2050 (Original Motion Picture Soundtrack)

2050 (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Princeton Holt

Cast Dean Cain. Stormi Maya,…

Score Composed and Performed by Konstantinos Lyrakis

Original Music by Cultural Bastards

Label Plaza Mayor Company Ltd

Un titre à la George Orwell et une histoire qui pourrait s’apparenter à son regard visionnaire. Changer le cours des choses, le cours de la vie en le modelant et le modulant a notre façon.

Ici les relations amoureuses, mystérieuses et qui deviennent un laboratoire d’apprentis sorciers en une aventure romantique et cruelle.

Les musiques de Konstantinos Lyrakis sont féroces et répétitives. Urbaines et névrosées justes ce qu’il faut. Il y a de l’énigme, du pratique et finalement au bout du sentiment. Le sentiment du regard perdu, le sentiment que tout est comédie. Les musiques collent au film dans cette partition dérisoire que pourrait être la vie si elle ne retenait pas dans l’infini petit et le grandiose.

Ca devient magique avec l’intervention déjantée des Culturals Bastards, c’est tout simplement un pan de vie qui s’étire et qui s’exprime. Prenons ces notes et images comme cela : un pan de vie a l’extrême, une autre aventure a vivre.

Hellen Page

A family man struggling to hold it all together discovers a hidden parlor that offers a solution…. Sexbots.

Sex robots are becoming more and more of a “thing” these days, so naturally (for better or worse) we are going to see more and more movies involving the “forbidden tango” between man and machine.

In Princeton Holt’s: 2050, we get to see a glimpse of “the future” (which probably due to budget restraints loos remarkably like 2019). An in this new world, we see machines that have become identical in appearance to actual human beings from realistic flesh and hair, to even sweat….

  • 01 – On the Way Home
  • 02 – Kung Pao Chicken
  • 03 – How Do You Feel
  • 04 – Uneven Battle
  • 05 – What We’re Left With
  • 06 – No More Secrets
  • 07 – Wrecking
  • 08 – Old Times
  • 09 – Informercial

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La révolte des travailleurs de l’invisible, le nouveau prolétariat précaire de la révolution numérique

Ce sont plusieurs dizaines de milliers de modérateurs et de modératrices qui surveillent les contenus qui transitent sur les réseaux sociaux, employés par des sous-traitants aux noms prometteurs, comme “CCC – Competence Call Center” à Barcelone. Ceux à qui on fait miroiter un travail “valorisant “avec une indépendance dans la gestion du temps en “freelance”, se retrouvent souvent dans une précarité rappelant les débuts de l’industrialisation au 19ème siècle. Plateformes de service à la demande (Deliveroo, Uber…), plateformes de micro-travail (Amazon Mechanical Turk) ou encore plateformes sociales (Facebook, YouTube), toutes sont basées sur la main d’oeuvre de ces nouveaux ouvriers de l’ère numérique.

Antonio Casilli, spécialiste de l’analyse sociologique de ce “Digital Labor” a participé à la conception d’une série de documentaires pour France tv Slash, qui met en lumière l’environnement de ces travailleurs de l’ombre, avec, pour la première fois, un focus sur les pays francophones. Depuis 2009, il coordonne des projets de recherche sur les réseaux sociaux, la santé et la vie privée. Ses recherches, compilées dans deux ouvrages, Digital Labor en 2015 et En attendant les robots en 2019, sont à la base du travail d’enquête qui révèle les coulisses de notre société connectée “comme par magie”.

Le plus grand tour de passe-passe de ces plateformes, c’est d’une part de faire croire aux consommateurs, […], qu’il y a des processus automatiques, qu’il y a des algorithmes partout, alors que très souvent il s’agit de tâches réalisées à la main. Et d’autre part, de faire croire aux travailleurs que ce qu’ils réalisent n’est pas un “vrai travail”, mais plutôt “un job”, ou un “gig” (en anglais), qu’il s’agirait là de quelque chose de transitoire et éphémère, et qui, à terme, va disparaître.”

Derrière la fausse prophétie du grand remplacement des humains par les robots se cachent en effet des millions d’ouvriers qui entraînent les algorithmes, dans des conditions de travail qui bouleversent les catégories sociales héritées de la société salariale.

