POP BLACK POSTA (Original Motion Picture Soundtrack)

POP BLACK POSTA (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Marco Pollini

Music Composed by Marco Werba

Director Marco Pollini

Music performed by the Bulgarian National Radio

Symphony Orchestra, conducted by Marco Werba

Piano solos: Rea Bisha

Cello solos: Christo Tanev

Mixed by Marco Streccioni at the Stone Recording Studio in Rome. Assistant: Gabriele Conti.

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Quand la partition se fait légère, juste en note et émotion on peut laisser parler la mélodie, l’enthousiasme ou le désespoir. Marco Werba est un de ces architectes de la peinture moderne, épousant les classiques et la véritable histoire des musiques de films entre mémoire et nouveaute. Il dirige des orchestres de musiciens, ceux du Bulgarian National Orchestra ou de la peinture vivante des studios de Rome. Il faconne les extrêmes dans les films de Dario Argento aux jeunes réalisateurs tel que Marco Pollini. Entre le romantisme ébouriffé et le bouillant, entre le raisonnable et la pensee constructive. Nous avons besoins de ces penseurs aériens et magiques, de ces mélomanes caches qui soulèvent des passions. Nous prions pour que les images laissent une place a l’imagination créatrices. Marco Werba est au point de ces rencontres terribles et planantes. L’archer a la mesure de son regard, le clavier des notes au sens revolte. On écoutera sa nouvelle partition de Pop Black Posta comme un écriture suave et riche. On écoutera encore et encore Marco Werba.

Hellen Page

What would happen if someone spy your mail? This is what a wild and over the lines group of characters will discover in a claustrophobic atmosphere and over the lines. When a reassuring place as a post office turns into a nightmare, the only way to get out of it is to test yourself: secrets kept jealously will pop up while Good and Bad become increasingly difficult to recognize.

Notes from the composer I met director Marco Pollini through writer Debora Scalzo. Marco told me about a thriller in preparation for the title “Pop Black Posta“. The story was captivating: A woman kidnaps some people inside a post office, apparently without a reason. Only at the end the motivations, and the anger that had pushed her to make this gesture, to the extreme consequences, will be understood. Marco Pollini did a great job with the actors and the film manages to communicate fear, anguish, despair but also hope. In previous years I had already had the opportunity to work for captivating thriller movies, such as “Giallo” by Dario Argento, for which I had won three awards, “Colour from the Dark” by Ivan Zuccon, “Jack Attack” by Bryan Norton and Antonio Padovan , “Mr Hush” by David Lee Madison, “The Inflicted” by Matthan Harris and “Native” by John Real (for which I won the italian “Golden Globe”). This was therefore another interesting opportunity to write a film score that could again communicate strong emotions. As you know, there are two schools of thought for thriller soundtracks, the first is based on a symphonic orchestral music, the second on an experimental electronic music. In this film I tried to merge the two schools of thought together, mixing the “Bulgarian National Radio Symphony Orchestra” with disturbing electronic sounds, to wrap the viewer and make him more involved in this compelling storyline. We went with the director to Sofia, together with sound engineer Marco Streccioni and his assistant Gabriele Conti, and we recorded the orchestra with a mix of digital sounds synchronized with the images. Alessia’s theme, for piano and strings, is the cornerstone of this soundtrack and is linked to the protagonist, played by actress Antonia Truppo. In a second moment I asked my collaborator Federico Ricci to write an additional music theme for the final scenes, to enrich the existing musical themes and introduce new thematic material. We recorded all the music in 5.1. at the studio “Stone Recording Studio” in Rome and the final mix of dialogues, music and sound effects was done by Gianfranco Tortora at the studios “Il Suono del Sud”. We worked hard to find a balance between the various components of the soundtrack and the right volume between music and sound effects. Marco Werba

https://music.apple.com/us/album/pop-black-posta-original-motion-picture-soundtrack/1465102172

Réseaux sociaux et médias à l’ère des algorithmes : une expérimentation sans fin ?

