Apple se lance dans les médias !

 

  • Les débuts d’Apple  dans les médias !

Lundi dernier, Apple s’est retrouvé sous le feu des projecteurs avec des annonces fracassantes ! Apple a levé le voile sur son nouveau service d’accès à la presse,proposant un accès à plus de 300 magazines et titres de presse pour 9,99$/mois. Ce bouquet est loin de faire l’unanimité, notamment auprès des éditeurs de presse. En cause, la répartition des recettes : Apple prendrait 50% des revenus, ce qui a fait se détourner plus d’un éditeur de ce nouveau service. Certains estiment que cela pourrait ouvrir une brèche massive dans leur paywall et donc fragiliser un modèle économique qui commençait à porter ses fruits. Une chose est sûre, ce n’est surement pas fait pour aider la presse. Et qui est prêt à payer 120$ par an pour lire des magazines ?

Par ailleurs, le nouveau service streaming vidéo reste, même après la keynote (notre résumé ici), toujours assez opaque. Malgré un coup de com’ tenté par Apple en faisant appel à des stars (vieillissantes), Hollywood n’est toujours pas convaincu par l’offrenon plus. Mais l’enjeu n’est pas là. D’autant plus qu’Apple TV+ n’a même pas besoin d’être rentable.

Hasard du calendrier ou pas, YouTube a décidé de jeter l’éponge dans le streaming vidéo payant. La concurrence de NetflixAmazonDisney et… Apple aurait-elle eu raison de la plateforme ?

De son côté, Snapchat crée davantage de programmes originaux pour mobile, en misant davantage sur du contenu premium qui arrivent de plus en plus sur mobile.

Aussi cette semaine :

La réforme (controversée) du droit d’auteur a enfin été adoptée mardi au Parlement Européen. Alors victoire pour la démocratie ou fin de la liberté sur Internet ? De manière générale, cette réforme est plutôt bien vue par les milieux culturels qui espèrent engranger des revenus de la part des plateformes. C’est même un « immense soulagement » pour le Directeur général de la SACEM. Mais cela n’est pas du goût de tout le monde. Des Youtubeurs tentent toujours de lutter et le font savoir. Cela apparaît également comme un énorme aveu d’échec pour les GAFA, qui avaient pourtant fait preuve d’intense lobbying. Pour d’autres, cette réforme contribue ainsi à diviser l’Internet en trois, entre les Etats-Unis, l’Europe et la Chine.

En France, Emmanuel Hoog a rendu son rapport sur la création d’un conseil de déontologie des médias. Il préconise la création d’une instance d’auto-régulation de l’information, sans pouvoir de sanction et, bizarrement, laisse au CSA un pouvoir co-régulation sur la déontologie de l’info.

Aux Etats-Unis, l’administration attaque Facebook en justice pour discrimination publicitaire en matière de logement et enquête à ce sujet aussi sur Google et Twitter. Etats-Unis toujours, après les révélations du rapport Mueller et la disculpation de Donald Trump dans une quelconque implication de la Russie dans sa campagne en 2016, les médias font profil bas pendant que le président n’hésite pas à les qualifier « d’ennemis du peuple ».

3 CHIFFRES

50% – c’est le pourcentage des 16-18 ans qui n’est pas sur Facebook en France

200 millions d’heures – c’est le temps qu’est consommé YouTube par jour sur l’écran TV

$300 millions – c’est la somme dépensée par Mac Donalds pour acheter une compagnie spécialisée dans la personnalisation

https://itunes.apple.com/us/album/embrace-of-the-serpent-original-motion-picture-soundtrack/1073675079

QUI M’AIME ME SUIVE ! Film de José Alcala Musique de Fred Avril

QUI M’AIME ME SUIVE !

Film de José Alcala

Musique de Fred Avril

Label Plaza Mayor Company Ltd

The Orchard

France Cinema 20 Mars 2019

1 – Lui

2 – Elle

3 – Simone feat. Mick Harvey, Stu Thomas, Xanthe Waite

4 – La démangeaison des ailes

5 – Terrils alcalins

6 – Jaguar

7 – Nuit

8 – Pergola

9 – Simone (instrumental)

10 – Shred

11 – Rictus

12 – En voiture

13 – Simone (comeback) feat. Mick Harvey, Stu Thomas, Xanthe Waite

14 – Retrouvailles

Musique de Fred Avril 

Paroles sur “Simone” : Mick Harvey

Qui m’aime  me suive, pourrait aussi s’appeler la pate des hommes, tellement chavirant de naïveté et de bonté quelque peu beauf, mais tellement bonhomme. Un Daniel Auteuil tout en homme désabusé, débusqué, un Bernard Le Coq dandy éternel et flambeur potentiel. Une mayonnaise amenée a l’aigre douce par une Catherine Frot, joueuse, rieuse jusqu’à l’excès et subitement juste quand les sentiments sont dans un inextricable pelote de laine.

