Professionnels des médias : relever le défi de la confiance

Mardi 8 octobre, journalistes, éditeurs, producteurs et fondateurs de médias français et internationaux se sont rendus à la Maison de la Radio et aux Echos, à quelques pas de la Tour Eiffel, pour la deuxième édition du Festival Médias en Seine, animés autant par cette ferveur pour leur métier que par les précipitations de la journée. Au menu : une journée de conférences, de master classes et de découvertes innovantes pour débattre, imaginer et co-construire les médias de demain. L’occasion de faire partager un regard nécessairement optimiste sur l’industrie, mais qui se heurte à une tendance de fond – à laquelle les professionnels ont fait référence tout au long de la journée – celui de la méfiance du public vis-à-vis des médias.

La crise de confiance : les chiffres

« On est à la trente-deuxième édition du baromètre de La Croix et la confiance est battue en brèche » affirme le rédacteur en chef François Ernenwein. Cela concerne tous les médias : de la radio qui perçue par 50% des personnes sondées comme étant crédible (-6 points sur un an) jusqu’à Internet, qui comme l’année précédente se situe à 25%.

Fake news, deepfakes, clickbait, autopublication sur les réseaux sociaux, comment faire pour garantir une information vérifiée à l’heure ou les informations les plus falsifiées se trouvent à portée de clic ?

« La confiance est importante mais elle peut également être dangereuse. Nous souhaitons que les gens fassent confiance aux choses dignes de confiance et doutent du reste » explique Rasmus Kleis Nielsen, directeur de l’Institut Reuters pour le journalisme.

Selon le Reuters Digital News Report 2019, 42% des gens interrogés disent pouvoir faire confiance aux informations. En France, seulement 24% des gens interrogés disent pouvoir se fier aux informations.

Penser les facteurs de confiance de manière globale

On aurait tendance à penser que ce sont les pratiques éditoriales qui font pencher la balance dans la relation avec le public. Mais R.K. Nielsen souligne que la relation médias – audience doit être repensée de manière globale. Après avoir interrogé les consommateurs, R.K. Nielsen a regroupé les facteurs de confiance dans 3 catégories :

  • Les pratiques et valeurs éditoriales. On parle ici d’impartialité, de transparence, de précision, et d’indépendance. Mais il faut également mieux communiquer et expliquer les méthodes journalistiques à l’audience, comme le rappelle Albert Moukheiber, docteur en neurosciences. « Il y a un effet du messager. Si je je trouve qu’il y a des conflits d’intérêt avec le messager, c’est perdu d’avance. Il y a tout un travail à faire pour expliquer comment fonctionne le journalisme. »
  • Les valeurs, qu’elles soient sociétales ou politiques. Un média renvoie à des valeurs et des idéaux auxquels les personnes s’identifient… ou pas. Un exemple est le réel écart de confiance dans les médias entre les démocrates et les conservateurs sous l’ère Trump. Peu importe les pratiques éditoriales de certains journaux réputés, les conservateurs voient une presse qui éveille l’hostilité contre un personnage qu’ils aiment.
  • Les identités, aussi bien individuelles que collectives. Un individu pourrait être amené à consulter un média par la recommandation ou le partage d’un article par un ami, ou bien en étant influencé par les habitudes de ses parents. L’effet du réseau (social) sur la consommation d’information est particulièrement prononcé chez les jeunes. En effet, 57% des consommateurs entre 18-24 ans aux États-Unis et au Royaume-Uni ont leur premier contact avec une information via les réseaux sociaux (Digital News Report 2019). Résoudre cette fragmentation reste une question compliquée. « Nous pourrions refléter les valeurs, les aspirations et les idéaux de certaines parties de la population qui se sentent attaquées, mais cela peut impliquer des questions inconfortables » dit R.K. Nielsen.