Depuis l’émergence des réseaux sociaux, des algorithmes publicitaires dictent notre accès à l’information et aux différents types de contenu présents sur Facebook, Twitter ou encore Instagram. Entre les changements d’algorithme et des intérêts économiques divergents, la relation entre médias sociaux et médias traditionnels est aussi symbiotique que paradoxale. Edgerank, l’algorithme créé spécifiquement par et pour Facebook, change régulièrement de priorités. Vidéos live mises en avant (2017), avant de prioriser les groupes et les communautés (2018) ou encore les posts de notre entourage (famille et amis proches…) depuis mai dernier.

Comment fonctionnent les algorithmes des réseaux sociaux ?

Les algorithmes des réseaux sociaux (Facebook, Twitter…) ont été créés pour s’assurer que seul le contenu pertinent et intéressant aux yeux des utilisateurs n’atterrissait sur leurs fils d’actualité personnalisés.

En analysant nos réactions personnelles (le nombre de likes que nous pouvons donner sur une période de temps donnée, le nombre de commentaires que nous postons ou encore les statuts et liens que nous pouvons partager ou sauvegarder, entre autres…) ainsi que les réactions similaires de notre réseau, EdgeRank est capable de déterminer les posts les plus aptes à nous faire réagir et donc, sur du plus long terme, à nous faire rester sur sa plateforme.

Comme l’explique Antoine Bonino, doctorant en sciences de l’information et de la communication au CELSA – Sorbonne Université, les algorithmes de ces plateformes doivent “inciter les usagers à “participer” à la pratique communicationnelle proposée par la plateforme. Ils doivent les inciter à lire et à manipuler les contenus exposés afin, ultimement, de requalifier les usages enregistrés et les incorporer à une ingénierie publicitaire relativement sophistiquée.”

Pourquoi ces changements d’algorithme ?

Ces changements sont ancrés dans une dynamique de recherche ou d’optimisation de leur business model. Pour les réseaux sociaux, l’algorithme parfait optimise l’implication des utilisateurs et pousse les advertisers à dépenser plus.

Camille Saint-Paul, présidente de 5e Rue et maître de conférences à Science Po, explique :”On le sait, sans publicité, seuls 8 à 10% des contenus que vous postez (sur Facebook, NDLR) seront in fine visibles par la timeline de votre audience. Les annonceurs et les médias sont ainsi obligés de payer pour être vus.”

Elle ajoute : “L’usage quasi-forcé de la publicité a de fait multiplié les mécontentements, notamment les internautes qui refusent les publicités intrusives. Autre motif de mécontentement de ces internautes : l’usage de leurs données comportementales pour ces stratégies de targeting, qu’a révélé l’affaire Cambridge Analytica”.

Des inquiétudes majeures des citoyens pour la protection de leur vie privée qui ont d’ailleurs mené à une audience du Congrès après des soupçons d’ingérences russes lors des élections présidentielles américaines de 2016.

Ce scandale serait d’ailleurs à l’origine de la dernière récente “réécriture algorithmique” de Facebook. Il s’agirait en effet d’une “manoeuvre éditoriale visant à mitiger le feu des récents scandales qui brûle la crédibilité de la plateforme”, interprète Antoine Bonino.

Des changements obligatoires au sein des rédactions

Ces changements d’algorithmes ont d’ailleurs valu à de nombreux médias, dépendants de ces plateformes, à repenser leur utilisation et à pivoter leur priorité sur d’autres types de contenu.

BuzzFeed s’est vu obligé de licencier de nombreux employés au Royaume-Uni et de fermer sa branche française. Vox Media a fermé une cinquantaine de postes dédiés à la vidéo sur les réseaux sociaux. Mic.com a été vendu pour 5 millions de dollars (alors que le média avait levé plus de 60 millions de dollars à son lancement), après avoir laissé partir la quasi-totalité de ses équipes (près de 100 personnes), focalisées quasiment exclusivement sur la vidéo.

