POLYCHROMES – Album “Your Dream”

POLYCHROMES – Album “Your Dream”

By Stephane Sassi & Isabelle Monferier

Cd Digital & Cd Physical

Label Plaza Mayor Company Ltd

Polychromes est un duo formé à la maison durant le deuxième confinement, quelque part dans le sud de la France, autour d’une envie de créer ensemble une chanson, pour le plaisir. De fil en aiguille, 12 morceaux sont sortis du chapeau magique, et sont présentés dans l’album “Your dream” dans l’ordre de leur création.

Les feelings s’inventent mais ne se racontent pas ; on les vit ou on les oublis.

Dans la période troublée que nous vivons, il est des visions que l’on retiendra pour le bonheur et la fraicheur qu’elles nous apportent. Polychromes, un duo inédit entre une voix et un musicien lumineux, chemine sur ses pentes ardues de mélodies et de sons irréels. Trouver un refrain, enchanter un parfum d’amour et d’humour, n’est déjà pas si simple. Il fallait juste faire entrer l’harmonie que peuvent les artistes impatients de l’art qu’ils inspirent et qu’ils dégagent. Il fallait tellement de passion pour souffler sur les braises du foyer incandescent. Allumer de mille feux les tonalites des étreintes de la vie, éteindre les faiblesses des aventuriers de paille. C’est un album fabuleux, intemporel mais bien réel. C’est un album qui se dessine comme l’indique le titre ; « Your Dream »

Hellen Page

Stéphane Sassi a reconstitué en studio l’atmosphère d’une musique live, naviguant entre les harmonies, les rifs et les solos avec élégance et sobriété. Ses compositions sortent ici de son répertoire habituel de jazzman et se tournent vers une ambiance pop-rock, mêlée d’une lampée de folk, d’une pincée de jazz et d’une touche de soul, alternant une énergie communicative et des ballades tout en douceur… Les paroles écrites et chantées par Isabelle Monférier ont été inspirées par les thèmes musicaux inventés par Stéphane, chacun exprimant une émotion différente. Elles sont parfois traversées par des questionnements liés à la période actuelle, entre légèreté et gravité.  Mais ce disque est nourri de la joie de créer et de partager une musique et des mots qui sont avant tout un hommage à la vie, dans un tourbillon de couleurs, qu’elles soient lumineuses ou plus sombres… Polychrome!

Stéphane Sassi est un pianiste et compositeur au parcours marqué par le jazz et les musiques actuelles. Il s’est aussi intéressé à l’instrumentation préparée avec l’invention du “Piano Paille”, à l’illustration sonore et à la musique à l’image ou musique de film. Il a également produit une vingtaine d’albums.
Isabelle   Monférier est plasticienne et passionnée de musique. Elle s’est nourrie des musiques afro-américaines: blues, jazz, soul et gospel qui influencent son chant. Elle pratique également l’improvisation au sein d’un “Circle songs” depuis quelques années.

SHADOW OF THE WOLF (Original Motion Picture Soundtrack)

SHADOW OF THE WOLF (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Alberto Gelpi

Cast; Christopher Lambert, Ettore Belmondo…

Original Music by Sandro Di Stefano

Dnipro Philharmonic Orchestra – Conductor Sandro Di Stefano

Label Plaza Mayor Company Ltd

A series of mutilated corpses is upsetting a town in central Italy. Police believe that this is a wolf, but it might not be a wolf as others…

L’émotion se mesure aux coups d’archets, sur les cordes d’orchestre symphonique ou philharmonique. Sandro Di Stefano écrit des scores de qualité et dirige des orchestres philharmoniques d’un coup de baguette qui devient magique sous sa main.

