtones, other non-streaming/download revenue).

As you can see, streaming claimed 19.3% of Japan’s audio music market revenues in 2019, up from 14.6% in the prior year.

CD, though, continued to clearly dominate, with 68.9% of all audio-related music revenues in 2019 – though this was down slightly on the 71.9% the format claimed in 2018.

In a nutshell, then, streaming is definitely becoming a more significant part of the Japanese recorded music market as the years tick on… but it’s still worth less than a third of the revenues being generated for the industry by Japan’s favorite format, the CD.

To put into perspective the overall size of Japan as a recorded music market, the RIAJ’s figures here are believed to be wholesale numbers.

This allows us to simply compare Japan’s size ($2.75bn) to that of the USA, where the RIAA just confirmed that, on a wholesale basis, the market was worth $7.3bn in 2019.

La révolte des travailleurs de l’invisible, le nouveau prolétariat précaire de la révolution numérique

Ce sont plusieurs dizaines de milliers de modérateurs et de modératrices qui surveillent les contenus qui transitent sur les réseaux sociaux, employés par des sous-traitants aux noms prometteurs, comme “CCC – Competence Call Center” à Barcelone. Ceux à qui on fait miroiter un travail “valorisant “avec une indépendance dans la gestion du temps en “freelance”, se retrouvent souvent dans une précarité rappelant les débuts de l’industrialisation au 19ème siècle. Plateformes de service à la demande (Deliveroo, Uber…), plateformes de micro-travail (Amazon Mechanical Turk) ou encore plateformes sociales (Facebook, YouTube), toutes sont basées sur la main d’oeuvre de ces nouveaux ouvriers de l’ère numérique.

Antonio Casilli, spécialiste de l’analyse sociologique de ce “Digital Labor” a participé à la conception d’une série de documentaires pour France tv Slash, qui met en lumière l’environnement de ces travailleurs de l’ombre, avec, pour la première fois, un focus sur les pays francophones. Depuis 2009, il coordonne des projets de recherche sur les réseaux sociaux, la santé et la vie privée. Ses recherches, compilées dans deux ouvrages, Digital Labor en 2015 et En attendant les robots en 2019, sont à la base du travail d’enquête qui révèle les coulisses de notre société connectée “comme par magie”.

Le plus grand tour de passe-passe de ces plateformes, c’est d’une part de faire croire aux consommateurs, […], qu’il y a des processus automatiques, qu’il y a des algorithmes partout, alors que très souvent il s’agit de tâches réalisées à la main. Et d’autre part, de faire croire aux travailleurs que ce qu’ils réalisent n’est pas un “vrai travail”, mais plutôt “un job”, ou un “gig” (en anglais), qu’il s’agirait là de quelque chose de transitoire et éphémère, et qui, à terme, va disparaître.”

Derrière la fausse prophétie du grand remplacement des humains par les robots se cachent en effet des millions d’ouvriers qui entraînent les algorithmes, dans des conditions de travail qui bouleversent les catégories sociales héritées de la société salariale.

Invisibles – les travailleurs du clic” se distingue par un angle particulier qui ne se contente pas de “constater et dénoncer“, le quotidien de ces micro-travailleurs, mais qui révèle aussi les liens de leur travail avec la construction de l’Intelligence Artificielle et des algorithmes, ce nouveau “Lumpenproletariat” indispensable au progrès technologique. Selon Antonio Casilli, les travailleurs observés dans la série sont “conscients de leur situation, ils montrent des pistes de solution et des portes de sortie“. Une force de travail qui sort de plus en plus de l’ombre, à l’instar du documentaire “The Cleaners”, projeté cette année à Sundance.

Retour aux débuts de la révolution industrielle ?

Contractualisation vague, rémunération à la pièce, marchandage, tâcheronnage – à observer la situation de ces “forçats” de la révolution numérique, on se croirait dans un roman de Charles Dickens, au début de la révolution industrielle du 19ème siècle, où l’on pouvait exploiter la force de travail dsans cadre législatif. A l’époque déjà, on promettait de “remplacer le travail humain par les machines”, une promesse non tenue, réitérée lors de la 3ème révolution industrielle.