Depuis les changements d’algorithme de janvier 2018, un des plus impactants pour les médias, les publications des médias ont perdu 9.4% de réactions et d’interactions sur leurs updates en moyenne selon le rapport Private Sector News, Social Media Distribution,and Algorithm Change du Reuters Institute for the Study of Journalism de septembre 2019.

“Les professionnels savent que la plateforme n’est pas la panacée publicitaire qu’elle prétend être et que leurs intérêts à y publier sont limités, mais simultanément, ils sont tenus de produire des contenus dédiés s’ils espèrent tirer parti des suppléments de visibilité qu’elle ne cesse de promettre”, complète Antoine Bonino.

Si, aux premiers jours de Facebook, les annonceurs et les médias traditionnels semblaient fascinés par les opportunités d’exposition offertes par le réseau social, l’usage leur a appris à tempérer leurs espoirs.

“La méfiance progressivement acquise par les professionnels est étroitement liée aux irrégularités des “performances” enregistrées par leurs propres pages, aux anomalies observées au niveau des “résultats” de leurs campagnes publicitaires, etc.”, ajoute-t-il.

Les médias doivent-ils stopper leur utilisation des réseaux sociaux ?

Selon Camille Saint-Paul, ces plateformes constituent encore et toujours des “points de contact essentiels vers l’internaute”. Elle ajoute que “les médias n’ont de choix que de composer avec eux”, mais sans forcément “dépendre d’eux.”

Cela implique aussi pour les médias de “ne pas mettre tous les œufs dans le même panier” et ne pas céder aux sirènes du “tout social media” ajoute la présidente de 5e Rue. C’est toute la réflexion en cours sur les modèles payants qui impliquent de créer du contenu de forte qualité et ciblé. Cela semble d’ores et déjà fonctionner pour des médias comme Mediapart, en France, ou The Guardian, en Angleterre.

Cette opinion est également partagée par le Reuters Institute qui, dans son rapport Journalism, Media, and Technology Trends and Predictions 2019 , montre que l’objectif premier de plus de la moitié (52%) des “Digital Leaders” interrogés est désormais l’abonnement payant.

Pour la première fois, le modèle d’abonnement dépasse le display advertising en terme d’objectifs de revenus pour les rédactions. Ces modèles payants apportent en effet de nombreux avantages aux médias.

Ben Whitelaw, chef du développement des audiences pour The Times, explique, “qu’un des grands avantages d’un modèle focalisé sur des abonnements payants est sa résilience face aux changements de ces plateformes. C’est si rafraîchissant d’être capable de ne pas avoir à organiser des réunions d’urgence à chaque fois que nous entendons parler un nouveau changement d’algorithme de Facebook ou de Google.”

Que ce soit par manque de ressources ou par manque de nombre de lecteurs, la viabilité du modèle économique de l’abonnement ne semble toutefois profiter qu’aux poids lourds de l’industrie tels que le Times ou The Guardian.


INVINCIBLE DRAGON (Original Motion Picture Soundtrack)

INVINCIBLE DRAGON (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Fruit Chan

Music composed and performed by Day Tai

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Les coups d’éclats, les coups physiques et la dynamique des arts martiaux. Un jeu double d’intrigues, de trahisons, de couplets « je t’aime moi non plus »…. Les films sur la ligne Kung Fu, Hong Kong triade ont des lignes sauvages, dure et toujours des intrigues qui se dénouent comme un roman de Gerard de Villiers. Car nous en avons besoin de ses poings, de ses luttes et d’artistiques cabrioles… Au milieu de tout ca il faut tisser un lien, une musique. Un jeune compositeur nome Day Tai, se fraie un chemin. Entre le fulgurant Master Z, l’excellent Project Gutenberg, en quelques mois il a taille un nouveau costard au cinéma survivant de Hong Kong ou de l’esprit. Cinéma qui s’est depuis longtemps projeté sur les routes de Pékin ou l’industrie a pris un virage professionnel a coup de blockbusters, de fond d’investissement et d’une création qui n’a plus rien a envier aux meilleurs des studios Hollywoodiens.