Ecrire une partition de loup garous, d’humains se transformant en loups et peut être inversement de loups dans le corps d’humains, cela peut paraitre presque facile, mais l’exercice est délicat pour ne pas tomber dans les cliches. Avoir l’imagination d’une mélodie c’est dans la digne tradition des compositeurs latins et encore plus lorsqu’ils sont italiens. Il y a de la fulgurance, de la passion, de l’envie et une extrême mélodie. C’est ainsi que se construise les grandes romances, les grandes partitions. La musique de film aujourd’hui est l’expression de grand ballet classique contemporains ou les références a l’image viennent en second plan d’un création unique et bien réelle. Voir Christophe Lambert dans les décors bleu nuit et d’un plateau fumant dans les ombres était déjà un plaisir annonce. Le voir paraitre sous la mélodie féroce d’un Sandro Di Stefano est un plaisir bien réel.

Hellen Page

SHADOW OF THE WOLF

Statement about the OST

Music in Movie, for me, has always had an actor role.

I never think of music as such but of an actress I imagine and direct in the Movie.

In fact, I feel more a Film Director than a Musician because from music I look for what words don’t say. In “Shadow of the wolf”, I tried to put a face to this invisible actress and have her act alongside the other actors and actresses. In short, I put her in the cast, giving her an antagonist role. She participates in the dialogues, anticipates and delays emotions, sometimes she is a shoulder, sometimes she is the one who plays the main role. Stylistically, this music honors a certain writing of authors who invented the genre, such as Bernard Herrmann for example (also because Herrmann, like me, was heavily influenced by guys like Serghjej Prokofiev i Igor Stravinskij). Clusters, black and white, frequencies, help to recreate a certain sound, in a certain sense “old style”. I always direct my music myself because I know exactly what to ask for, as a Film Director does with his actress.

SANDRO DI STEFANO Composer

SHADOW OF THE WOLF

Statement about the OST (Film Director)

I have always considered music as my main ally to move the audience through the narrative arc of our story.

It is a role as important as the one of a key actor, albeit invisible.

Music is not just a comment, but rather a subliminal voice that whispers to the ears of the spectator. 

I have constantly worked with the composer, explaining the emotional struggle and the inner workings of the characters in the scenes, and it has been an extremely stimulating experience.

Great effort has been put also in researching uncommon blends of instruments, looking for something that could describe the characters and their emotional journey throughout the evolution of the story.

Each character has a theme and a sound that intertwines with the others creating a “dialogue”, a sonic footprint that profoundly defines the atmosphere of the film.

ALBERTO GELPI, director

Amazon et la publication d’une tribune

Dans une tribune publiée lundi 16 novembre sur le site de franceinfo, 120 responsables d’ONG, d’associations, de syndicats, de partis politiques, ainsi que des écrivains, des libraires ou des élus, font le constat d’une “crise sans précédent qui a une nouvelle fois révélé les profondes inégalités de notre société”. Ils demandent l’instauration d'”une taxe exceptionnelle sur les ventes d’Amazon” et “les autres profiteurs de la crise” sanitaire, soulignant “l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce”.

La démarche de franceinfo n’a pas vraiment été comprise par certains des auditeurs ; ils ont écrit à la médiatrice des antennes de Radio France, Emmanuelle Daviet. L’occasion aujourd’hui dans ce rendez-vous de faire le point sur cette question de la publication de tribunes par la rédaction de franceinfo. Avec le directeur adjoint de la rédaction, Matthieu Mondoloni.

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Emmanuelle Daviet
franceinfo
Radio France
Mis à jour le 21/11/2020 | 12:30
publié le 21/11/2020 | 12:30

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Un centre de distribution Amazon, le 25 avril 2020, à Las Vegas, dans le Nevada.Un centre de distribution Amazon, le 25 avril 2020, à Las Vegas, dans le Nevada. (DAVID BECKER / AFP)
Dans une tribune publiée lundi 16 novembre sur le site de franceinfo, 120 responsables d’ONG, d’associations, de syndicats, de partis politiques, ainsi que des écrivains, des libraires ou des élus, font le constat d’une “crise sans précédent qui a une nouvelle fois révélé les profondes inégalités de notre société”. Ils demandent l’instauration d'”une taxe exceptionnelle sur les ventes d’Amazon” et “les autres profiteurs de la crise” sanitaire, soulignant “l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce”.