Invisibles – les travailleurs du clic” se distingue par un angle particulier qui ne se contente pas de “constater et dénoncer“, le quotidien de ces micro-travailleurs, mais qui révèle aussi les liens de leur travail avec la construction de l’Intelligence Artificielle et des algorithmes, ce nouveau “Lumpenproletariat” indispensable au progrès technologique. Selon Antonio Casilli, les travailleurs observés dans la série sont “conscients de leur situation, ils montrent des pistes de solution et des portes de sortie“. Une force de travail qui sort de plus en plus de l’ombre, à l’instar du documentaire “The Cleaners”, projeté cette année à Sundance.

Retour aux débuts de la révolution industrielle ?

Contractualisation vague, rémunération à la pièce, marchandage, tâcheronnage – à observer la situation de ces “forçats” de la révolution numérique, on se croirait dans un roman de Charles Dickens, au début de la révolution industrielle du 19ème siècle, où l’on pouvait exploiter la force de travail dsans cadre législatif. A l’époque déjà, on promettait de “remplacer le travail humain par les machines”, une promesse non tenue, réitérée lors de la 3ème révolution industrielle.

Antonio Casilli constate que, “depuis les années 90, les acquis de notre situation salariale sont [de nouveau] perturbés”. Le statut d’auto-entrepreneur et autres contrats “indépendants”, largement exploités dans la révolution numérique, résultent “dans un rapport de force entre travailleur et patron de nouveau en déséquilibre, en contradiction avec le contrat de travail moderne”. Une situation qui nous ramène à une époque avant le droit de travail, avant le code du travail, et le contrat de travail.

Qui sont ces travailleurs de l’ombre ?

Ils s’appellent Bilel, Zlat, Nathalie, Nomena, Ny Kanto, Amélie, Chris, Édouard et habitent à Lyon, Barcelone, Dublin ou Antananarivo. Les portraits dressés dans les films diffèrent selon le pays d’origine, la situation personnelle, facteurs qui font varier le degré de leur précarité. Jeunes hommes de moins de 30 ans pour les services à la demande, femmes actives avec enfants pour les micro-tâches, des histoires complexes et interdépendantes qui sont au cœur de ce nouveau monde que nous habitons aujourd’hui. Dans les pays émergents, au salaire moyen peu élevé, on paye très peu pour des micro-boulots.

Mais selon Antonio Casilli, ce nouveau prolétariat du digital “se distingue aussi des travailleurs d’usine du début du 19ème par leur volonté de prétendre à une liberté tout en aspirant à un certain niveau de protection”. Tout en cherchant une autonomie dans la gestion de leur temps, ils sont à la recherche d’un statut avec une protection sociale. Pour le chercheur, “leur dignité est doublée d’une forte volonté de sortir de l’isolement”, et de leur quotidien tout sauf libre rempli de pastilles d’alertes, d’emails, doublés de menaces directes d’exclusion de la plateforme ou de réduction du salaire dans le cas où le travail demandé n’est pas fourni, ou que leurs conditions de travail seraient révélées.

On dit que l’IA va remplacer l’humain, mais finalement, elle est plutôt en train de créer de nouveaux jobs bas de gamme pour entrainer les algorithmes 

A l’image du Turc mécanique du 18ème siècle, ce prétendu automate doté de la faculté de jouer aux échecs, et qui cachait en fait dans son intérieur un joueur bien humain, l’Intelligence Artificielle n’est qu’illusion, elle n’est  “rien sans ses millions de tâcherons du clic », qui transitent par Amazon Mechanical Turk. Et il ne s’agit pas de data scientists ou de développeurs, mais d’ouvriers payés quelques centimes (selon leur pays d’origine) pour labeliser des images pour Instagram ou encore des “language analysts” qui écoutent à longueur de journée des conversations privées pour entraîner Siri, loin d’être une “Intelligence artificielle“.