Antonio Casilli constate que, “depuis les années 90, les acquis de notre situation salariale sont [de nouveau] perturbés”. Le statut d’auto-entrepreneur et autres contrats “indépendants”, largement exploités dans la révolution numérique, résultent “dans un rapport de force entre travailleur et patron de nouveau en déséquilibre, en contradiction avec le contrat de travail moderne”. Une situation qui nous ramène à une époque avant le droit de travail, avant le code du travail, et le contrat de travail.

Qui sont ces travailleurs de l’ombre ?

Ils s’appellent Bilel, Zlat, Nathalie, Nomena, Ny Kanto, Amélie, Chris, Édouard et habitent à Lyon, Barcelone, Dublin ou Antananarivo. Les portraits dressés dans les films diffèrent selon le pays d’origine, la situation personnelle, facteurs qui font varier le degré de leur précarité. Jeunes hommes de moins de 30 ans pour les services à la demande, femmes actives avec enfants pour les micro-tâches, des histoires complexes et interdépendantes qui sont au cœur de ce nouveau monde que nous habitons aujourd’hui. Dans les pays émergents, au salaire moyen peu élevé, on paye très peu pour des micro-boulots.

Mais selon Antonio Casilli, ce nouveau prolétariat du digital “se distingue aussi des travailleurs d’usine du début du 19ème par leur volonté de prétendre à une liberté tout en aspirant à un certain niveau de protection”. Tout en cherchant une autonomie dans la gestion de leur temps, ils sont à la recherche d’un statut avec une protection sociale. Pour le chercheur, “leur dignité est doublée d’une forte volonté de sortir de l’isolement”, et de leur quotidien tout sauf libre rempli de pastilles d’alertes, d’emails, doublés de menaces directes d’exclusion de la plateforme ou de réduction du salaire dans le cas où le travail demandé n’est pas fourni, ou que leurs conditions de travail seraient révélées.

On dit que l’IA va remplacer l’humain, mais finalement, elle est plutôt en train de créer de nouveaux jobs bas de gamme pour entrainer les algorithmes 

A l’image du Turc mécanique du 18ème siècle, ce prétendu automate doté de la faculté de jouer aux échecs, et qui cachait en fait dans son intérieur un joueur bien humain, l’Intelligence Artificielle n’est qu’illusion, elle n’est  “rien sans ses millions de tâcherons du clic », qui transitent par Amazon Mechanical Turk. Et il ne s’agit pas de data scientists ou de développeurs, mais d’ouvriers payés quelques centimes (selon leur pays d’origine) pour labeliser des images pour Instagram ou encore des “language analysts” qui écoutent à longueur de journée des conversations privées pour entraîner Siri, loin d’être une “Intelligence artificielle“.

Les données produites par les travailleurs servent à la fois à faire fonctionner le service et à entraîner les algorithmes“, explique Antonio Casilli. Avec chaque course, les chauffeurs d’Uber entraînent l’algorithme des futures voitures autonomes, et nous mêmes d’ailleurs participons à cet écosystème en entraînant plus ou moins volontairement, et gratuitement, les algorithmes à travers la mise à disposition de nos données dans nos différents devices connectés.

Netflix Tests Discounted Subscription Plans in India

Netflix is testing discounted plans in India for some long-term subscribers. The plans are only available to selected new subscribers and not existing ones.

While signing up, new users may be offered a 20% discount on a three-month subscription, a 30% discount on a six-month term and a 50% discount on a 12-month contract. These will be available only in India. Netflix currently offers mobile, basic, standard and premium plans in India.

“We believe that our members may value the flexibility that comes from being able to pay for a few months at once,” a Netflix spokesperson said. “This is a test and we will only introduce it more broadly if people find it useful.”

Netflix chief executive Reed Hastings was in India last week, where he revealed that the streamer is investing $400 million in Indian content in 2019 and 2020. Since its launch in April, Indian animated kids show “Mighty Little Bheem” has been watched by 27 million households worldwide, including in Latin America, Australia, Hastings said.