La démarche de franceinfo n’a pas vraiment été comprise par certains des auditeurs ; ils ont écrit à la médiatrice des antennes de Radio France, Emmanuelle Daviet. L’occasion aujourd’hui dans ce rendez-vous de faire le point sur cette question de la publication de tribunes par la rédaction de franceinfo. Avec le directeur adjoint de la rédaction, Matthieu Mondoloni.

Emmanuelle Daviet : Quelle est la ligne éditoriale de franceinfo pour publier une tribune ?

Matthieu Mondoloni : Il s’agit de savoir si une tribune est pertinente éditorialement. C’est-à-dire que nous, ce qui nous intéresse, c’est : est-ce qu’elle participe à un débat qui est dans l’air du temps, et auquel nous-mêmes nous consacrons un certain nombre de sujets. Cette tribune est un éclairage, elle ne reflète évidemment jamais la position de franceinfo, puisque nous sommes dans une position de neutralité habituelle, fidèles à la ligne éditoriale de notre chaîne. Mais c’est vraiment la pertinence éditoriale de cette tribune qui va retenir notre attention.

C’est le cas effectivement de cette tribune co-signée par 120 personnes, 120 organismes, sur Amazon. On a choisi de la publier parce que je le répète, elle nous semblait dans l’air du temps, dans un débat qui est en train de monter. On voit encore que, dans les jours qui ont suivi la publication de cette tribune, cela a fait débat, ça a fait réagir Amazon, mais aussi les autres grands distributeurs, la grande distribution de façon générale, mais aussi les petits commerçants. C’est la ligne qui nous conduit à publier, ou non, une tribune. On n’en fait pas énormément d’ailleurs, si vous regardez sur le site de franceinfo.fr, il n’y en a pas tant que ça. Mais c’est vraiment ce qui définit pour nous, la nécessité ou pas, l’acceptation ou pas de publier cette tribune, c’est le point de vue éditorial qui nous semble pertinent.

Emmanuelle Daviet : Comment s’opère la sélection ? Qui décide ? Est-ce que ce sont des signataires qui viennent vous trouver ?

Matthieu Mondoloni : Oui effectivement. Généralement, ce sont des tribunes, et là pour le coup, on en reçoit beaucoup plus qu’on en publie. Mais ce sont des signataires qui nous envoient les tribunes par mail, qui s’adressent en général à la direction de la rédaction. Pour celle d’Amazon, c’est moi qui ai eu la première version qui m’a été envoyée. Donc, on lit attentivement ce que contient le texte de cette tribune, pour savoir si cela s’insère dans une logique éditoriale qui est la nôtre, si cela va faire débat, si ça peut faire réagir. Et on regarde évidemment qui signe cette tribune ; est-ce que ce sont des gens qui représentent aujourd’hui quelque chose. On ne va pas publier une tribune qui est signée par cinq personnes, dont personne n’a jamais entendu parler.

Mais là en l’occurrence, ce qui nous semblait intéressant, au-delà des signataires habituels de ce genre de tribune anti-amazon, c’est que c’était plus largement relayé par des libraires, par des petits commerçants, qui eux aussi, avaient apposé la signature en-dessous de cette tribune. On s’est dit que là, effectivement, il y avait une logique éditoriale à la publier, à la mettre en avant. Mais on a aussi publié des tribunes en faveur de l’apprentissage des jeunes, on a publié des tribunes du syndicat de la magistrature, dans le débat qui était celui qui l’opposait à Eric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux. On a publié une tribune sur l’Union des Gauches, les partis de gauche qui appelaient à se fédérer pour la prochaine élection présidentielle.

Ce ne sont pas pour nous des choix partisans. Ce sont évidemment des tribunes partisanes, c’est une évidence, mais c’est pour cela qu’on appelle ça “tribune”. On n’ouvre pas l’antenne, on n’ouvre pas le site internet à n’importe qui, uniquement à des gens qui ont quelque chose à dire, pour, derrière, pouvoir faire réagir les adversaires, les opposants. On se sert de cette tribune pour susciter le débat.