Les données produites par les travailleurs servent à la fois à faire fonctionner le service et à entraîner les algorithmes“, explique Antonio Casilli. Avec chaque course, les chauffeurs d’Uber entraînent l’algorithme des futures voitures autonomes, et nous mêmes d’ailleurs participons à cet écosystème en entraînant plus ou moins volontairement, et gratuitement, les algorithmes à travers la mise à disposition de nos données dans nos différents devices connectés.

STEPHANE SASSI – Album “Rendez-vous a la coda »

Stephane SASSI – Album « Rendez-vous a la coda »

Jazz on free

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Une frontière mince entre le jazz et un classique décomplexé. Une frontière qui laisse place a une tolérance de la mélodie et finalement du talent. Ce sera le nouveau voyage propose par Stephane Sassi. Une ballade élégante entre les dunes de l’imaginaire, un sentiment de rendez-vous, car les thèmes nous deviennent cher et leur expression nous semble limpides. Jouer du clavier comme un passage des touches blanches aux touches noires, cela devrait une source et c’est parfois un combat. Entre valse et blues, entre Valse for Change et un Gaby Blues, il y a des lumières qui scintillent comme un lendemain de Noel ou comme un premier soleil. Le premier soleil de ces matins fatigues. On a besoin de fraicheur, de regards doux et heureux. Le crépitement des notes est comme une douce pluie, un enfantillage de Collier de pailles et finalement simple, comme la vie qui devrait le rester.

Cet album « Rendez-vous a la coda » est tout simplement un rendez vous entre des sentiments de fraicheurs et de vérité. Tout se dit a note feutre, avec une élégance appuyée et nous nous ne retiendrons que les embruns du plaisir.

Hellen Page

Pianiste de jazz, Stéphane Sassi est un interprète et compositeur aux
expériences multiples qui l’ont mené sur scène et en studio depuis 30 ans dans un
répertoire allant du swing en Big Band au Be Bop en trio, des standards au free
jazz. Il n’a jamais cessé de composer et présente pour la première fois en solo un
choix de morceaux créés depuis quelques années: certains déjà jouées dans ses
différentes formations (EDS Trio, Voutee More…), d’autres inédits. Il fait
montre ici d’un sens de la couleur harmonique et de la mélodie qui s’appuie sur
l’énergie et la vitalité de son jeu. Son univers a assimilé intimement des
influences diverses dans un cocktail personnel, depuis la virtuosité rythmique et
les rythmes percussifs de Michel Camilo, à la musicalité mélodique et généreuse
de Michel Petrucciani.

THE MAJOR LABELS WILL GENERATE OVER $14BN IN 2019, AS WARNER BUCKS TREND OF STREAMING SLOWDOWN

The major record companies are on course to generate over $14bn in total – with approximately $8bn from streaming alone – this calendar year.

That’s according to an MBW forecast based on recent fiscal results from Vivendi/Universal Music Group, Sony Corp and Warner Music Group.

Our number-crunching shows that total recorded music revenues across the ‘Big Three’ in the first nine months of 2019 hit $10.29bn, significantly up on the $9.26bn they posted in the same period of 2018.

Collectively, in the final calendar quarter (Q4) of last year, the three majors generated $3.86bn from recorded music.

The majority of the major labels’ $10.29bn revenues in the first nine months of 2019 were derived from the likes of Spotify: Universal, Sony and Warner generated $6.07bn from streaming platforms in the 9M period to end of September, up by over a billion dollars on the $5.0bn they collectively generated from streaming in the same period of 2018 – a 21.4% YoY rise.

Perhaps the most memorable stat to emerge today: in calendar Q3, the three majors collectively generated an average of $22.9m every day from streaming – a number which suggests that at some point very soon, Universal, Sony and Warner’s labels will be jointly raking in more than a million dollars every hour from Spotify, Apple Music et al.

Alongside these super-positive figures, however, there is a slight cause for… well, if not concern, then certainly conversation.

Because as the world’s biggest streaming territories mature, and the ARPU of certain platforms continues to tumble, one thing looks certain: the majors should prepare themselves for a deceleration in streaming revenue growth in 2019… and beyond (unless emerging markets, or emerging services, can pick up the slack).