Pour tricoter ce mélo, une guitare scintillante, un partage de son complice et omniprésent, un Fred Avril, orfèvre d’ambiance. De ceux qui construise des microsillons et et trouve le raccord inextricable. Fred Avril joueur de cordes et compositeur avec le nomme Mick Harvey, d’un refrain entêtant et d’un road movie incertain mais que l’on retient.

De Mick Harvey on ne peut que se souvenir de ses collaborations avec Nick Cave et de leur groupe The Boys Next Door et de frénétiques aventures entre l’Australie, Londres et le Berlin de la scene post punk. Il y aura aussi les collaborations avec PJ Harvey et des reprises de chansons de Mano Negra ou encore de Serge Gainsbourg.

Le tout a la barre et a la voix de Xhante Waite et on obtient une ritournelle qui cogne et frappe jusqu’à la tendresse. Un tourbillon de mots et de murmures qui tangue dans les amours vacillants.

Fred Avril a du son et du gout pour s’entourer de rares perles et monter des projets pertinents.

C’est un déclic de guitare électrique, un swing de tango ébouriffé, un opus rebelle et déjanté.

Toujours en mode road movie, Qui m’aime me suive, se regarde, se vit et s’écoute…

On écoutera donc…

Hellen Page

NOTE DU COMPOSITEUR

Cette B.O. est le fruit d’une étroite collaboration avec le réalisateur Jose Alcala, qui m’a soutenu et fait confiance à chaque étape. La question que je me pose toujours en composant est : où pose-t-on le projecteur ? La force de José, c’est sa sincérité : il retranscrit l’âme humaine avec une précision hors du commun – on devine un sourire amusé quand il s’est reconnu, lui, son père ou son oncle, et on sourit parce qu’on reconnaît les nôtres. Pour moi, cette sincérité est avant tout servie par les failles des personnages : dès le générique de début, j’ai donc voulu mettre en lumière l’aspect “cassé”, rugueux, bancal de Daniel Auteuil alias Gilbert qui apparaît mal rasé à l’arrière d’une jeep. Avec une guitare cigars box, des percussions et un berimbau, j’ai créé un instrumentarium “rugueux” revenant souvent dans le film, opposé aux aspirations aériennes de Simone (cordes). J’ai également pensé à leur relation maladroite, comme de gros doigts tentant de jouer doucement sur une guitare amplifiée très fort, prête à exploser. Plus tard dans le film, elle explose, accompagnant leur élan de liberté, avec des éléments de rock’n’roll surtout de la fin des années 70 (époque de leur jeunesse).

Elément-clé de cette comédie d’auteur, la nature flamboyante présente partout m’évoquait les contrées américaines d’un road trip dont les personnages seraient des pieds nickelés. En clin d’oeil à ce road trip, j’ai imaginé comme générique de fin un trio country-folk composé, comme les personnages principaux, de deux hommes et d’une femme. Figure illustre du post-punk, j’ai invité Mick Harvey qui a cette virilité et cette tendresse dans la voix, assorties d’une élégance et d’une simplicité qui s’accordent bien à l’univers du réalisateur.

https://itunes.apple.com/us/album/qui-maime-me-suive-bande-originale-du-film/1457082204

NOTE DU REALISATEUR

Dans mes films précédents, je ne voulais pas de musique. Je m’attachais plutôt à traiter les sons comme une sorte de “soutien musicalisé“ aux images, à l’histoire que je racontais. Pour ce nouveau film, tout est différent, l’évidence de la musique s’est imposée dès l’écriture. L’idée du scénario est venue d’un couple de personnes âgées que je croise depuis des années dans un village du sud de la France. Ils arrondissent leur maigre retraite en vendant des pizzas qu’ils cuisinent dans un camion installé dans leur jardin. Lui, l’ancien garagiste aux allures de rocker ténébreux, et sa femme, toujours joyeuse, accompagnent le service de morceaux musicaux des années 60/70 qui varient selon leur humeur. Pop anglaise, variété, rock, folk, c’est toujours une surprise. Presque malgré moi cette musique a guidé l’écriture de l’histoire.
Très vite, la guitare s’est imposée comme instrument de référence. Une guitare dont les tonalités rock-folk collent au personnage de Gilbert (Daniel Auteuil). À sa façon d’être, à son look : Jeans, bottes et vieux blouson de lutte. Des balades douces ou quelques fois plus rugueuses accompagnent le road-movie sentimental de ce retraité tenace et bagarreur. Un homme en quête d’amour, autant que de lui-même. Flanqué de son petit-fils au caractère bien trempé et de son vieil ami qui lui joue le mauvais tour d’être aussi l’amant de sa femme. Comme je ne suis pas musicien je n’ai que les mots pour partager la musique que j’imagine.
En rencontrant Fred Avril, ces mots, ces idées, se sont transformés en notes de musique. Il regarde le montage : Daniel Auteuil magnifique de générosité, avec sa barbe de trois jours, sa moustache des années 70, qui regarde sa vieille dépanneuse disparaître au bout du chemin, enlevée par des huissiers. Fred est touché, inspiré. Les idées, que nous échangeons se transforment vite en
musique. Sa guitare résonne, donne un sens profond aux paysages qui défilent, en accord parfait avec l’immensité des terres arides et rouge du sud de la France, les étangs, les plages, la mer, qui s’étirent à l’infini. Très vite ce n’est plus Daniel Auteuil, mais Gilbert qui, au volant de sa vieille 4L fourgonnette, quitte son garage, ses habitudes, pour partir chercher sa femme, Simone (Catherine Frot).
Fred Avril travaille autour d’un thème principal décliné en plusieurs variations qui se fondent aux différentes situations. Musique mélancolique quand Gilbert surprend Simone lascivement blottie dans les bras d’Etienne son voisin et ami. Quand Simone s’en va après avoir abusé de substances diverses et que les gendarmes l’attrapent, elle est accompagnée d’une musique un peu folle, mais toujours tendre, comme une caresse bienveillante sur ses dérives.
La musique accompagne le film, lui colle à la peau, souligne les sensations, les émotions, avec une extrême élégance. Elle enlace les sons, les soutient en même temps qu’elle sublime le jeu des comédiens, l’intensité dramatique ou l’aspect ludique de l’histoire.