India has a fiercely competitive OTT market with more than 30 popular services. Dominant players include Disney’s Hotstar, Amazon Prime Video, Zee5, Alt Balaji, MX Player, Eros Now, Viacom18’s Voot and Sony Liv. A recent PwC report projects the Indian OTT market value to reach $1.6 billion by 2023.

Amazon Prime Video has greenlit an untitled, unscripted dance show to be executive produced and featuring power couple Priyanka Chopra Jonas and Nick Jonas. The show is inspired by the Indian pre-wedding tradition known as ‘sangeet’ where the families of the betrothed participate in an evening of song and dance. Casting for the series is currently underway and filming will take place in 2020. Amazon Studios, Dan Cutforth and Jane Lipsitz’s Alfred Street Industries, Chopra Jonas’ Purple Pebble Pictures, and Jonas’ Image 32 are producing.

https://www.instagram.com/plazamayorcompany/?hl=en

FALCO (Original Television Soundtrack) Winner of Best Prime Time Show International Emmy Award

FALCO (Original Television Soundtrack)
Director Ernesto Contreras, Julian de Tavira
Music composed by Andres Sanchez Maher & Gus Reyes
Label Plaza Mayor Company Ltd

Winner of Best Prime Time Show International Emmy Award

Les histoires s’enchainent comme la vie peut passer en images et en couleurs. C’est du roman, c’est du déchirement, c’est de la réconciliation… enfin la vie quoi. Falco est un de ces personnages qui aura perdu une partie et sa vie et aura gagné l’autre partie. Mais gagner après avoir tant perdu, cela n’est pas si évident.

Musique angoissante, musique automnale, musique des fonds de couloir sombre pour exploser au grand jour.

Belle explosion puisque la Tv série Falco vient de gagner les Emmy Awards dans la catégorie des Tv séries.

C’est une très belle récompense, une reconnaissance internationale et un encouragement pour toute l’équipe de production : des réalisateurs aux acteurs et aux acteurs de la musique : Andres Sanchez Maher et son complice Gus Reyes.

Signature d’un très beau score, aux vraies sonorités, aux images tapies dans les notes de velours ou notes assassines. Un score digne d’une grande série. On aime, on aimera.

Hellen Page

It’s 1994 in Mexico City, and Alejandro Falco is a good policeman with a promising future and a young family. However, his perfect world is shattered when he is shot by a mysterious attacker in the line of duty. With a bullet lodged in his head, Falco falls into a coma – for the next 24 years. He awakes in 2018 with no memory of what happened, and to a world he doesn’t recognize – including the internet and mobile phones. But far more devastating is the news that his wife has remarried, and the baby daughter he once knew is now a grown woman.

https://fanlink.to/ceHk

FALCO (Original Television Soundtrack)

  • 01. Mi nombre es Falco – My name is Falco
  • 02. Falco Main Title
  • 03. Crimen Inesperado – Unexpected Crime
  • 04. Familia – Family
  • 05. El Testigo – The Witness
  • 06. En un Instante – In a Flash
  • 07. La Recuperación – The Recovery
  • 08. Volverte a ver – To see you Again
  • 09. Paula – Paula
  • 10. Un Nuevo Mundo – A New Word
  • 11. La Fiesta en Paz – The Party in Peace
  • 12. Bienvenido – Welcome Back
  • 13. Donde Pasa el Tren – Where the Train goes by
  • 14. Beisbol – Baseball
  • 15. La Casa sin Mi – A House Without Me
  • 16. Mi Padre sin Mi – A Father Without Me
  • 17. Preocupada – Worried
  • 18. Ni le Muevan – Don’t even try
  • 19. Cianuro – Cyanide
  • 20. Defenderte – Defend Yourself
  • 21. Anhelo de Otro Tiempo – Longing for Another Time
  • 22. Energia – Energy
  • 23. Respuestas Divinas – Divine Answers
  • 24. El Viaje – The Journey
  • 25. Adios Amigo – Goodbye Friend
  • 26. Las Llaves – The Keys
  • 27. Estaba Armada – She was Armed
  • 28. Sacrificios – Sacrifices
  • 29. Zapatos con Ruedas – Shoes on Wheels
  • 30. Falco Main Title (Unreleased Version)