So: the collective streaming revenue of all three majors in the first nine months of this year ($6.07bn) was up by $1.07bn on the $5.0bn generated in the same nine months of the prior year (2018).

Yet that $1.07bn figure was down by around $140m on the equivalent 9M year-on-year growth margin the majors saw from streaming services in the same period of 2018 (vs. 2017), which stood at $1.21bn.

Breaking this trend down further:

  • Universal’s YoY recorded music streaming growth in the first nine months of 2019 (vs. 2018), according to MBW’s calculations, was $497m; in the same period of 2018 (vs. 2017) that figure was $114m bigger, at $611m;
  • Sony’s YoY recorded music streaming growth in the same nine months of 2019 was $275m, down by a more modest $25m on the $300m it saw in 9M 2018;
  • Warner bucked the trend (just); in the first nine months of 2019 vs. the same period of 2018, WMG’s recorded music streaming haul grew by $298m; in the first nine months of 2018 vs. the same period of 2017, it grew by exactly the same figure (see below).

If we focus solely on calendar Q3 (the three months to end of September), we can see that Universal and Warner both saw a deceleration in YoY recorded music streaming growth – with UMG’s down from $205m in Q3 2018 to $169m in Q3 2019 and Warner down from $95m in Q3 2018 to $84m in Q3 2019.

Interestingly, looking at Q3 alone, Sony was the only the major to see its labels’ streaming growth accelerate in the period: it collected $110m more in calendar Q3 2019 than it did in the prior year; the equivalent figure in Q3 2018 was up by just $35m

This must mean that one of two things is about to happen: (i) either Goldman is right, meaning that the major record labels will, as a consequence, concede streaming market share to the independent sector in 2019; or (ii) Goldman is not right, in which case the entire industry may follow the major label trend of posting smaller streaming growth this year than it did in 2018. Or both.

The majors, of course, are very aware of these trends, and are looking to the likes of India, China and Africa – not to mention new services from TikTok and others – to kickstart accelerated streaming revenue growth in future years.

And yet, within the recent annual filing of Warner Music Group, the following reference to a worst-case-scenario sticks out – echoing the sentiment, no doubt, across the world’s biggest music rights companies: “If growth in streaming revenues levels off or fails to grow as quickly as it has over the past several years, our recorded music business may experience reduced levels of revenues and operating income.”

SCIMIA – Abum “Little Men In A Giant World

SCIMIA – Album “Little Men In A Giant World”

Electro beat time…

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

On aborde les albums Electro comme une pop sucrée. C’est un décor de carton pate pour baltringue. Et bien non, il y a de la pop et il y a de l’électro. Une ligne subtile, fragile, un complément aux antibiotiques, un regard translucide. C’est un tournant dans les couloirs du temps. Un son, une atmosphère autant de dédalle où se perdre. Scimia a colore ses images d’un petit singe habile, sachant jouer du velours et de l’entre deux dans les passions amères. Scimia a mis de la mélodie, la ou on attendrait du grand bazar. C’est un choix pop ose, un choix de sons juxtaposes. Le maniement des boucles ou des extrait Loop avec un mix inferieur ou supérieur donne des tendances névrotiques aux meilleurs. Ici on a du parfum, un paquet heureux, presque enchanteur. La complainte électronique s’avance doucement avec un regard d’enfant. C’est heureux, c’est joyeux. C’est peut être ça le renouveau électro.

On suivra avec attention Scimia.

Hellen Page

LITTLE MAN IN A GIANT WORLD Premier volet de Scimia, cet album balance entre modernité et sons rétro. En effet, à travers 13 titres réunissants les 3 EP précédents (Awe, Pow et Tré), Scimia nous emmène dans des univers bien différents, entre les paillettes des années disco et la brutalité de la techno actuelle. L’influence des années 80 est bien présente sur des morceaux comme Gin, Little Man In A Giant World ou encore Danger, basés sur des rythmes disco et des sons New Wave, mais ce n’est qu’une petite partie de l’album. En effet, on pourra y retrouver des morceaux bien plus sombres et agressifs comme Electronic Warfare, Fit Of Rage, mais aussi des titres plus doux et mélodiques comme Bonobo… Et même une reprise classique sur le 12ème titre. Pour terminer, Little Man In A Giant World est un album qui regorge de collaborations. On y retrouvera le chanteur Syd Alexander sur les morceaux Little Man In A Giant World et The Name, le chanteur Ben Tremston sur Gin et le guitariste Félix Béguin sur Electronic Warfare. En résumé, ce premier album de Scimia est à se procurer de toute urgence…