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Le numérique, moteur du marché de la publicité en France en 2018

La publicite  en France se porte bien, merci pour elle. L’Institut de Recherches et d’Etudes Publicitaires (IREP), France Pub et Kantar Media ont présenté les résultats du BUMP, baromètre unifié du marché publicitaire. Croissance à deux chiffres pour le numérique, stabilité pour les autres investissements publicitaires ou encore poussée de l’affichage DOOH, Méta-Media revient sur la présentation des résultats du marché publicitaire en 2018.

Un marché global en croissance

A périmètre égal, il aura fallu onze années au marché global de la communication pour retrouver son niveau d’investissement publicitaire d’avant la crise des subprimes. En 2007, le montant net global des investissements en communication des annonceurs s’établissait à 33,15 milliards d’euros. En 2018, il s’établit à 33,33 milliards d’euros, en croissance de 2,3% par rapport à 2017. C’est le plus haut niveau jamais atteint par le marché.

C’est « le maintien de la croissance qu’on avait retrouvé depuis deux ans » nous confie Xavier Guillon, Fondateur et Directeur général de France Pub. « L’ensemble de la croissance du marché est tiré par les médias digitaux » poursuit-il. Parmi les médias digitaux, sont comptabilisés « les médias propriétaires et l’internet classique »Ils représentent environ 20% du marché global, soit 6 milliards d’euros et ont connu une croissance de 14,7% sur l’année. Les médias propriétaires sont ceux qui ont été le plus été investis avec pas moins 3,4 milliards d’euros dépensés, enregistrant une croissance de 16,8% par rapport à 2017.

L’année 2018 a connu une forte hausse grâce au phénomène de la coupe du monde de football. Ces valeurs restent relativement élevées jusqu’à la fin de l’année par rapport à l’année précédente avant de connaître une vraie chute au mois de décembre suite à la crise des Gilets Jaunes. Par rapport aux trois mois précédents, le mois de décembre accuse une baisse de 4,5%.

Médias digitaux, télévision et DOOH, locomotives des recettes publicitaires des médias

Les recettes publicitaires globales des médias s’établissent en 2018 à 14,443 milliards d’euros soit une progression de 4,2% par rapport à l’année dernière. En plus des recettes « historiques » des médias, sont inclues pour la première fois dans cette comptabilisation les recettes issues du numérique. Là aussi, « le secteur est tiré par le digital » enchérit à son tour Christine Robert, Directrice déléguée de l’IREP.

 

En regardant de plus près, les recettes liées aux extensions des marques médias en digital (c’est-à-dire l’ensemble des plateformes des médias en excluant les pureplayers détenus par des groupes médias, comme Aufeminin par TF1) ont joué un rôle majeur cette année en engrangeant près de 400 millions d’euros de recettes soit une croissance de 9,4% en un an. Dans une autre étude menée

quelques mois plus tôt, le SRI revient sur le détail de l’ensemble des recettes publicitaires  digitale, le search et le display social enregistrant les recettes les plus importantes. Cette année n’est que la confirmation des années précédentes, où la croissance du numérique est bien supérieure à celle de l’ensemble du marché.