BRUNO DESPLAN – Album “CoHitDuÔ”

BRUNO DESPLAN – Album “CoHitDuÔ”

& Isabelle Guidon & Francois-Pierre Camin

Featuring Clotilde Rullaud

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

On parle de jazz mais le terme est large, tellement en globalisant…de Cole Porter aux Moulins de mon Cœur de Michel Legrand. Il vaudrait mieux parler de liberté. Le jazz est une liberté de jouer, d’interprétation. Le jazz peut s’afficher de tellement de manières. Avec la découverte du nouvel album de Bruno Desplan, je préfère parler de la liberté de ton et d’impertinence. Liberté des mots et d’images. CoHitDuo est quand même une sacre image a elle ou lui-même. Enfin cette ballade incessante, deux doigts sur le clavier d’un piano, deux voix qui se fondent et se confondent. On a de quoi faire, un bout de chemin, un bout d’évasion. Rien ne sera plus pareil. Rien ne peut se faire à la méthode de… Mais tout se fait et se défait dans des gammes plus que chromatique. Tout se transforme et se corrige en un sacre mélange d’humeur. C’est peut-être les couleurs de l’arc en ciel, peut être le rayonnement de la création. Ça joue, ca défile des mots comme des idées. Nous aimerons et salueront la liberté de vivre et de survivre aux regles établies.

Nous aimerons Bruno Desplan et son sensible CoHitDuo

Hellen Page

L’album « CoHitDuÔ » est écrit, composé, joué au piano par Bruno Desplan qui fusionne sa voix à celle de Clotilde Rullaud pour former un Quintette atypique avec ses complices le contrebassiste François-Pierre Camin et la percussionniste Isabelle Guidon,  rallié par la flutiste Nadia Feknous. Ensemble, ils concoctent un jazz sensible aux saveurs subtils, épicés de syncopes caribéennes, aux parfums d’harmonies asiatiques sur une poésie mélodique française assaisonnée de dissonances contemporaine ; qui décrit en 14 titres par le mélange des sons et des mots, les sensations sensuels, sensoriels, sentimentales et même sexuelles d’une relation amoureuse de la rencontre à l’union officielle.

  • 01 – L’Yin dans’ Yang
  • 02 – L’emotion sincere
  • 03 – (Renaitr’) sans sens
  • 04 – Partout Toujours
  • 05 – Magnetique reve
  • 06 – CoHitDuo
  • 07 – Rassure-moi !
  • 08 – Casse !!!
  • 09 – Comptine n. 4 : « Je aime toi (poeme exil) »
  • 10 – Fleurs de po-esie
  • 11 – Hymn’Intim’
  • 12 – C’est
  • 13 – Langues des mains
  • 14 – No doute no, No doute no!

Transformation digitale : comment repenser le système de valeurs dans une économie de la connaissance

La façon dont nous pensons influence les produits que nous concevons. À l’occasion du lancement de la Chaire “Good in Tech” à l’Institut Télécom Paris début septembre, Rahaf Harfoush, auteur et professeur à Science Po Paris nous sensibilise sur la façon dont les outils technologiques façonnent notre avenir.L’occasion pour cette anthropologue du numérique de nous rappeler que nous devons être vigilants et pro-actifs dans un écosystème en pleine mutation.

Des outils qui s’abreuvent de nos données personnelles

90 % des données mondiales ont été créées ces deux dernières années. Aujourd’hui, les entreprises n’utilisent que 12 % des données disponibles. La technologie est présente dans tous les aspects de notre vie quotidienne. Elle modifie notre façon de voyager, de draguer, de nous distraire. Ces applications récoltent des données de plus en plus précises sur nous au fil de nos utilisations : l’état de nos finances, nos heures de sommeil, le nombre de pas effectués par jour, nos performances sportives, et même notre dernier pic d’ovulation.

“Aujourd’hui votre smartphone vous connaît mieux que votre partenaire” déclare Rahaf Harfoush.

Cette intimité digitale donne de plus en plus de pouvoir à l’économie actuelle, mais il y a un coût humain à toute cette technologie. Désormais, les entreprises sont en mesure d’analyser toutes ces données personnelles pour nous cibler dans notre personnalité, nos habitudes de vie et de consommation.

“Nous devons commencer à obtenir de la transparence sur quelle entreprise collecte quel type de données et ce qu’ils en font”, commente Rahaf Harfoush.

Des outils qui véhiculent des systèmes de croyances

“Il est très important pour nous de réaliser que les outils techniques que nous utilisons chaque jour dans notre vie quotidienne véhiculent des systèmes de croyances”, rappelle Rahaf Harfoush.

Les produits développés héritent des biais cognitifs de leurs concepteurs. Ainsi, Marc Zuckerberg a une idée très spécifique du rôle que doit jouer la technologie dans la vie quotidienne des gens. Il ne croit pas à la notion de vie privée. Et cette croyance façonne l’évolution de son algorithme, des produits qu’il fait développer et de sa plateforme mondiale. Le système de croyances du patron de Facebook impacte plus de deux milliards d’utilisateurs. Et cette influence va bien au-delà des utilisateurs Facebook puisqu’elle a des conséquences géopolitiques.