Vous avez indiqué que vous recevez plus de tribunes que vous n’en publiez. Alors précisément, quel type de tribune refusez-vous de publier, hormis celles qui sont signées par des personnes inconnues ?

Des tribunes qui franchissent, ce que je vais appeler moi, “la ligne rouge éditoriale de franceinfo”. Il y a des propos que nous ne relayons pas, que ce soit dans les reportages que nous réalisons, dans les invités que nous avons en studio, des propos qui peuvent être discriminants, propos racistes évidemment, xénophobes etc. Nous ne les retenons pas, nous expliquons aux personnes qui nous les envoient pourquoi elles ne seront pas retenues. Mais je le répète encore une fois, on en publie très, très peu finalement sur le site de franceinfo. Je faisais tout à l’heure le catalogue, dans les derniers mois, on a dû en publier cinq ou six, et même sur l’année écoulée.

Christina Goh – Nectar! (Ut Fortis Cast Recording)

CD Digital & Vinyl Collector


La musique du spectacle Ut Fortis de Christina Goh. Une série de tableaux sonores, une sélection de titres surprenants et l’essence d’une victoire intérieure rarement mise en lumière. Entre la Touraine et la Côte Est américaine, de la chanson de travail à la poésie des symboles, les invités de référence et la voix unique de Goh témoignent de ce qui n’a pas l’habitude d’être chanté et donné. C’est Nectar ! (Ut Fortis Cast Recording).

La poésie implique de Christina Goh est un message intime qui se délivre a chacun de ses albums. Son dernier opus « Nectar » est en connexion avec la prévention contre le suicide. Un acte définitif qui hôte la vie a des populations jeunes ou confrontées a des problèmes d’un société qui les rejette.

En parler est déjà un acte de courage, le chanter est un vœu pieux que ne peuvent supporter et surmonter les grandes voix. Je crois que définitivement Christina Goh est une de ces grandes voix. A l’image des âmes volontaires qui grandissent la société et rendent supportables des quotidiens fragiles. Aux armes de ces volontaires qui n’ont que foie et certitudes pour avancer avec leurs semblables.

Christina Goh vous nous ravissez encore une fois.

Hellen Page

Tracklist

1 Illusion d’une lumière     

feat. Noah Preminger
2 Down to the River He Gone
feat. Jacques Moury Beauchamp
3 Swing Low Sweet Chariot
Inspired by Wallace Willis, feat. Jacques Moury Beauchamp
4 Quand ai-je arrêté de respirer ?      
feat. Gotham Djembé, Maxime Perrin
5 Ut Fortis
feat. David Perraudin
6 La Fleur
feat. Catherine Capozzi       
7 Love Song
Inspired by James Russell Lowell, feat. Mary Bichner
8 Fleur d’eau
Inspired by Marcelline Desbordes-Valmore, feat. Les Passeurs de Légendes, Catherine Capozzi, Maxime Perrin
9 Ce n’est plus moi que j’abandonne          
10 Finale
feat. Mary Bichner

Nectar! (Ut Fortis Cast Recording) – UT FORTIS show https://utfortis.christinagoh.com/le-spectacle-solidaire
* UT FORTIS (latin) : “Si courageux” / “so brave”

Christina Goh official website www.christinagoh.com

SONY AND TENCENT’S JV LABEL, LIQUID STATE, HIRES VICTOR LEE AS ITS NEW MANAGING DIRECTOR

Liquid State – the joint venture label co-owned by Sony Music and Tencent Music Entertainment – has a new boss.

Liquid State has announced today (October 8) that it’s hired Victor Lee as its new Managing Director, as it aims to become “the top electronic dance label” in Asia.

Hong Kong-based Lee was previously VP of International Streaming and Marketing at Mike Caren’s APG (Artist Partner Group).

Lee succeeds Gunnar Greve as Managing Director of Liquid State. MBW understands that Norway-based Greve exited as the Sony/Tencent company’s MD in May, following two years in the role.

Victor Lee will now take responsibility for discovering and developing Asian electronic artists at Liquid State, as well as providing opportunities for international artist collaborations. He will report to Andrew Chan, Managing Director of Sony Music, Greater China.