La télévision est l’autre média qui tire les recettes publicitaires vers le haut. Avec 3,43 milliards d’euros de recettes en 2018, ce marché croît de 2,4% par rapport à 2017.Cette croissance provient principalement des revenus générés par le parrainage qui croît de 32,7% sur l’année, sachant qu’il représente entre 9% et 10% des recettes de la télévision. Elle s’explique par l’assouplissement des critères du parrainage opéré en 2017. L’autre levier de croissance est le numérique qui croît de 14,2%, et qui représente entre 4% et 5% des recettes globales. La vente d’espaces publicitaires classiques est quant à elle stable (-0,3%) mais représente toujours près de 85% des recettes totales.

La publicité extérieure enregistre une progression de 2,3% atteignant 1,24 milliards d’euros de recettes. Cette croissance est massivement soutenue par l’affichage DOOH qui affiche 22,3% de croissance par rapport à 2017.

Les recettes publicitaires des autres médias sont quant à elles en stagnation ou en récession, malgré des croissances significatives dans le digital. Le problème majeur vient de la trop faible part que représente le numérique dans les recettes pour compenser la baisse des autres : les recettes publicitaires de la radio atteignent 701 millions d’euros (stagnation par rapport à 2017 à -0,2%, avec une tendance à la baisse pour les radios locales) ; celles de la presse (PQN, PQR, PHR, Magazines, Presse spécialisée, Gratuits) accusent toutes un recul, celles des magazines étant les plus touchées accusant une chute de 8,5%. Les recettes dans l’adressage suivent le même chemin que celles de la presse, la plus grande perte étant attribuée aux annuaires qui perdent 7,5% par rapport à 2017 pour un total de 693 millions d’euros.

https://itunes.apple.com/us/album/i-am-not-an-easy-man-original-motion-picture-soundtrack/1411995995

Les recettes publicitaires du cinéma, très dépendantes des entrées en salles accusent cette année une baisse de 3,5%. « Le résultat est à nuancer. Comme c’est un petit marché, il est plus soumis aux aléas. Mais tendanciellement, il suit la courbe de croissance du marché » argumente Christine Robert.

Elle attire notre attention sur « un média à regarder » à savoir celui de l’audio numérique(podcasts et plateformes de streaming musical). Ce média a enregistré 1,2 milliards d’impressions, soit une augmentation de 12% par rapport à l’année dernière et un intérêt massif des annonceurs qui sont 79% de plus qu’en 2017 pour un total de 379.

Une croissance portée par l’ensemble des secteurs d’activité

Le BUMP décompose les investissements publicitaires selon les secteurs d’activités, à savoir l’industrie, les biens de consommation, la distribution et les services. En 2018, chaque secteur connait de la croissance. L’industrie étant celui qui a le plus investi en proportion avec une augmentation de 5,8% (soit 2,9 milliards d’euros de dépenses au total). C’est la deuxième année consécutive de forte croissance pour l’industrie, « même si la tendance était baissière lors des dix dernières années » nous affirme Xavier Guillon. Quant à la distribution, « c’est le seul secteur depuis dix ans à être en progression continue ». Le secteur des services, « compte-tenu de son poids très important, près de 11 milliards d’euros et de cette très forte progression (3,9%), ce secteur explique à lui seul la moitié de la croissance du marché publicitaire cette année » analyse-t-il.

PROJECT GUTENBERG (Original Motion Picture Soundtrack) Director Felix Chong

PROJECT GUTENBERG (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Felix Chong

Cast Yun-Fat Chow, Aaron Kwok, Jingch Zhang…

Music composed by Day Tai

5 nominations at the 13th Asian Film Awards (17th March 2019)

Quand les musiques de films épousent actions et suspenses d’un scenario, ça donne un peu de vertige, beaucoup de sensation et un soupir de satisfaction. Une musique a l’image qui en dit long sur l’histoire, le feu et le jeu des acteurs. Une musique a l’image qui trotte dans la tête, devenant refrain et ritournelle, devenant le parfum excentrique et le subtil mélange des genres. Day Tai, jeune compositeur de Hong Kong, nous fait cette surprise de nous révéler les pages d’une histoire rocambolesque, bien jouée et bien filmée. Un Chow Yun-Fat au sommet de sa forme, de son élégance. Un Felix Chong qui a fait plus que filmer mais donne une âme a ce qui pourrait un simple polar Hongkongais. L’image est d’une précision, les acteurs d’une telle révérence, et la musique suit, amené, et bouleverse tous ses billets de banque sortis d’une imagination et d’une imprimante frauduleuse. Evidement règlements de compte et sangs mêlés surgissent de ci, de la, évidement les passions et les trahisons sont à la hauteur de ces gangsters de haut vol. Un faussaire détourne de son chemin d’artiste, un maitre chanteur tellement irréel. Ici les cordes de l’orchestre philharmonique de Sofia, la les guitares saturées, et des voix fredonnâtes. Day Tai aura su composer une très belle partition toute en finesse dans un brouillon de cartes et de mondes pervers. Ecoutez les plages musicales de ce jeune talent.