‘DANCE MONKEY IS GETTING THE REACTION – BUT THERE’S SO MUCH MORE IN THE TANK…’

Greatest Managers series profiles the best artist managers in the global business. This time, we speak to Regan Lethbridge and David Morgan of Lemon Tree Music – the co-managers of Tash Sultana and Tones & I, whose Dance Monkey is dominating worldwide streaming charts. The World’s Greatest Managers is supported by Centtrip Music, a specialist in intelligent treasury, payments and foreign exchange – created with the music industry and its needs in mind.

Next time you’re in Australia, maybe don’t take an Uber.

Try walking. And keep listening. You never know.

Tones & I, the world’s fastest-rising artist behind what might be the song of the year, Dance Monkey, was discovered (by Jackson Walkden-Brown), in Byron Bay, busking.

She is now co-managed (alongside Walkden-Brown) by Regan Lethbridge and David Morgan of Melbourne-based Lemon Tree Music Management, who first enjoyed global success with Tash Sultana, who was discovered, busking.

The duo’s management career began when they signed alt-folk duo, Pierce Brothers, who had been discovered, busking.

Before that, Lethbridge and Morgan (pictured) had been in a band together, Bonjah. It was the vehicle that took the native New Zealanders across to Oz where they managed to avoid proper jobs by… yeah, definitely cancel that Uber.

A lot of new music is often said to come from the streets. In the case of Lethbridge, Morgan and their most successful artists, they can literally name those streets.

Right now though, they probably spend more time in the air than on the ground, criss-crossing the globe as it surrenders, territory-by-territory to the talent of Tones & I and the insane appeal of Dance Monkey.

So far, the track has topped the charts in 20 countries (and counting), including the UK, where, having racked up eight weeks in a row at the summit, it is now the longest-running No. 1 ever by an Australian artist – and, almost unbelievably, closing in on the 10 week record for a solo female artist established in 1992/93 by Whitney Houston’s gravity defying I Will Always Love You.

In Tones’ homeland of Australia, meanwhile, Dance Monkey recently ticked off a 17th week at the top (the previous best run was 15 in a row by Ed Sheeran’s Shape of You). Globally, on Spotify, it has more than 560m streams, it remains No.1 on the service’s worldwide chart, and it’s consistently doing over 6m streams a day.

The US is the last major territory to fall, and, while it probably can’t be described as hitting the canvas just yet, it’s wobbling, for sure: Dance Monkey this week climbed inside the Top 20 (at No.19) of the Billboard Hot 100 for the first time.

MBW grabbed an hour from Lethbridge and Morgan’s frankly terrifying schedule to discover the roots of Lemon Tree – which launched its own JV label with Sony Music last year – and get the backstory and future plans for the globe-straddling Tones & I…

WHEN AND WHY DID YOU DECIDE TO BREAK UP YOUR BAND AND FOCUS ON MANAGEMENT?
Regan: It just ran its natural course, we all grew up a bit – and we’re all still best friends. That was when Dave and I discussed seriously launching Lemon Tree, in 2013.

Our first signing was the Pierce Brothers, who were local Melbourne guys. We just laid out a blueprint and got to work. It helps that buskers have got this mentality where it’s do or die; they’re super focused on honing their craft and playing for people. They just seem to want it that little bit more.

HOW DID YOU MEET, DISCOVER AND EVENTUALLY SIGN TASH SULTANA?
Regan: Pat Pierce, one of the Pierce brothers, kept talking about this busker that pulls really great crowds. Tash came in for a meeting, and I started booking live dates in 2014; I’m still the booking agent in Australia, New Zealand and Asia.

And then, after maybe 18 months or so, one of Tash’s videos went viral on Facebook and I said, ‘Would you consider LTM managing you?’ It was a month of back and forth, then we signed on the dotted line and away we went.