  • 01 – Battle Cry (Introduction)
  • 02 – Gin
  • 03 – Fit of Rage
  • 04 – Electronic Warfare
  • 05 – Danger
  • 06 – Bonobo
  • 07 – Interlude
  • 08 – Little Man In A Giant World
  • 09 – Hero
  • 10 – Awe
  • 11 – The Name
  • 12 – Bach Cello Suite N.1 (remix)
  • 13 – Conclusion

CROWN VIC (Original Motion Picture Soundtrack) Composed and Performed by Jeffery Alan Jones

CROWN VIC (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Joel Souza

Movie produced by Alec Baldwin

Music composed by Jeffery Alan Jones

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Les mouvements électriques se superposent aux mouvements de la vie tout court. Quand les bagnoles grincent, que les gyrophares s’emballent dans les rues de LA, quand tout s’enroule dans le circuit infernal des nocturnes policières. Il n’y a plus rien qui sépare les rigueurs de la nuit avec les rigueurs de la vie. C’est comme un mélange d’alcool et de drogues dures, qui détruit toutes les drogues douces que procurent un semblant de vie. Entre les nappes prophétiques et in sinueuses de Jeffery Alan Jones et les roulements des voitures sur les grands boulevards. Il n’y a que des positions de claviers, de bruissement de guitares, peu de mélodies mais le genre de vibration urbain. C’est une musique urbaine, une musique qui souffle sur l’angoisse du soir. Les images glissent comme un bolide et les lignes qui se pourraient mélodique se partagent entre le souffle et la souffrance. Plus qu’une partition c’est une transition sur la voie lactée que nous offre les compositions énigmatiques de Jeffery Alan Jones. Partons a la découverte de ce nouvel état de création.
Hellen Page

I write to music. Always have. “Crown Vic” was no exception. When I was writing our two main characters prowling the dangerous streets of LA at night, I needed something to put me in the right frame of mind. Something moody, cool. Propulsive. Which is to say I knew exactly what I wanted this movie’s score to be from jump street. And to “Crown Vic’s” great benefit, Jeff was able to nail it. Which, believe me, was no small task, given my absolute lack of any kind of musical vocabulary. But Jeff was somehow able to decipher the rudimentary grunting’s and cave drawings that were my wants for Crown’s music, and gave the movie exactly the sound it needed, and the sound I’d always hoped for. The music is at the same time cool and emotive, it supports and enhances the story, and most importantly, just feels like driving around at 2AM in LA. So jump in your car one of these nights. Put this music on. And just drives.

  • Joel Souza

Writer/Director, “Crown Vic”

“Crown Vic” follows one explosive night in the life of a seasoned LAPD veteran as he takes a young cop out on patrol and shows him the brutal reality of life behind the wheel of a Crown Vic. I wanted to create the city’s heartbeat through the music. A rhythmic pulse, always intriguing, in its somehow twisted dark beauty. The cityscape drones, it weeps and is intensely frightening. My aim was to support the narrative and expose the subtext without being noticed. The score lives in the shadows and underlies the complex emotions in both the characters and the city at night. Beautifully dark and sprawling; yet suffocating in it’s own despair.

  • Jeffery Alan Jones
    Composer

Special Thanks: Alec Baldwin, Joel Souza, Anjul Nigam, Gregg Bello, Jacques Dejean, Plaza Mayor Company, Screen Media, Bugaboo, and Mary Lou Jones.

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HIPGNOSIS ACQUIRES CATALOG FROM ARIANA GRANDE COLLABORATOR SAVAN KOTECHA

Hipgnosis Songs Fund has acquired a music catalog from hit songwriter and producer Savan Kotecha.