Hellen Page

https://itunes.apple.com/us/album//1451355076

5 nominations at the 13th Asian Film Awards (17th March 2019)

The Hong Kong police is hunting a counterfeiting gang led by a mastermind code-named “Painter” (Chow Yun-fat). The gang possesses exceptional counterfeiting skills which makes it difficult to distinguish the authenticity of its counterfeit currency. The scope of their criminal activities extends globally and greatly attracts the attention of the police. In order to crack the true identity of “Painter”, the police recruits a painter named Lee Man (Aaron Kwok) to assist in solving the case.

https://fanlink.to/bsgk

原創音樂   :   戴偉

Original Music:   Day Tai

結他,電結他,鍵琴All Guitars, Keyboard: 戴偉 (Day Tai)

鋼琴 Piano: 李寶瑜 (Labroe Lee)

敲擊樂及鼓 Percussion and Drums: 黃偉勳 (Steffunn)

低音結他Bass : 陳兆基 (Chan Siu Kei)

手碟 Hand Pan: Edmund Leung

敲擊樂錄音室 Recording Studio for Drum Session: GIG Studio

敲擊樂錄音工程師 Recording Engineer for Drum Session: Tsam Chan

音樂混音工程師 Music Mixing Engineer: 鄧明東 (Tang Ming Tung)

演奏Performed by:

索菲亞西樂團(保加利亞)

Sofia Session Orchestra & Choir (Bulgaria)

“Tech Trends 2019”, Amy Webb décrypte notre avenir dominé par l’IA

Injecter des nuages en eau de mer dans le ciel pour réguler la température, se retrouver enfermés dans notre smart-home avec un micro-ondes qui refuse de nous préparer à manger parce qu’il a décidé que nous avons besoin d’un régime, un service premium payant réservé aux riches pour bénéficier de la protection des données – voici quelques scénarios de notre futur possible. Amy Webb, la fondatrice de l’Institut Future Today et professeure à la New York University Stern School of Business a publié ce week-end son rapport “Tech Trends 2019” lors du festival SXSW à Austin, Texas.

Pour cette 12ème édition de son ouvrage visionnaire sur les enjeux à suivre à court et long terme, 315 tendances dans la tech et la science ont été détectées (+30% par rapport aux précédents rapports), une augmentation due à l’accélération des technos l’année dernière, des biotechnologies aux réalités mixtes, en passant par les satellites ou encore le transport. Comme pour la dernière décennie, le rapport est dominé par l’IA comme enjeu principal pour l’ensemble des secteurs, y compris les médias.

Déclinées en 48 scénarios calculés par des algos, elles prédisent un avenir mi optimiste (17) mi catastrophique (11), et incitent surtout à l’action.

La méthode
Quel rapport entre Walmart et les genomes ? S’il fallait retenir une idée de ce rapport de 381 pages c’est bien qu’il ne suffit pas de regarder sa propre industrie pour comprendre les tendances à venirLes technos convergent de plus en plus : impression 4D, décryptage des génomes avec CRISPR-Cas9, micro-agriculture combinés feront que nos aliments en 2030 ne viendront plus de l’Amazonie, mais bien d’Amazon, qui a d’ailleurs annoncé la semaine dernière la sortie une nouvelle chaîne d’épiceries. Pour prévoir efficacement le futur, selon Amy Webb, les entreprises devraient modifier leur relation au temps pour trouver le bon équilibre entre décisions tactiques, stratégiques et visions à long terme.

7 idées clés à emporter du rapport 2019

1. La mort de la vie privée

En 2019, nous sommes devenus des machines produisant perpétuellement des données (de façon volontaire ou non), à travers l’utilisation de nos smartphones, smart-speaker ou dans nos smart-homes tout court. Un nouvel enjeu pour les entreprises qui traitent nos données : stocker et protéger les données, et éviter les biais dans leur utilisation.

2. VSO est le nouveau SEO 

D’ici fin 2020 la moitié de nos interactions avec des ordinateurs se fera par la voix. La “Voice Search Optimization” vient alors le nouvel enjeu pour être trouvé dans un océan de contenus. Selon Amy Webb40% des ménages américains seront équipés d’un assistant vocal d’ici fin 2019.

3. La domination des “Big Nine”

La recherche autour de l’IA est aujourd’hui concentrée entre les mains de seulement 9 companies tech (Google, Amazon, Microsoft, Apple, IBM et Facebook aux US, et Baidu, Alibaba and Tencent en Chine). Les labos de recherche dépendent de leurs données, outils et moyens. Des systèmes d’IA complexes seront construits sur l’un de ces environnements, des décisions difficilement réversibles.