Day Tai, a pris ce virage d’une composition riche, mêlant les sonorités 70/80 résurgence d’une Tamla Motown ou d’un Shaft big band. Avec des formations de cuivres ou symphonique les partitions s’enchainent a un rythme effrénés. 70/80 restent une source d’inspiration et on retrouve des gimmicks et des effets James Bond auquel on croit toujours, auquel on finalement jamais cesse accros. J’aime me projeter dans ce complexe d’intelligence artificielle, une fièvre de gangster et cette boulimie de sons tout droit sortir de nos vieux vinyles. Bravo Monsieur, vous avez réussi un cocktail de belle explosion, à suivre, à suivre…

Hellen Page

The undercover agent with dragon tattoo Kowloon continually helped the police to solve mysterious cases, which made him known as a rising star. However, his impulsive personality dragged him into endless troubles.

九龍不敗 Music Credit 

Kowloon Hong Kong

監製 Produced by: 戴偉(Day Tai)

編曲Arranged by : 李寶瑜 (Labroe Lee)

主唱Performed by :

李安琪(ANGELITA LI)

Kowloon Hong Kong Dance Version 

編曲Arranged by : 李寶瑜 (Labroe Lee)

I was stronger before 

曲編監 music by: 戴偉Day Tai

填詞lyrics by:鍾宛姍(Chung Uen Shan Olga)

主唱Performed by :

李安琪(ANGELITA LI)

Didgeridoo 澳洲吹管:

劉俊豪(黑鬼)

Lau Chun Ho,Hakgwai

Strings Sections:

1st violin: 一提琴:张毅  李叶波  林淋  方海燕 黄隽  郝宝珠  易岸兮

2nd violin 二提琴:罗菁  郭慧  王佳奇  王闯  毛璧君

Viola 中提琴:叶凯英  陈晓梅     陈柏成  杨婧

Cello 大提琴:叶辉  刘蔚鹏  马瑜  赵剑飞

Bass 倍大提琴:邢守强  鞠鲁西

All music by 戴偉 Day Tai

1 Kowloon
2 Dragon Fight
3 Homicide
4 My Girl
5 Fake Boxing
6 Her
7 Hints
8 Mr Sin
9 Being Follow
10 Lady
11 I was Stronger before
12 Tracing Lady
13 Who are the one ?
14 Rooftop Fighting
15 Her body
16 Fight in Hell
17 Dragon where are you ?
18 The death of His Son
19 Invincible Dragon
20 Kidnap
21 The Dragon

Podcasts : l’écosystème se structure

Dernier volet du cycle MAIN Conférences, la conférence sur les podcasts organisée à la SACD cette semaine fait l’état des lieux d’un écosystème en pleine effervescence et en voie de structuration. Dans ce moment charnière, les acteurs historiques radiophoniques et les plateformes de streaming s’interrogent sur l’écriture des podcasts, leur distribution et la juste rémunération des auteurs.

L’audio en ligne : un usage qui devient courant

Rodolphe Desprès, Responsable département internet de Médiamétrie, présente une etude entierement consacree a l’audio. Si la Radio FM reste le premier média d’écoute de contenus sonores, se développe le “streaming” (écoute sans téléchargement) et l  “podcast”, qui peuvent être soit le “replay” d’une émission déjà diffusée, soit un contenu “natif ” c’est-à-dire produit pour le web.

Au delà de cet usage disruptif de la radio, l’écoute de l’audio en ligne est devenue un usage courant sur le web au même titre que la lecture d’articles de presse ou le visionnage de vidéos. La preuve en est : le podcast a désormais son propre festival : le Paris Podcast Festival.

L’effervescence des podcasts natifs

Les acteurs historiques comme Radio France se sont lancés dans la production de podcasts natifs (France Inter, France Culture, Rtl, Europe 1)  ainsi que la presse (Elle, Slate, Le Parisien) et des acteurs indépendants (Binge Audio, Louie Media, Nouvelles ecoutes, Boxsons).