Savan Kotecha has been awarded nine BMI Awards and 18 ASCAP awards whilst his songs have sold more than 375 million copies globally as he has collaborated – often with Max Martin – on No.1 and platinum hits with Ariana GrandeOne DirectionUsherThe WeekndJustin BieberNicki MinajBritney Spears and Katy Perry.

In addition, his work with The Weeknd includes co-writing the two times Grammy Award nominated US No.1 Can’t Feel My Face which has been certified 7x platinum in the US.

London-based Hipgnosis, led by Merck Mercuriadis (pictured), has acquired 100% of Savan Kotecha’s worldwide copyrights on this catalog which consists of 49 of his songs and includes nine new songs due for release in 2020 by Camila Cabello, Ellie Goulding and Sam Smith.

Today’s news comes only a couple of days after the UK-based company confirmed details of catalog acquisitions from Johnny McDaid, Jack Antonoff and others.

JPMorgan estimates that 80% of Hipgnosis’ £23m revenues in the six months to end of September came from 143 songs, equivalent to just 1.3% of the company’s current catalog of 11,225 compositions.

Savan Kotecha is best known for his work with Ariana Grande, the fourth most streamed artist on Spotify of the 2010s.

Since initially producing Ariana Grande’s second album My Everything, which reached No.1 in the US where it was certified 2x platinum, as well as co-writing the 6x US platinum certified lead single Problem, Savan Kotecha worked as executive producer on her third album, the UK No.1 ‘Dangerous Woman’ as well as collaborating on 13 US or UK Number 1 or platinum certified singles.

The catalog includes four songs co-written by Savan Kotecha from Ariana Grande’s album Sweetener which won the Grammy Award for “Best Pop Vocal Album”, reached No.1 of the album charts in 22 countries including the US and UK going on to be declared by Billboard as the No.1 album of 2018 and one of the top albums of the 2010s and is certified platinum in the US.

These included the album’s first single No Tears Left to Cry which reached No.1 on 14 charts globally and is certified 3x platinum in the US and 2x platinum in the UK having been streamed over 780m times on Spotify alone, as well as the singles God Is A Woman and Breathin.

God Is A Woman, which was nominated for the Grammy Award for “Best Pop Solo Performance”, reached No.1 on four charts globally and is certified 2x platinum in the US and platinum in the UK having been streamed over 510m times on Spotify alone, whilst Breathin reached Top 10 of 18 charts globally and is certified gold in the UK having been streamed over 380m times on Spotify.

The catalog also includes four songs on her fifth album Thank U, Next which has been nominated for Album of the Year and Best Pop Vocal Album at the Grammy Awards and reached No.1 in 15 countries including the US where it is certified platinum.

This included the single Break Up with Your Girlfriend, I’m Bored which reached No.2 in the US and No.1 in the UK where it is certified platinum and has been streamed over 483m times on Spotify alone.

The catalog also includes Camila Cabello’s My Oh My from her new No.1 album Romance, Ellie Goulding’s Close To Me, Diplo and Swae Lee which is gold and platinum globally, James Arthur’s Naked which has been streamed over 300m times on Spotify, Sam Smith’s How Do You Sleep which peaked at No.7 on the UK singles chart and is certified gold in both the US and UK and The Weeknd’s Rockin’ which reached No.4 in the UK R&B chart as well as songs performed by Katy Perry, Justin Timberlake and Gwen Stefani.

Savan Kotecha was represented by Doug Davis at The Davis Firm.

Merck Mercuriadis, Founder of The Family (Music) Limited and Hipgnosis Songs Fund Limited, said: “Savan is a special songwriter with a Midas touch.

“His magical songs have helped propel Ariana Grande into one of the most influential artists of her generation. This is a sensational set of songs and bear out why he’s just been voted Songwriter Of The Year for 2019.

“I’m delighted to welcome Savan into the Hipgnosis family and am very excited to be working with him and Doug Davis.”

Savan Kotecha added: “I’m beyond excited for my songs to join the incredible Hipgnosis catalogue. I know my ‘babies’ will be well taken care of.

“Merck and his team have proven that they are true lovers of music and understand not just the monetary value of songs but the cultural value as well. I can’t wait to see what the future holds!”