“Victor is an experienced and successful music industry executive who brings with him extensive experience across various regions as well as a track record of developing successful labels,” said Chan.

“With Victor joining, we look forward to fostering more domestic Electronic Dance Music talent in Asia and expanding the number of international collaborations.”

Lee brings over 30 years of music industry experience to Liquid State, having supported artists such as Avicii, Bob Sinclar, Kylie Minogue, Gucci Mane, Wyclef Jean and Whitney Houston during his career.

At APG, the exec managed the firm’s international relationships with Spotify, Apple Music, Amazon Music, Deezer, QQ Music, JOOX, KKBOX, and others in Asia, whilst also working to maximize global streams for the likes of Ava Max, Bazzi and Charlie Puth.

From 2013-2019, Lee joined At Night Management and co-founded PRMD Music, the label home of the late Tim Bergling, a.k.a. Avicii.

Under PRMD Music’s partnership with Universal Music Group, Lee spearheaded the marketing campaigns for Avicii’s debut album True – including the huge hit Wake Me Up – and the artist’s second studio album, Stories.

As Global COO of PRMD Music, Lee also managed campaigns for releases by Wyclef Jean, Cazzette, Syn Cole, MORTEN and US DJ/producer Deorro. The latter artist’s Five Hours and Five More Hours singles (featuring Chris Brown) have generated more than a billion global streams to date.

“Electronic Dance Music is an important music genre that we believe has a lot of potential for growth,” said Andy Ng, Group Senior Adviser, Tencent Music Entertainment.

“Victor’s appointment will bring us a step closer to our ambition of becoming the top electronic dance label in the region, developing new fans and providing more opportunity for local talents to showcase their work.”

Added Lee: “With the combined resources and expertise of Sony Music, Tencent Music and Liquid State, we are uniquely placed to provide the deep bench of untapped electronic talent in Asia with a pathway to the global success they deserve.

“Likewise, we can enable international artists to unleash the huge potential which lies within the Asian market. As such, I am thrilled to be working alongside Andrew Chan and Andy Ng in taking Liquid State into its next phase at, what is, an amazing moment in the history of the Asian music market.”

PADRE CONFIOLI – Album I Messagi di Medjugorje

“Medjugorje Project” is a record work to celebrate the thirtieth anniversary of the apparitions in Medjugorje.
There are thirty songs with the original texts taken from the messages of the Madonna.
The lyrics of the songs are assembled by reducing the messages of a year (on the 25th day of each month) into a song, plus some small additions of personal messages to the various visionaries of Medjugorje.
They are three music CDs with 10 songs each, for a period of thirty years…
The Queen of Peace be with us!
Giuseppe Cionfoli, aka Padre Cionfoli!

Un temps de prière, un temps de réflexion… Pas nouveau mais salutaire en certaine période comme la nôtre. La voix du Padre Giuseppe Cionfoli rempli son message de douceur et des points cardinaux qui nous amené a vivre les uns avec les autres. Un message de la Madonne Medjugorje. Message qui revient chaque année lors de pèlerinage et manifestations religieuse en Mars. Pour nous préparer au message de Medjugorje en Mars prochain, le Padre Giuseppe Cionfoli nous conduit sur chemin de prière et de réflexion en 3 albums. Le premier album vient de sortir, un sortira début de Décembre et un autre début Mars.

Ainsi le triptyque spirituel aura forme son vœu et son cheminement intérieur.

En paroles, en recueillement, en invitation à la prière : La pregheira…. Ces thèmes fort en chanson qui pourraient être des pop song, devrait nous amener à une sagesse personnelle. Régulièrement ces chants ont concouru dans les Festivals de Pop songs comme San Remo. Un moment ou les genres se confondent et finalement ou la profondeur des mots côtoie la légèreté de notre espèce.

Un moment d’existence a approfondir.

Hellen Page

Short Presentation – “Padre” CIONFOLI

GIUSEPPE “Father” CIONFOLI is a “songwriter of God” by vocation.