A l’origine exclusivement musicales, les plateformes de streaming(Deezer Spotify) se sont également mise à distribuer et à co-produire de l’audio parlé . Dans le même temps, de nouveaux acteurs (Sybel, Majelan) proposent dès leur lancement une offre de podcasts sélectionnée et leur propre production. Preuve de cet écosystème en pleine effervescence, le classement podcast Itunes France comporte désormais des podcasts natifs dans son top 10.

Un ton unique

Le podcast natif permet une écriture plus décalée, plus libre et plus longue. Féminisme, sexe, identité raciale ou de genre, développement personnel, entrepreneuriat, le podcast natif délivré de toute contrainte de format adopte le ton de la communauté à laquelle il s’adresse.

Il y a ce ton très particulier que l’on va chercher quand on fait des co-productions avec des marques Média comme So Foot par exemple.” explique Frederic Antelme de Deezer.

Les auteurs de fiction exploitent cette liberté de ton. Klaire fait Grr, autrice et membre de la SACD a ainsi produit une comedie feuilletonnante sur les déboires amoureux d’une jeune femme qui a reçu le Prix Italia de la meilleure fiction radio en 2018.

Les supports d’écoute

Les podcasts natifs sont consommés à 48% via des applications de podcasts. 41% d’écoute se font sur le site ou l’application de l’éditeur.

La découverte des podcasts via les enceintes connectées est aujourd’hui encore anecdotique en France. Les avis divergent sur la nécessité d’y être présent.

“Je crois davantage à l’intégration dans les voitures connectées qu’aux enceintes connectées” déclare Mathieu Gallet de Majelan.

Quand Virginie MaireFondatrice de Sybel fait le choix d’y être.

45% de la consommation de podcasts se fait à domicile. Nous souhaitons donc être présents sur cet outil d’écoute propice à la maison.”

WALKING WITH ELEPHANTS (Original Motion Picture Soundtrack)

WALKING WITH ELEPHANTS (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Robbie Moffat

Music composed and performed by

Pascal Isnard, William Marcx, Leila Macavoy

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd

The Orchard

SCREENING ON CANNES FESTIVAL

Ca chaloupe, ca tangue comme un ballet d’elephants. Le theme chante par Leila Macavoix est d’une sensualite a peine teinte des cordes harmoniques de ses comperes Pascal Isnard et Williams Marx. Il fallait du rythme et de l’emportement pour decrire ce temps hors norme des mamiferes africains qui forcent le respect. Un autre regard sur ces especes qui parcourent savannes dans les herbes rousses. Un autre temps espace sur lequel s’est arrete Robbie Moffat, un scottish de realisateur qui deploie ses ailes ici, comme dans d’autres scenarios, avec l’insouciance des gens d’ame et de foi. Les documentaires sont des pieces de la mémoire et celui-ci se conservera dans les videotheques et dans les interstices et labyrinthe des ecrans de tv. Un documentaire qui commente la violence des hommes face a une nature desemparee. L’action vient du jour et du ciel, le script vient de la force et du vent. Une fresque, une parenthese dans le monde du quotidien, un arc et des fleches, un soldat sans batailles… Des images brillantes, un parcours de forcat et une musique qui va nous accompagner tout le long. Fleuve, regards, chemin de brousse, ciel rouge, elephanteaux, troupeaux et tout d’un coup on se decouvre humain et impuissant face aux forces de la foret. On simplement humain un peu deboussole. Et la musique eternelle revient et revient et ca chaloupe et ca tangue….

Hellen Page

Walking with Elephants is about the last great herds of elephants in Africa.

With a population of barely 350 000 Savanah elephants left, the biggest of the planet’s land animals face extinction within our life time. Half of these elephants during the dry season are densely populated in northern Botswana as they are protected by the government there. However, across the border into Namibia, Angola, Zambia and Zimbabwe – where many of the elephants return to in the wet season, their future is fraught. In Kenya and Tanzania and South Africa, nearly all of the surviving elephants are enclosed in game reserves and no longer roam the wilderness that once saw them travel up to one hundred miles a day…

There was once a time when the African elephant roamed most of the African continent.