We straight off went about going global with Tash and we’re really proud of all the work that we’ve done. Tash is truly incredible and still blows my mind to this day. We sold out Red Rocks recently, with co-manager for America, Jaddan Commerford, and that was just absolutely unbelievable, quite an emotional experience.

https://fanlink.to/chnY

Professionnels des médias : relever le défi de la confiance

Mardi 8 octobre, journalistes, éditeurs, producteurs et fondateurs de médias français et internationaux se sont rendus à la Maison de la Radio et aux Echos, à quelques pas de la Tour Eiffel, pour la deuxième édition du Festival Médias en Seine, animés autant par cette ferveur pour leur métier que par les précipitations de la journée. Au menu : une journée de conférences, de master classes et de découvertes innovantes pour débattre, imaginer et co-construire les médias de demain. L’occasion de faire partager un regard nécessairement optimiste sur l’industrie, mais qui se heurte à une tendance de fond – à laquelle les professionnels ont fait référence tout au long de la journée – celui de la méfiance du public vis-à-vis des médias.

La crise de confiance : les chiffres

« On est à la trente-deuxième édition du baromètre de La Croix et la confiance est battue en brèche » affirme le rédacteur en chef François Ernenwein. Cela concerne tous les médias : de la radio qui perçue par 50% des personnes sondées comme étant crédible (-6 points sur un an) jusqu’à Internet, qui comme l’année précédente se situe à 25%.

Fake news, deepfakes, clickbait, autopublication sur les réseaux sociaux, comment faire pour garantir une information vérifiée à l’heure ou les informations les plus falsifiées se trouvent à portée de clic ?

« La confiance est importante mais elle peut également être dangereuse. Nous souhaitons que les gens fassent confiance aux choses dignes de confiance et doutent du reste » explique Rasmus Kleis Nielsen, directeur de l’Institut Reuters pour le journalisme.

Selon le Reuters Digital News Report 2019, 42% des gens interrogés disent pouvoir faire confiance aux informations. En France, seulement 24% des gens interrogés disent pouvoir se fier aux informations.

Penser les facteurs de confiance de manière globale

On aurait tendance à penser que ce sont les pratiques éditoriales qui font pencher la balance dans la relation avec le public. Mais R.K. Nielsen souligne que la relation médias – audience doit être repensée de manière globale. Après avoir interrogé les consommateurs, R.K. Nielsen a regroupé les facteurs de confiance dans 3 catégories :

  • Les pratiques et valeurs éditoriales. On parle ici d’impartialité, de transparence, de précision, et d’indépendance. Mais il faut également mieux communiquer et expliquer les méthodes journalistiques à l’audience, comme le rappelle Albert Moukheiber, docteur en neurosciences. « Il y a un effet du messager. Si je je trouve qu’il y a des conflits d’intérêt avec le messager, c’est perdu d’avance. Il y a tout un travail à faire pour expliquer comment fonctionne le journalisme. »
  • Les valeurs, qu’elles soient sociétales ou politiques. Un média renvoie à des valeurs et des idéaux auxquels les personnes s’identifient… ou pas. Un exemple est le réel écart de confiance dans les médias entre les démocrates et les conservateurs sous l’ère Trump. Peu importe les pratiques éditoriales de certains journaux réputés, les conservateurs voient une presse qui éveille l’hostilité contre un personnage qu’ils aiment.
  • Les identités, aussi bien individuelles que collectives. Un individu pourrait être amené à consulter un média par la recommandation ou le partage d’un article par un ami, ou bien en étant influencé par les habitudes de ses parents. L’effet du réseau (social) sur la consommation d’information est particulièrement prononcé chez les jeunes. En effet, 57% des consommateurs entre 18-24 ans aux États-Unis et au Royaume-Uni ont leur premier contact avec une information via les réseaux sociaux (Digital News Report 2019). Résoudre cette fragmentation reste une question compliquée. « Nous pourrions refléter les valeurs, les aspirations et les idéaux de certaines parties de la population qui se sentent attaquées, mais cela peut impliquer des questions inconfortables » dit R.K. Nielsen.