Wearing his friar’s habit, he was chosen in 1981 by the television show “Domenica in” to participate in a competition of new voices. The song performed was “Nella goccia entra il mare” which spoke of the concrete experience that the Christian makes of God when he allows him to enter his own small drop of himself letting himself be filled.

Cionfoli’s success was immediate, so much so that he was called the “Minstrel of God”.

Participation in the Sanremo Festival, 1982 edition, was a must, with “Solo Grazie”: a song to life. Of that edition of the Sanremo festival “Father” Cionfoli was the moral winner, so much so that in a short time “Solo Grazie” arrived at the top of the charts of the best-selling records in Italy and in the world. Cionfoli in that period devoted a lot of space to preaching, participating in meetings for young people and prayer-meetings organized by parishes, dioceses or groups of Catholic inspiration for charity purposes.

There are also numerous tours abroad (Canada, Australia, the United States and Europe). One of the most exciting experiences of that year was the concert held in the Bari stadium, which was also attended by Mother Teresa of Calcutta.

In 1983 he participated in his second Sanremo festival with the song “Shalom”, invoking peace.

Also to be remembered: his participation in the Sanremo 1994 festival with “Squadra Italia” (in a song on the fundamental values of the family) and his passion for art with the creation of paintings and sculptures inspired by Padre Pio.
Witnesses of his works were Federico Fellini, Alberto Sordi and Mike Bongiorno. Some sculptures are exhibited in various Italian cities.

TWITCH, STILL UNLICENSED BY MAJORS, LAUNCHES RIGHTS-CLEARED MUSIC VIA DEALS WITH INDIE DISTRIBUTORS AND LABELS

Well, it’s licensed now… but not by the major record companies.

Instead, Twitch has struck licensing deals with a clutch of global distributors that work with indie artists, in addition to a handful of indie labels from around the world.

The repertoire of these distributors – including more than a million tracks by those independent acts – will now be available, fully rights-cleared to be used by Twitch streamers.

Twitch announced today (September 30), that it’s been developing a new creator tool for the past year called Soundtrack by Twitch, offering rights-cleared music for livestreams via partnerships with a number of labels and distributors.

At launch, Soundtrack will have more than a million tracks available from over 30 music companies, including the likes of UnitedMasters, DistroKid, CDBaby, Anjunabeats, SoundCloud, EMPIRE, Future Classic and Nuclear Blast.

All independent businesses – which obviously means no deals with Sony, Universal or Warner.

It also appears not to be licensed by independent label agency Merlin, whose members include indie label giants likes Beggars Group, Kobalt’s AWAL and Secretly Group.

The Soundtrack beta, which launches today and rolls out to all Twitch streamers over the next few weeks, features genre-focused Stations and Playlists of regularly updated curated tracks.

The Playlists and Stations are curated by Twitch music curation staff, as well as “select streamers and industry partners” and Twitch states that its in-house curation team will be adding new Playlists and Stations regularly.

Artists include Above & Beyond, mxmtoon, Porter Robinson, RAC, SwuM, and many others.

Other musicians, labels and publishers can visit this help page to learn how to get their music in Soundtrack.

According to Twitch, music from Soundtrack will be separated into its own audio channel so that music can be played during livestreams “without worrying about your archives being muted or receiving strikes against your Twitch channel”.

The “strikes” Twitch is referring to are copyright infringement notices, which multiple prominent Twitch users reported to have received from Twitch earlier this year for unlicensed music used in clips posted on their channels.

The company then threatened to terminate the accounts of “repeat infringers” and claimed that it was taking this action against its users because it had received “a sudden influx of DMCA takedown requests for clips with background music from 2017-19”.

This happened because of Twitch being legally required to comply with Digital Millennium Copyright Act (DMCA) takedown requests served by rights-holders (like record labels) or an entity representing rightsholders like the RIAA, in order to be protected under US safe harbor laws – and thus, like YouTube, not be liable for infringing user generated content.

It will obviously need to continue complying with takedown requests for music it hasn’t licensed.