Autre exemple : les filtres Snapchat et leur influence sur la santé mentale des jeunes. “Certains adolescents se rendent dans des centres de chirurgie esthétique et demandent à ressembler à leur selfie Snapchat. Cela montre bien que l’outil technologique lui-même véhicule certaines valeurs”, commente Rahaf Harfoush.

“Tel le chien de Pavlov, quand notre téléphone vibre, nous consultons les likes et messages reçus qui nous fournissent un bon shoot de dopamine. Nous nous entraînons à devenir accros à cette interaction constante avec notre smartphone. Nous sommes en ce sens co-responsables” ajoute Rahaf Harfoush.

Co-construire un système de valeurs centré sur l’humain

“Nous commençons réellement à voir une vraie différence entre le système que nous avons et le système dont nous avons besoin. Il y a une vraie disruption dans la confiance envers les individus qui sont censés protéger l’intérêt public. C’est une situation sans précédent”, alerte Rahaf Harfoush.

Selon l’anthropologue, notre modèle de productivité personnelle est inspiré du modèle de de la société industrielle et militaire. Or, nous vivons aujourd’hui clairement dans une économie de la connaissance. La compétence clef dans cet écosystème est la créativité. Or l’évaluation de la performance individuelle dans les entreprises est toujours inspirée du vieux modèle industriel. On mesure l’efficacité des salariés au nombre de tâches accomplies dans une journée de huit heures. Cela a fonctionné durant un temps. Mais dans une économie de la connaissance, les salariés sont davantage attendus sur l’élaboration de stratégies efficaces, la mise en place de nouvelles idées et la conception de produits originaux. Ces éléments-là ne sont pas mesurables avec des indicateurs de temps.

“Nous ne sommes pas créatif entre 9 h 00 et 18 h 30. Ça n’a aucun sens. D’autant plus que la créativité implique une période “hors du temps”. Pourquoi avons-nous toujours les meilleures idées sous la douche, en faisant la vaisselle ou en promenant notre chien ? Il faut trouver de nouveaux indicateur de performance qui font sens.”

Selon Rahaf Harfoush, nous vivons dans une société où les compétences techniques sont surévaluées par rapport aux connaissances en sciences humaines.“Aujourd’hui nous avons d’excellents ingénieurs qui sont capables de tout coder, mais qui ne savent pas quoi coder”Pour que l’écosystème fonctionne, il faut que productivité et créativité soient entremêlées. Il faut  designer en priorité des outils à partir d’une vision centrée sur l’humain.

“Lorsque nous acceptons les conditions générales d’utilisation d’un produit web sans les lire, nous disons “oui” à la vision de l’avenir de la personne qui a conçu le produit. Cet acte n’est pas anodin”, commente Rahaf Harfoush. Une nécessité : éviter de tomber dans le piège aveugle du progrès et vérifier si nous partageons cette vision du progrès en tant qu’utilisateur.

“L’heure est à la co-création. La dimension humaine doit être au centre de l’innovation aujourd’hui.”, conclut Rahaf.

La notion de “transformation” digitale est erronée, car celle-ci implique un changement qui n’aurait lieu qu’une fois. Il est plus pertinent de parler d’”évolution digitale” puisque le travail n’est jamais accompli. Nous serons amenés à nous adapter constamment à des mutations technologiques. L’attitude préconisée selon l’anthropologue syrienne ?  “Rester curieux et créatif. Tester chaque solution désignée et faire attention à nos biais cognitifs.”

OGGI 4UATTRO – La Dolce Vita

OGGI 4UATTRO – Album “La Dolce Vita”