It was estimated that around 7-10 million elephants exited in the 1930’s.

Walking with Elephants (Original Motion Picture Soundtrack)

China Big Data, les données au coeur d’un communisme capitaliste high-tech

A l’Ouest, tout est simple, mais rien n’est possible. En Chine, tout est compliqué, mais tout est possible”. Ainsi pourrait-on résumer l’écosystème d’innovation, et en particulier de l’intelligence artificielle (IA), de l’Empire du Milieu, qui marie high tech et culture millénaire sur fond de capacité de transformation impressionnante. L’IA est devenue ces dernières années un des domaines privilégiés de compétitivité de la Chine, à la fois comme un moyen de maintien de la stabilité interne et comme une ressource stratégique dans les relations diplomatiques et économiques internationales. Depuis deux ans, cette volonté est clairement exprimée dans un vaste plan de support par le gouvernement, qui vise à faire de la Chine le leader mondial de l’Intelligence Artificielle à horizon 2030.

Une histoire de nombres

Pour se représenter le potentiel chinois en termes de Big Data – et donc d’IA et d’apprentissage automatique (dont les données sont la principale nourriture) – il s’agit de comprendre non seulement le contexte politique, mais aussi quelques chiffres. Kai-Fu Lee résume la situation dans son livre AI Superpowers : “La Chine est l’Arabie Saoudite des données”.

Les grandes plateformes Baidu, Alibaba et Tencent disposent de plus de données que les Etats-Unis et l’Europe réunis. Le 1,4 milliard de Chinois, reparti dans 160 villes de plus d’un million d’habitants, est de plus en plus connecté, soutenu en cela par les investissements massifs dans la 4G, puis la 5G : on compte 900 millions d’internauteschinois (deux fois la population des Etats-Unis, 21% de l’ensemble des utilisateurs d’Internet dans le monde, selon Mary Meeker), dont 98% utilisateurs sur mobile, fournissant une quantité importante d’informations à disposition des BATX, et, par extension, du gouvernement chinois. Avec une application de plus en plus étendue des technologies numériques en Chine, le pays devrait générer et stocker 27,8% des données mondiales en ligne d’ici 2025, selon un rapport de l’institut de recherche International Data Corp avec Seagate. 

La Chine est aussi passée depuis longtemps de l’imitation à l’innovation. On compte 186 licornes en Chine, plus de 4.000 incubateurs, et des fonds d’investissements aux moyens presque illimités (comme Sequoia Capital, Tencent ou Sinovation Ventures de Kai-Fu Lee). Les investissements sont souvent pilotés par le gouvernement, qui met en place un écosystème très favorable pour le développement de l’innovation dans les secteurs stratégiques, y compris en modulant jusqu’aux frais de l’électricité et de location. Là où l’Europe cède souvent ses start-ups aux investisseurs américains ou asiatiques une fois atteint une certaine taille, la Chine permet à son écosystème d’innovation de se mettre à l’échelle de la demande. Et pour booster l’innovation, les grandes plateformes des BATX n’hésitent pas à se lancer dans une concurrence féroce entre-elles (WeChat Pay vs AliPay). C’est aussi en Chine que l’on trouve la start-up IA la plus valorisee au monde.  

Depuis 2017, toutes les universités chinoises proposent aussi des formations en intelligence artificielle et produisent des dizaines de milliers de chercheurs en IA tous les ans. Certaines écoles primaires commencent même à enseigner l’IA. La Chine ne compte pas une, mais plusieurs “Silicon Valley” de l’IA, soutenues par le gouvernement national et les pouvoirs régionaux. Elle vient aussi de lancer le 13 juin à Shanghai sa plate-forme boursière dédiée aux valeurs technologiques, son propre Nasdaq chinois. 

Le Big Data dans les montagnes chinoises

L’un des exemples du pouvoir de transformation du gouvernement est la région autour de Guiyang, première étape de notre voyage en Chine.