JERUSA BARROS Album “Ilhas (Isole).. A new Capo Verde voice…

Cape Verdean by birth and Palermitan by adoption, Jerusa Da Conceiçao Barros is a singer and songwriter who with her artistic and biographical experience represents a valuable synthesis between Creole Africa and the heart of the Mediterranean. Her music is imbued with both Cape Verdean colours and rhythms as well as the warmth of Mediterranean sounds, capable of creating a completely new formula for Italian songwriting.

Les sentiers escarpes du Capo Verde dansent encore au son de Cesaria Evoria. Mais c’était sans compter sans ses flammes de l’au-delà pour chalouper le cœur tango de ses peuples accroches a leur rivage.

De nouvelles voix, de nouveaux visages ont imagines une ile baignée de soleil et de poésie. Une ile ou la musique est le cœur et l’âme de ses habitant.

Une voix s’est levée, celle de Jerusa Barros. Un de ses destin qui s’est mis a traverser la Méditerranée pour se trouver un port d’attache. Avec des refrains balances elle promène son album « Ilhas (Isole) » au grès des vents et des marées. C’est une chaloupe en mer, une bouteille d’espoir et un appel pour des lendemains.

Une escale dans ses sillons « Di un solo colore », magie des mots pour une mélodie qui nous ramène a nos couleurs de peau de d’horizons. Une contest song tellement poétiques, que les lumières qui s’allument dans les yeux ne sont que beautés et pépites de plaisir.

On ne peut pas en vouloir a la vie, après ses messages d’humeur et d’amour.

Merci Jerusa Barros, de nous apporter ce vent frais venus d’ailleurs…

Hellen Page

She combines the Sicilian popular repertoire, as an interpreter of Rosa Balistreri, and the Cape Verdean popular repertoire, as an interpreter of Cesaria Evora, Teofilo Chantre, Ildo Lobo, Tetè Alhinho, Mario Lucio and all the great names that have contributed to making the Cape Verdean music known to the whole world. This period of great artistic growth finds further fulfillment in 2001 through the creation of the band (voice, guitar, bass, piano and percussion) “Cabeça Negra”, thanks also to the strong feeling with her life partner Francesco Cimino.
With this band, the singer ventures for the first time in the writing of songs, especially Cape Verdean texts that speak of her life, of her being in fact foreign in Cape Verde and “twice islander”, and of all the suggestions related to this: the wind, the sea, the land, the travel as a spiritual condition. The rediscovery of her mother tongue is of particular importance, both in her life and in her songs.

Jerusa says: «I wanted to talk about myself and my life and I started writing songs like “Estranjera cabverdiana”, which talks about my being a foreigner in Cape Verde, or “Em que lingua vou falar”, in which I asked myself in what language I had to speak when I met a sister in Cape Verde that I had never met before». It is a successful mix of Cape Verdean rhythms and Mediterranean sounds in the name of original and contemporary world music, that brings Cabeça Negra onto several important stages.

INGROOVES HAS BUILT ITS OWN AI MUSIC MARKETING TECHNOLOGY – AND BEEN GRANTED A PATENT FOR IT

Just ask Spotify: earlier this month, discovered that the music streaming platform had been granted a patent in the US for a new karaoke-like feature that allows users to “overlay a music track with their own vocals”.

That came after Spotify successfully filed another US patent, for a TikTok-esque fuction that would allow users to create “video moments” accompanied by music within the Spotify app.

Today we discover that another large-scale music company has secured what it describes as a “game-changer” patent in the US.

That company is Ingrooves Music Group, the Universal-owned music marketing services and distribution firm that works with a host of successful indie labels and artists.

The patent – which you can read in full through here – is for AI-powered marketing technology.

According to Ingrooves, it exclusively secures the company the rights for a proprietary method of using artificial intelligence to “detect significant shifts in audience engagement and identify high-value streaming audiences”.

In other words, Ingrooves’ invention identifies audiences who have a high likelihood of deepening their engagement and becoming long-term fans of individual artists.

Ingrooves can then advise its clients about their marketing strategies accordingly.

The tech relies on aggregate reporting data that contains no personally identifying information, ensuring that it is fully compliant with GDPR and CCPA rules.