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Oggi 4uattro, la nouvelle sensation italienne. Des mots, des sons comme s’il en pleuvait. On fait le plein de mélodies, on fait des rêves colorés. Pas que de Venises et des sempiternels gondoliers mais d’une certaine idée de la pop en général et de la pop Italienne en particulier. Quand un peintre siffle une chanson c’est une bonne chanson, combien de chansons se sifflent sur les chantiers et ailleurs aujourd’hui. Retrouver le sens de la mélodie, de la bonne alchimie du magicien des notes et des parfums d’émotions. Giancarlo Nisi, aussi créateur du groupe Milk & Coffee mais un des acteurs de cette chanson populaire italienne, renoue avec ce talent de toucher et pénétrer les cœurs. Un quatuor aux beautés blonde, brune et café au lait et un sens des ritournelles qui nous ont tous chavires un jour de Umberto Tozzi a Toto Cutugno… Il y avait une magie dans ses refrains et ses ritournelles a faire pâlir les Juke boxes, Il y avait une douce folie a s’enivrer de ses parfums qui semblait désuet et pourtant. Et pourtant ca fonctionne toujours, une bonne chanson, un rythme et au bout une émotion. Bravo a cette équipe de Oggi 4utto de trouver le ton juste et de faire tourner encore et encore des mélodies.

Hellen Page

OGGI 4UATTRO (parfois écrit sous la forme “Oggi Quattro” ou “Oggi Quatro”) est une formation vocale européenne (3 voix féminines et 1 voix masculine) qui suit les traces du groupe italien du “Ricchi e Poveri”, des Allemands “Boney M.” et des Suédois “Abba”.

OGGI 4UATTRO a connu un grand succès en Europe à la fin des années 1980, en particulier en France et dans les pays de langue Français, où la chanson « Canter » avait atteint le sommet du hit-parade, au point qu’une version Français avait été faite, intitulée « Beau c’est beau » ». Chantée avec succès par la pop star parisienne Karen Cheryl.

En Italie, le public de la télévision les a rencontrés avec le nom anglais «Milk and Coffee», en tant qu’invités réguliers et les interprètes du thème de clôture de l’émission de télévision “A Tutto Gag” et la participation au 32e Festival de Sanremo avec la chanson finaliste “Quando incontri l’amore”.

Dans les années 90, le groupe a travaillé à l’étranger, participant à des émissions de télévision et des tournées : Argentine, Pérou, Chili, France, Russie, Pologne, République tchèque et la Suisse et la Tunisie.

Maintenant, en reprenant le nom et le modèle original “OGGI 4UATTRO“, Giancarlo Nisi (fondateur et auteur de presque toute la musique) plus actuel que jamais rapporte encore le soi-disant “Ital-Disco”, ou un “Made in Italy” en musique.

Récemment, le nouveau single “Murdeira” a été inclus dans la compilation “Capo Verde, terra d’amore – n. 8” produit par Alberto Zeppieri qui est également l’auteur de toutes les paroles du groupe.

Avec un enthousiasme renouvelé, le groupe OGGI 4UATTRO est prêt et retrace les succès d’Ital-Disco, avec des concerts et des participations à la télévision en Europe et dans le monde.

L’album “LA DOLCE VITA” (THE SWEET LIFE)

L’album est composé d’une douzaine de nouvelles chansons et complété par un remake-medley des succès de l’ère d’Oggi Quattro (aussi pour se rappeler les origines du groupe), ainsi qu’une reprise (mais chantée pour la première fois en italien) tirée du répertoire du « Middle of the Road » Sacramento.

Les atmosphères de l’album sont celles du grand cinéma de Federico Fellini et des années où il y avait un style de vie insouciant et glamour à Rome.

https://fanlink.to/b75c

ROB STRINGER TALKS SONY’S STRATEGY, TENCENT/UNIVERSAL… AND WHY MUSIC IS WORTH MORE THAN ‘2 MINUTES OF SOMEONE SNORING IN LAPLAND’

What’s Rob Stringer’s biggest challenge as leader of Sony Music Group(and Sony Music Entertainment)? Well, it ain’t profit margin.

He made that abundantly clear at Goldman Sachs’ Communacopia conference in New York last Thursday (September 19), where he said: “At Sony, margin is really important and our margin [at Sony Music] is excellent. Are we perfect? Of course not, we have other areas to improve — but the margin is not an issue.”

(MBW analysis suggests that Sony Corp’s Music operation – encompassing records, publishing and ‘Visual Media & Platform’ – posted a $1,28bn , which only included a few months of ownership of EMI Music Publishing.)

So, if it’s not profit margin, what does Stringer see as the biggest test of Sony’s mettle in the years ahead? Speaking with Goldman analyst Lisa Yang, he indicated that, actually, it might be artists – as in, signing enough of them, while ensuring the quality of their output remains high across the board.

“The sheer volume of music that comes through the distribution platforms has increased greatly – there are 40,000 tracks added every single day,” said Stringer, referring to the oodles of recordings which are uploaded to Spotify every 24 hours.

