CHRISTOPHE KITTLER – Album “PLACES”

CHRISTOPHE KITTLER – Album “PLACES”

Des places et des musiques…

Label Plaza Mayor Company Ltd

Les places, petites places de nos mémoires, grandes places des espaces de nos villes et rivages… On a tous en souvenirs des endroits heureux ou malheureux, mais endroits ou nous avons laisse les empreintes de nous et de notre vie. Pourquoi pas en faire un disque, comme on pourrait en faire un roman. Extravagances ou juste petite histoire courte du quotidien. Passionnément et tendrement un retour sur l’instant que les meilleurs appareils photographiques ne sauraient capter. Un mélange de mélancolie comme les poètes enveloppes de leurs manteaux pourraient en offrir. Christophe Kittler emmitouflé dans ses mélodies de bord de mer a pu retracer pour nous les notes de ses ambiances. Un rien romanesque, un rien chevaleresque ce sont toutes les routes que nous avons empruntées un jour. Cela fait un paysage musical, comme un paysage tout court. Partons le temps d’un voyage sur ces places-là.

Hellen Page

“Une flânerie contemplative, romantique, parfois mélancolique sur les chemins de mots choisis… 

Pour découvrir l’univers de Christophe Kittler, il faut partir du monde sensible de sa musique et déguster ses œuvres sur toutes les plateformes musicales.
Son amour du travail bien fait, de la lecture, l’ont amené à jouer avec notre belle langue française, et quoi de mieux que la poésie pour faire flirter sens et sonorités.
Seul un musicien dans l’âme arrive à ce point à nous faire pénétrer dans un champ poétique où chaque mot a été minutieusement élu.”

Prolongement de l’univers poétique de Christophe Kittler et de son recueil de poésie “Des rires aux fenêtres”, le nouvel album “places” nous propose un monde sensible de musiques instrumentales, une flânerie contemplative, romantique, de bords de mers, d’iles et d’océans aux horizons reposants…

  • 01 – Cabourg
  • 02 – Virginie
  • 03 – Re
  • 04 – Canet
  • 05 – D’Yeu
  • 06 – Pernmarch
  • 07 – Bormes
  • 08 – Ville d’hiver
  • 09 – Point du Raz
sdr

MASAE GIMBAYASHI – Album « Je te veux »

MASAE GIMBAYASHI – Album « Je te veux »

Classic variations

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

On parle et reparle avec plaisir de la poétesse du piano en nommant Masae Gimbashi.

Car un piano peuple de notes, on le savait déjà, mais peuple des temps magiques et des temps nostalgiques d’un Japon médiéval et d’un Japon mélancolique, c’est déjà plus surprenant.

Fille d’un authentique poète, elle a l’âme de ces dames nonchalantes qui aiment les choses bien faites. Comme une gamme appuyée, comme un amour des belles… C’est un autre regard, une façon tendre et contemplative de ce monde. C’est un morceau d’Erik Satie, une improvisation qui s’improvise toujours entre deux titres. Il y a le son des virtuoses qui dans la discrétion affutent leur arme comme leur touche délicat. Et il y a ces épicuriens du son, qui donnent du velours a l’espace-temps. Une des raisons de se pencher sur le berceau de la création est cette insouciance et ténébreuse inspiration.

L’inspiration nous vient a l’écoute et au regard de l’autre.

L’autre sera Masae dans son magnétique opus : Je Te Veux.

Hellen Page

«Dans cet album l’improvisation est intégrée entre Satie et Gershwin, signe de sa musicalité unique cultivée dans le jazz. La musique du passé et son “maintenant” s’illuminent comme un miroir. La sélection de la musique, et bien sûr la performance elle-même sont parfaites. L’excellence de l’enregistrement qui capture le son du piano augmente sans aucun doute sa valeur.» – Shin-ichi Numabé critique musical, Japon

CD Digital & CD Physical Digipack

Masaé GImbayashi

Masaé se produit en Europe et au Japon, Etats-Unis, invitée aux Festivals comme Normandie Impressionniste, Festival Albert Roussel, Bray normand jazz festival, 150e anniversaire d’amitiés franco-japonaise, 150e d’ouverture du port d’Yokohama, Festival des clochers… Lauréat des concours nationaux et internationaux, élève de Jay Gottlieb et Victoria Melki, Serge Petitgirard.