4. PDR, un dossier de données personnelles

Des compilations de l’ensemble de nos données, des données d’utilisation de nos smartphones à nos diplômes d’école, qui seront passées de génération en génération, et dont nous serons, normalement, les propriétaires. Cette tendance sera soutenue par les moyens de la reconnaissance faciale et vocale, de la détection de la structure de nos os (sur laquelle travaille l’armée aux US) et même de la reconnaissance de personnalité.

5. L’ascension continue de la Chine, non seulement en IA

La tendance évoquée l’année dernière est confirmée. Conquête de l’espace, nouvelle génération d’Internet, édition des génomes, voitures électriques… “Aucun autre gouvernement est dans la course vers l’avenir de façon aussi contrôlée et véloce”, même si un ralentissement de l’économie signifiera aussi une décélération dans ces industries. Un rapport de l’institut Elsevier voit la Chine comme la puissance dominante en IA dans les 5 années à venir.

6. La réglementation juridique des nouvelles technos

Les juristes du monde entier sont dépassés par la vitesse et l’étendue des développements de nouvelles technos, et il leur sera difficile de proposer des lois adéquates.

7. La consolidation

La collaboration entre géants de la tech, médias et robotique est bénéfique pour les développements techniques, mais attire aussi l’attention des régulateurs.

La robotique moléculaire, des collaborations de robots, des robots hackés par des humains, des flottes de drônes et leurs centres de contrôle, des bateaux autonomes et voitures sous-marines et le retour du voyage supersonique sont d’autres tendances évoquées dans le rapport. Amy Webb dresse aussi la liste des villes les plus “smart”, avec en numéro 1 cette année Copenhague, suivie d’autres capitales nordiques. Pas étonnant quand on connaît leur puissance en termes d’innovation.

Les enjeux pour les médias

Un chapitre est consacré aux tendances détectées pour le secteur des médias, de l’édition et des réseaux sociaux. L’IA y est évidemment prédominante, avec des compétences à acquérir d’urgence.

Maîtriser les algorithmes et les données

Des compétences nouvelles sont demandées aux journalistes pour investiguer des sujets autour de l’IA et les algos. Il est plus que jamais important de rendre transparent le fonctionnement des algos, pour comprendre d’où vient une information et comment elle est diffusée. Nous arriverons bientôt au point critique où nous ne serons plus capables de distinguer entre un jeu de données détérioré volontairement ou modifié accidentellement. Le reportage assisté par ordinateur est augmenté par l’IA et permet, grâce à l’indexation multilingue, à l’extraction d’entités, à la visualisation algorithmique et à l’analyse multidimensionelle des jeux de données pour trouver des liens impossibles à détecter auparavant. Le “crowdlearning” scrute en parallèle les comportements des utilisateurs sur les plateformes pour en déduire des tendances. La demande de compétences dans ces domaines sera exponentielle pour les rédactions, mais difficile à satisfaire pour le service public, qui manque de moyens pour attirer ce type de profils. Il s’agira non seulement d’être capable d’utiliser l’IA pour investiguer des masses de données, mais aussi d’investiguer sur les IA et les algos eux-mêmes.

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Pour entraîner l’IA, on manque aujourd’hui cruellement de jeux de données fiables. Des chercheurs du Data to AI Lab au MIT Laboratory for Information and Decision Systems sont en train, grâce au machine learning, de créer des jeux de données synthétiques (SynLBD) pour éviter les biais des bases d’entraînement habituels, comme les fameux emails d’Enron. Selon Amy Webb, ces jeux de données artificiels seront de plus en plus importants. L’IA aidera aussi au fact-checking automatisé par des algorithmes, sans qu’Amy Webb n’aille cependant plus en détail sur cette partie (le mot blockchain n’est même pas évoqué dans cette partie du rapport).

Elle évoque en revanche le besoin d’une “transparence radicale” désormais, pour contrer la perte de confiance à laquelle sont confrontés les les médias, depuis les scandales Cambridge Analytica, les élections US et la diffusion continue de fake news.

Tirer profit des nouvelles technologies pour rendre un service personnalisé et créer l’engagement

La GAT (Génération automatique de textes) pourra servir aux médias pour proposer non seulement une seule version d’un texte, mais pour adapter le texte aux différents publics. Les données annuelles du Berkshire Hathaway’s pourraient ainsi être présentées différemment à un public d’experts de la finance, d’étudiants ou de non professionnels, et peuvent aider à atteindre de nouvelles cibles. Les médias peuvent aussi renforcer leur relation avec l’audience par les plateformes de messageries, qui concentreront, à l’instar de WeChat, de plus en plus de fonctionnalités, avec un enjeu important de monétisation grâce à un service personnalisé.

https://itunes.apple.com/us/album/budapest-noir-original-motion-picture-soundtrack/1314961534

Dans le même sens, l’apparition de rédactions éphémères et d’éditions limitées très ciblées pour un seul événement permettra d’atteindre des cibles spécifiques et de proposer des modèles publicitaires efficaces. Le retour des newsletters et podcasts, mais aussi l’évolution des réalités mixtes, permettent d’atteindre une audience de niche, et les modèles “One to few” vont encore grandir, le journalisme se transformant en réel “service“.