“It would be obvious to anybody with common sense that we would need to up the number of tracks we potentially have ownership [on] or a partnership [with].”

“The [three major music] companies are not the same: yes, we all work in music, we all put out frontline repertoire, we’re all looking for hits… but we’re not the same in terms of structure and size. Our parent companies are very different.

“MARKET SHARE CAN BE BOUGHT FOR A CERTAIN PRICE.”

“[We have] different overhead structures, numbers of people [employed], different reasons for [prioritising either market share, profit or revenues]… Market share can be bought for a certain price.”

“Parent companies differ in their philosophies and strategies. We just bought EMI Music Publishing for over $4bn so that shows you Sony [Corp’s] commitment to the music market – I don’t think they would have done it otherwise.

“The value of [EMP] is [already] probably worth more [than $4bn]; people are buying [publishing] catalogs this year at multiples of 22 to 23X [EBITDA]. I think we got a pretty good deal in EMI, from the time we signed it at the turn of the decade to now.”

ON… WHY SONY PAID $200M TO BUY THE 50% IN THE ORCHARD IT DIDN’T ALREADY OWN IN 2015

“My predecessors and some of my team today bought 50% of The Orchard less than 10 years ago for $30m; we bought the second half for $200m, and it’s probably worth now – and I’ll be conservative – hundreds and hundreds of millions of dollars as a section of our business.

“That was good timing; it was a necessary shift to where, as it turns out, the streaming model has gone. We have to be an aggregator for a lot more content. And The Orchard’s at the center of our strategy… with the huge number of labels [and artists] it distributes, it partially [tackles] the 40,000 tracks a day syndrome.

“Also, there is an upstream potential [for Orchard artists] with the major label structure we have. It works across two facets.”

FLACO DE NERJA – Album PASEOS

FLACO DE NERJA – Album PASEOS

Flamenco Guitarist Composer

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Il y avait Paco de Lucia, être brillant de lumière et il y a Flaco de Nerja, un volcan de folie gitane. Guitare magique, puissante comme un torrent d’amertume. Le chant est l’instrument et l’instrument se fait chant. Ce mélange universel ou les peuples se soulèvent et se bouleversent. Ce refrain ou l’âme est grandi par les démons du quotidien. Un feu de Saint Jean brule éternellement dans les veines de ce jeune guitariste, qui se produit tantôt avec des orchestres philharmoniques en Russie ou dans les pubs d’Andalousie et les scènes de jazz en Autriche. Car Flaco de Nerja est un gipsy des Balkans : Autriche, Hongrie… en plus de l’Andalousie sont ses terres de pérégrinations et d’émotions. Flaco de Nerja a le vent violent intérieur des seigneurs de guerres. C’est un seigneur de guerre arme d’une guitare et d’un amour de la folie.

Partageons ces instants de folies et retenons le vent violent de cette émotion.

Hellen Page

Fortement influencé par la musique du virtuose Paco de Lucia, Flaco étudie la musique flamenco de façon autodidacte. Preuve de son talent extraordinaire suit en 2001 et 2004, quand il atteint la ronde finale de la compétition la plus importante de la guitare flamenco espagnole, le Concurso Nacional del Arte Flamenco de Cordoba.

Flaco grandit avec la musique classique, le jazz et la musique traditionnelle rom. Les influences de ces différents styles sont audibles dans ses compositions, ce qui rend ses pièces vraiment uniques. Cette singularité ouvre des portes à Flaco vers les meilleurs ensembles et solistes du présent, allant de l’orchestre baroque «L’Arpeggiata », l’« Orchestre symphonique de Moscou », Antonio Rey, à l’Ensemble Janoska et aux salles de concert les plus importantes du monde. Son concert « Hommage à Paco de Lucia » est diffusé en direct sur Français radio nationale « Radio Culture France » et la chaîne de télévision « TV2 France ».

https://www.instagram.com/plazamayorcompany/?hl=en

Sortie du nouvel album Paseos

Concert d’Aranjuez avec Orquestra “Der Ton der Jugend”, Chef d’orchestre

Ronen Nissan

Quelques-uns des moments clés de la carrière de Flaco jusqu’à présent ont été: Opernfestspiele St.Margarethen (AT), Schubertiade Hohenems (AT), Felicija Blumental Festival Tel Aviv (IL), Gems Guitar Festival Netanya (IL) Azorenfestival (PT), Chichester Festival (UK), Cheltenham Festival (Royaume-Uni), Flamenco Festival Sanlucar de Barrameda (ES), Flamenco Festival Wien (AT), Salle Gaveau Paris (FR), Teatro Alterosa Belo Horizonte (BR), Bogota (CO), ouverture pour Jorge Pardo Trio, Gipsy Kings,…