Elle a enregistré 5 albums solo chez Plaza Mayor Company Ltd (le dernier fin février 2020 ‘Je te veux’ ) et 1 album de Trio Waziniak (intrication) ‘Motian’s traces’. Membre du jury du concours de piano «Pianoopen» à Mérignac en 2009, Les Clés d’Or concours international, et l’ambassadrice du concours les Clés d’or à Tokyo.
«Éblouissant concert – Elle explore à merveille la variété et la richesse de l’instrument. Un pur bonheur pour le public qui la rappelle encore et encore. (Le Dauphiné Libéré, France)»
«Une nouvelle phase de la musique pour le piano a été montrée (Chopin, Japon)»

Musique et poesie est la signature de Masae Gimbayashi.

STREAMING IS GETTING BIGGER IN JAPAN, WITH THE LIKES OF SPOTIFY GENERATING OVER $380M IN MARKET LAST YEAR

The big story in the country in 2019, aside from a slight dip in these overall revenues (to 299.76bn Yen) was the rise of streaming services.

According to new stats published by local trade body RIAJ and crunched by MBW, subscription and ad-funded audio streaming services like Spotify generated $385m (41.97bn Yen) for the industry in Japan in 2019, representing growth of 33.8% on the 31.37bn Yen generated by the format in 2018.

Indeed, audio streaming revenues in Japan nearly doubled just in the two years between 2017 (23.89bn Yen) and 2019 (41.97bn).

With both video and audio included, Japan’s monetary streaming haul in 2019 rose to $426m (46.53bn Yen).

CD, though, very much remains king of the market.

The physical format saw its revenues fall by just 3.0% in Japan at the Yen level in 2019, generating a whopping $1.37bn (149.55bn Yen) in the year.

What impact did this all have on the make-up of Japan’s recorded music business?

In the pie charts below, MBW pits the annual (Yen-level) revenue of audio streaming in Japan (including subscription and ad-funded) against CD and download across both 2018 and 2019.

These charts are strictly audio only – the RIAJ offers a wealth of music video statistics that you can peruse at your leisure. These charts also do not include periphery digital formats (ringback tones, master ringtones, other non-streaming/download revenue).

As you can see, streaming claimed 19.3% of Japan’s audio music market revenues in 2019, up from 14.6% in the prior year.

CD, though, continued to clearly dominate, with 68.9% of all audio-related music revenues in 2019 – though this was down slightly on the 71.9% the format claimed in 2018.

In a nutshell, then, streaming is definitely becoming a more significant part of the Japanese recorded music market as the years tick on… but it’s still worth less than a third of the revenues being generated for the industry by Japan’s favorite format, the CD.

To put into perspective the overall size of Japan as a recorded music market, the RIAJ’s figures here are believed to be wholesale numbers.

This allows us to simply compare Japan’s size ($2.75bn) to that of the USA, where the RIAA just confirmed that, on a wholesale basis, the market was worth $7.3bn in 2019.

STEPHANE SASSI – Album “Rendez-vous a la coda »

Stephane SASSI – Album « Rendez-vous a la coda »

Jazz on free

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Une frontière mince entre le jazz et un classique décomplexé. Une frontière qui laisse place a une tolérance de la mélodie et finalement du talent. Ce sera le nouveau voyage propose par Stephane Sassi. Une ballade élégante entre les dunes de l’imaginaire, un sentiment de rendez-vous, car les thèmes nous deviennent cher et leur expression nous semble limpides. Jouer du clavier comme un passage des touches blanches aux touches noires, cela devrait une source et c’est parfois un combat. Entre valse et blues, entre Valse for Change et un Gaby Blues, il y a des lumières qui scintillent comme un lendemain de Noel ou comme un premier soleil. Le premier soleil de ces matins fatigues. On a besoin de fraicheur, de regards doux et heureux. Le crépitement des notes est comme une douce pluie, un enfantillage de Collier de pailles et finalement simple, comme la vie qui devrait le rester.