Des nouveaux formats audio et visuels permettront d’engager davantage l’audience. Interactivité, immersion et personnalisation sont les 3 enjeux clés. Bandersnatch de Netflix n’est qu’un début. A l’instar de la maison de production Eko qui crée des expériences vidéos interactives, ces nouvelles narrations vont se diffuser plus largement, notamment aussi avec des nouveaux formats pour les assistants vocaux et les réalités mixtes. Eko est d’ailleurs en train de construire une plateforme pour Walmart.

La fragilité numérique, consolidation… et fragmentation des offres 

Des contenus uniquement accessibles en ligne créent une nouvelle fragilité. Des sites fermés à cause de problèmes économiques, comme The Village Voice, avec des reportages d’investigation récompensées, le Rocky Mountain News, ou encore le Tampa Tribune coupent du jour au lendemain l’accès à des informations. A la fin d’un partenariat entre Microsoft et la NBC, le projet a été dépublié. Sous le gouvernement Trump, de nombreuses études et statistiques auparavant accessible en ligne ont été dépubliées. Des solutions pour garantir une archive numérique accessible sont à trouver.

Coupures dans les budgets des rédactions, dépendance de plus en plus grande envers les agences de presse, regroupement de médias et dérégulation par le FCC créent un déséquilibre dans le paysage média US, avec des déserts de désinformation naissant dans les zones rurales. Une menace pour la démocratie qui n’est pas prête de s’arranger avec la reprise de grands médias par des investisseurs (Fortune vendu à l’homme d’affaires thaïlandais Chatchaval Jiaravanon, Quartz acheté par le japonais Uzabase, Forbes vendu à un groupe à Hong Kong, et le New York Times en négociation avec Ev Williams). En même temps, le paysage audiovisuel continue à se fragmenter, avec la saturation du marché OTT et streaming (Disney lance son service cette année, AT&T, Viacom and Discovery sont à venir). Le contenu est de plus en plus fragmenté, et le choix devient difficile.

Maximilien Mathevon – Album “Moonlight Navigator” Space tempo…

Maximilien MATHEVON – Album “Monlight Navigator”

Space Tempo

Label Plaza Mayor Company Ltd

The Orchard

CD Digital & Vinyl Collector Limited Edition

Les mondes de George Orwell se mettent en place : Intelligence Artificielle, espionite aigue, technologie pas toujours au service de l’humain mais plus au service de ceux qui les gouvernent. Alors une musique synthétique, répétitive, un dark work à l’œuvre et les partitions les plus folles, les plus pertinentes sont permises. Maximilien Mathevon a de l’imagination à revendre, un regard passionne et transcendants de ces mondes émergeants. Les lignes mélodiques s’entrechoquent, se compliquent et s’appliquent a des sons métalliques. Maximilien Mathevon a imaginé son Moonlight Navigator comme un réveil dans la nuit, de ces nuits blanches ou les compositions sont plus épurées, de ces réflexions nocturnes qui conduisent sur d’autres pistes. Son Moonlight Navigator se laisse conduire comme une berline cabossée, comme un vaisseau spatial. Les spationautes ne sont rien d’autres que les communs un peu mortels, un peu magnifies et on y surprend de ces vagues d’amour que l’on croyait disparus.

Merci Maximilien Mathevon pour votre voyage vers et au-delà…

Helen Page

MOONLIGHT NAVIGATOR

Side A

  1. Moonlight Navigator 3’56
  2. Among the Stars 5’28
  3. Follow the North Star 5’40
  4. Andromeda 3’34
  5. Milky Way 3’45

Side B

  1. Watch the Sky 4’18
  2. Lost in Dreams 5’12
  3. Shooting Star 3’46
  4. Celestial 10’38

SERGVI219 – MAXIMILIEN MATHEVON – Moonlight Navigator

Since 2002, Maximilien Mathevon has composed the original soundtrack of numerous documentaries for French TV channels (CANAL+, ARTE, M6, France Televisions….).

https://itunes.apple.com/us/album/moonlight-navigator/1449645080

In 2002 and 2003 he created new musical accompaniments for 12 famous silent movies as they were reissued in France on DVD (“20000 leagues under the seas”, “Outside the law”, ” Way down east”….).

Maximilien has also composed several Electronic / New Age albums, blending ethnic sonorities, classical and electro styles.

 

CD Digital & Vinyl Collector

https://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Dpopular&field-keywords=mathevon+moonlight+navigator

US MUSIC STREAMING REVENUES GREW 30% IN 2018 TO HIT $7.4BN, AS SUBSCRIPTIONS TOPPED 50M

The USA’s recorded music market generated $9.8bn in total retail revenues last year, of which $6.6bn made its way back to artists and labels in wholesale payments.