El Flaco a partagé la scène avec: Orchestre symphonique de Moscou, Janoska Ensemble, Antonio Rey, Rodrigo Parejo, Peter Luha, Pol Vaquero, Antonio Sanchez, Saul Quiros, Lucia Ruibal, Fahem, Luis Gallo, Juan Murube, Alicia Marquez, Sandra La Chispa, Ramon Martinez, Ensemble L’Arpeggiata, et bien d’autres.

Battre Netflix, c’est possible. La TV publique finlandaise l’a fait !

HELSINKI – La dernière fois que nous avions échangé — il y a un peu moins de deux ans — Netflix était devenu la 1ère chaîne de télé en Finlande. Aujourd’hui, les dirigeants de l’audiovisuel public finnois l’affirment haut et fort : Yle Areena est bien désormais la première plateforme de vidéos à la demande des habitants de ce pays nordique à la pointe des nouveaux usages numériques. Un quart d’entre eux y vont même chaque jour !

En Suède, la situation est quasiment la même « nous sommes aujourd’hui au coude à coude avec Netflix, loin devant toutes les autres TV, grâce à un bond cette année de 60% du visionnage sur notre player ; comme Netflix d’ailleurs ! », a indiqué la patronne de la SVT, Hanna Stjärne, lors de la conférence annuelle des TV et radios publiques mondiales.

La SVT pourrait même bien se retrouver d’ici peu l’unique groupe de TV de Suède après la vente probable de la grande chaîne privée concurrente (sûrement à un telco), a indiqué sa DG. Une situation bien étrange. Qui va avec de fortes responsabilités.

A Helsinki, la clé de la réussite de Yle – même si Netflix reste en tête pour les 15-30 ans– a été la transformation d’Areena d’un site de « catch-up » (visionnage TV en différé) à un vrai site de destination vidéo, a expliqué Gunilla Ohls, directrice de la stratégie de Yle, assorti évidemment d’un allongement des droits d’exploitation des contenus en ligne (de 3 à 5 ans dont un an d’exclusivité).

Ce qu’elle omet de rappeler c’est aussi l’intégration numérique drastique entamée chez Yle dès 2012, les importantes économies consenties pour y investir, l’utilisation réelle et croissante des données pour améliorer les contenus. Chez Yle, l’expertise des conseillers de programmes ne suffit plus. Pour le public de moins de 45 ans, la priorité est désormais aux données.

Yle a aussi subi une forte réduction de ses effectifs passés de plus de 5.000 personnes à environ 3.000 en quelques années ; le passage des populistes au pouvoir à Helsinki ayant ratiboisé la taxe TV.

Mais les résultats sont spectaculaires : Yle touche chaque semaine 94% des Finlandais. Et chaque jour 78% d’entre eux. Son seul player vidéo/audio Areena, gratuit, sans pub, et qui se développe donc très vite, en atteint 60% chaque semaine (49% des 15-44 ans) et 25% quotidiennement.

Pas de news sur Areena mais de plus en plus de podcasts. L’appli dédiée à l’info + l’info TV permet, de son côté, de toucher aujourd’hui 70% de la population.

Un autre défi est celui d’une plus grande liberté à donner (ou pas) à la plateforme Areena, qui, pour l’instant, travaille très étroitement avec les équipes traditionnelles de la TV et de la radio.

Aujourd’hui Yle ne vend plus rien d’exclusif à Netflix. Et ses relations aux réseaux sociaux changent constamment. La prudence est désormais de mise.

En Suède, la priorité est à la proximité avec le public pour accentuer le recentrage du groupe sur l’audience. Par des entrevues physiques (les fameux cafés « Fika » dans tous les pays) et via les données. La SVT a même créé une direction data mise au même niveau que les autres grandes directions du groupe.

La coopération avec les autres TV nordiques se renforce encore

Un des secrets de la réussite nordiques c’est aussi la coopération très ancienne entre les acteurs publics régionaux. L’association Nordvision, qui existe depuis 1959, accélère actuellement pour partager entre ses membres les fameuses grandes fictions nordiques.