“For the entire music industry, the biggest problem everyone has is how do you efficiently and effectively market in a world where over 60 million tracks are available at all times to consumers, and the principal relationship with the consumer is controlled by other companies, namely, the DSPs,” said Ingrooves CEO, Bob Roback, speaking to MBW.

“Core to [solving] that challenge for us was to focus on a strategy around not just gathering enormous amounts of data and trying to present them beautifully in an aggregated dashboard, but really try to move to the stage where we could actually help our clients make better decisions.”

“There’s value in a patent portfolio, but we’re not trying to invent for the sake of invention”, added Roback.

“We are trying to solve a very real business problem, so I can sit with an independent label head, artist manager and say, ‘By working with our platform, and insights and team, you are able to make much better decisions, spend your money more wisely, and respond to marketing opportunities more quickly’… The patent is formal recognition that this is an innovative and protectable approach that we’ve taken.”

Ingrooves has already started to integrate the new tech within its ‘Trends Now’ platform, which is described as “an algorithmic newsfeed of essential activity happening across a labels’ or artists’ music and fans”.

Additionally, later this year, Ingrooves plans to embed the freshly-patented technology into a new, proprietary ad-buying solution within the company’s Dispatch marketing platform, which was upgraded last month.

TIJUANA BIBLE (Original Motion Picture Soundtrack)

TIJUANA BIBLE (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Jean Charles Hue

Music composed and Performed by Thierry Malet

& The City Of Prague Philharmonic Orchestra

Label Plaza Mayor Company Ltd

C’est une musique frappée par la torpeur suffocante d’un Tijuana désœuvré. Les chemises sont trempées de la sueur de la peur. Les barbes sont rugueuses comme des sonorités métalliques a moins que ce ne soit les barillets des pistoleros. Ruisselant comme des notes, les histoires sont pleines de secrets et de femmes lascives. C’est le Tijuana qu’a mis en note et musique le compositeur et perfectionniste, Thierry Malet. Des notes aidées et dirigées par le City of Prague Philhamonic Orchestra. Une ampleur de sons et de matières. Un tintement joyeux et ténébreux pour cette peinture étouffante de la réalité americano Latina. Aux frontières des desperados s’ajoute les tentatives de rêveurs qui se feront casser les dents et les os aux premiers verres de tequila. La musique est volontairement ironique, cassante, en dents de scie avec une réalité qui sent le soufre. C’est une belle Bande Originale, qui dépeint et repeint avec talent un des endroits les plus sombre du monde.

Tijuana Bible est un film remarquable et sa musique le rend encore plus supportable et merveilleux.

Hellen Page

Holep p in Tijuana on a path to self-destruction, an Iraq veteran seeks deliverance by helping a young Mexican woman navigate the underworld in a quest for her long-lost brother….

Tijuana Bible is the name of a night club located on the Mexican border in the city of Tijuana. It is a place of perdition in particular for American soldiers.

This is the story of Nick, an American veteran injured in Iraq, lives in Zona Norte, Tijuana’s red light district. Then he meets Ana, a young Mexican girl looking for her brother who has been missing for a few weeks. Together, they will dive into the slums of this city in the hands of drug traffickers.

In fact, this film is inspired by a true story, of a former veteran who converted and decided to help the poor who take refuge around an evacuation canal whose rainwater causes several deaths every year. A small community has formed around him and it is moreover his bus that we see in one of the scenes of this film. But beyond appearances, hides the meaning of life and of all these soldiers who are branded for life with a hot iron, psychologically destroyed because they took part in a war they did not understand. But in this place of perdition hides a spark of hope that will ultimately exceed all expectations in a huge fire.

That’s what touched me in this film. The music is constantly shifting, it starts from rubbed timbres to turn it into poetry to sublimate reality and give it back all its beauty.

I started with violin strings played very close to the bridge to produce a rapy sound and almost abrupt symphonic textures. Voices and special effects were then added to place the listener in a new, almost unreal world, where forgiveness and remission are hidden but become possible.

Thierry MALET