The remainder of that $9.8bn, of course, was retained by retailers and digital music services like Spotify.

These new figures, from the RIAA, tell us that 67.35% of last year’s $9.8bn retail haul was paid out to labels and artists. In 2017, it was a similar story: 67.05% of that year’s US retail revenues ($8.8bn) made its way to music rights-holders on a wholesale basis ($5.9bn).

Yet in 2016, according to the RIAA, the wholesale revenues paid out to labels and artists was slightly higher than it was in the following two years: 68.42%, to be exact ($5.2bn wholesale versus $7.6bn retail).

Why? Perhaps because Spotify struck new deals with major and independent labels in the first half of 2017, which saw those same rights-holders agree to lower the share of pro-rated net revenue they received from the service, down from approximately 55% to 52%.

Back to last year. According to new RIAA data, the US recorded music market – which was up 12% overall – saw specific revenues from streaming music platforms grow 30% in 2018 to reach $7.4bn.

That made up some 75% of the industry’s $9.8bn total revenue tally, thanks to a variety of formats including premium paid subscription services, ad-supported on-demand services (i.e. YouTube, Vevo, and ad-supported Spotify), and streaming radio services, such as those that distribute revenues through SoundExchange (including Pandora, SiriusXM, and other internet radio services).

Total 2018 subscription streaming revenues (ie. those paid for by consumers) increased 32% to $5.4bn, says RIAA, making up more than half of the entire market’s revenue across all formats. (Included in this figure is $747m in revenues from ‘Limited Tier’ subscriptions on services like Amazon Prime or Pandora Plus, as well as fully-stacked premium, on-demand streaming subscriptions from the likes of Spotify, Apple Music, Amazon Music, Pandora etc.)

The average number of paid subscriptions (excluding limited tier options) grew 42% in 2018, says the RIAA, exceeding 50m for the first time ever. On average, more than one million new subscriptions were added each month.

Revenues from on-demand, ad-supported streaming services (including YouTube, Vevo, and the free version of Spotify) grew 15% in 2018, significantly slower than paid-for subscriptions. The total haul from ad-supported services was $760m, less than seven times the amount of money pulled in from streaming subscriptions.

Revenues from digital and customized radio services (including Pandora, SiriusXM satellite radio, iHeart Radio, and internet radio services) grew 32% year-over-year to $1.2 billion – the first time the category exceeded one billion dollars annually.

Revenues from downloaded tracks and albums declined for the sixth consecutive year to $1.04 billion. Album downloads fell 25% to $500m in 2018, while individual track sales were down 28% to $490m.

Revenues from shipments of physical products decreased to $1.15bn, down 23% from 2017. At estimated retail value, CDs fell by just over a third – 34% – to $698m. It was the first time that annual revenues from CDs amounted to less than one billion dollars since 1986.

Revenues from vinyl albums in 2018 hit $419m, an increase of 8% year-on-year, and the highest level since 1988.

https://itunes.apple.com/us/album/alain-gerbault-le-courage-fuir-musique-originale-du/525496602

You can see a detailed breakdown of US recorded music revenues in 2018 and 2017 below, and you can download the RIAA’s complete 2018 year-end report through here.

In a blog post today (February 28), RIAA Chairman & CEO Mitch Glazier wrote: “Rejuvenation in the industry means more opportunities to find and break new artists for fans to enjoy. In response to a growing market, labels are doubling down on what they do best: investing in great music makers and innovative businesses to realize creative visions and bolster the strong connection between artists and their fans.

“According to an illuminating recent report (“Same Heart. New Beat”) by NYU Steinhardt Music Business Program Director Larry Miller, more than 650 new artists were signed to major labels in 2017, a significant increase over prior years. At the same time, labels’ evolution continues, with teams working 24/7 to support their artist partners with coordinated global campaigns that turn local breakouts into international superstars.”

He added: “Make no mistake, many challenges continue to confront our community. As noteworthy as it is for the business to approach $10 billion in revenues again, that only returns U.S. music to its 2007 levels. Stream-ripping, and a lack of accountability for many Big Tech companies that drive down the value of music, remain serious threats as the industry strives for additional growth.

“But there is reason for buoyed optimism among those who help create music. Recognizing that there is more work to do, labels remain focused on building an ecosystem where every responsible player does its part to ensure that innovation continues to thrive, fans continue to be connected and engaged, and everyone is paid fairly for their work.”

According to BuzzAngle data issued earlier this year, the USA’s five biggest streaming artists in 2018 were Drake, Post Malone (pictured), XXXTentacion, Eminem and Migos.

https://www.amazon.fr/Alain-Gerbault-Courage-Fuir-USA/dp/B007UE2J1M/ref=sr_1_1?s=music&ie=UTF8&qid=1551558509&sr=1-1&keywords=mathevon+alain+gerbault