Autrefois ville isolée dans une région montagneuse du sud-ouest de la Chine, Guiyangest devenue en quelques années le cœur d’une “Big Data Valley” profitant de l’essor du traitement des données massives, du cloud et de l’Internet des Objets dont les données récoltées nécessitent d’immenses espaces de stockage. C’est dans la province de Guizhou que le gouvernement chinois a décidé d’installer ses plus grands data centers, un choix favorisé par le climat, les sources d’énergie disponibles à proximité et la géodynamique. Dès 2013, la région est nommée terrain pilote pour le big data.

Les données des utilisateurs chinois n’ayant pas le droit de sortir de Chine, certains acteurs internationaux commencent à y installer leur cloud, comme Intel et Dell, et Apple, qui a construit son centre de données en février 2018 (contrairement à Facebook qui refuse de stocker les données de ses clients sur le territoire chinois). Guiyang est aussi le siège de l’entreprise Global Big Data Exchange (GBDEx), la première, et la plus grande, plateforme de commercialisation de mégadonnées en Chine, également propriété de la région, avec des pouvoirs publics qui sont à la fois vendeurs et acheteurs de milliards de données (anonymisées).

La “Big Data Expo” : collaborer autour des données

Pour renforcer la visibilité de cette volonté d’investissement dans le big data, Guiyang accueille chaque année la “China International Big Data Expo”, sorte de VivaTech chinoise, avec des conférences qui affichent la stratégie nationale autour de l’IA. En pleine guerre commerciale avec les Etats-Unis, le discours d’ouverture du président Xi Jinping a mis cette année en avant l’importance de la collaboration autour de la donnée. Il appelle à une “coopération internationale autour du numérique”, soulignant que les pays “doivent renforcer leurs liens et approfondir leurs échanges” pour saisir les opportunités de la “transformation digitale, du travail en réseau et du développement de l’intelligence” dans les domaines juridiques, sécuritaires et de gouvernance autour du big data.

Depuis sa première édition en 2015, l’exposition s’internationalise de plus en plus (même si toutes les diapositives des conférences restent en chinois). L’édition 2019 a attiré 501 entreprises de 59 pays et régions dont 36 impliquées dans la “Nouvelle Route de la Soie”. L’un des invités d’honneur cette année était l’Inde, vaste marché de distribution de la 5G par Huawei

Chaos chez YouTube

La plateforme vidéo a défrayé la chronique cette semaine.

Accuse d’etre “une porte ouverte” aux pedophiles ou encore d’encourager le harcelement homophoble.

YouTube a repondu tant bien que mal en interdisant finalement aux mineurs le livre streaming s’ils ne sont pas accompagnes et en demonetisant une chaine en raison “d’actes continuels flagrants”. YouTube a egalement renforce ses regles d’utilisation et interdira desormais totalement les videos negationnistes ou faisant l’apologie du nazisme. Mais le nettoyage est loin d’etre parfaits. Des pistes pour que regulateurs et medias sociaux trouvent une solutions.

GAFA – En mars dernier, la sénatrice démocrate Elizabeth Warren proposait de demanterler les GAFA car « ils réduisent la concurrence et sapent la démocratie ».  La jsutice americaine et a la FTC se penchent desomais sur le sujet et preparent une gigantesques enquete dans le cadre de la loi antitrust. Inquiet, le marché a pénalisé les géants de la tech provoquant une chute du cours de leurs action en bourse.  Face à cette guerre annoncée, les Gafa ont recrute une armee de lobbyiste pour preparer leur defense.

APPLE – Lors de sa conférence mondiale des développeurs,  Apple a annonce la mise en place de “Sign in with Apple” permettant de se connecter aux sites et application tiers avec son login Apple. Apple souhait l’imposer si les login Facebook et Googles sont egalement proposes.   Ont également été annoncé à cette occasion la fin d’Itunes, la sortie du nouveau Mac Pro ou encore l’arrivee du mode nuit sur Ios 13.