Cet album « Rendez-vous a la coda » est tout simplement un rendez vous entre des sentiments de fraicheurs et de vérité. Tout se dit a note feutre, avec une élégance appuyée et nous nous ne retiendrons que les embruns du plaisir.

Hellen Page

Pianiste de jazz, Stéphane Sassi est un interprète et compositeur aux
expériences multiples qui l’ont mené sur scène et en studio depuis 30 ans dans un
répertoire allant du swing en Big Band au Be Bop en trio, des standards au free
jazz. Il n’a jamais cessé de composer et présente pour la première fois en solo un
choix de morceaux créés depuis quelques années: certains déjà jouées dans ses
différentes formations (EDS Trio, Voutee More…), d’autres inédits. Il fait
montre ici d’un sens de la couleur harmonique et de la mélodie qui s’appuie sur
l’énergie et la vitalité de son jeu. Son univers a assimilé intimement des
influences diverses dans un cocktail personnel, depuis la virtuosité rythmique et
les rythmes percussifs de Michel Camilo, à la musicalité mélodique et généreuse
de Michel Petrucciani.

SCIMIA – Abum “Little Men In A Giant World

SCIMIA – Album “Little Men In A Giant World”

Electro beat time…

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

On aborde les albums Electro comme une pop sucrée. C’est un décor de carton pate pour baltringue. Et bien non, il y a de la pop et il y a de l’électro. Une ligne subtile, fragile, un complément aux antibiotiques, un regard translucide. C’est un tournant dans les couloirs du temps. Un son, une atmosphère autant de dédalle où se perdre. Scimia a colore ses images d’un petit singe habile, sachant jouer du velours et de l’entre deux dans les passions amères. Scimia a mis de la mélodie, la ou on attendrait du grand bazar. C’est un choix pop ose, un choix de sons juxtaposes. Le maniement des boucles ou des extrait Loop avec un mix inferieur ou supérieur donne des tendances névrotiques aux meilleurs. Ici on a du parfum, un paquet heureux, presque enchanteur. La complainte électronique s’avance doucement avec un regard d’enfant. C’est heureux, c’est joyeux. C’est peut être ça le renouveau électro.

On suivra avec attention Scimia.

Hellen Page

LITTLE MAN IN A GIANT WORLD Premier volet de Scimia, cet album balance entre modernité et sons rétro. En effet, à travers 13 titres réunissants les 3 EP précédents (Awe, Pow et Tré), Scimia nous emmène dans des univers bien différents, entre les paillettes des années disco et la brutalité de la techno actuelle. L’influence des années 80 est bien présente sur des morceaux comme Gin, Little Man In A Giant World ou encore Danger, basés sur des rythmes disco et des sons New Wave, mais ce n’est qu’une petite partie de l’album. En effet, on pourra y retrouver des morceaux bien plus sombres et agressifs comme Electronic Warfare, Fit Of Rage, mais aussi des titres plus doux et mélodiques comme Bonobo… Et même une reprise classique sur le 12ème titre. Pour terminer, Little Man In A Giant World est un album qui regorge de collaborations. On y retrouvera le chanteur Syd Alexander sur les morceaux Little Man In A Giant World et The Name, le chanteur Ben Tremston sur Gin et le guitariste Félix Béguin sur Electronic Warfare. En résumé, ce premier album de Scimia est à se procurer de toute urgence…

  • 01 – Battle Cry (Introduction)
  • 02 – Gin
  • 03 – Fit of Rage
  • 04 – Electronic Warfare
  • 05 – Danger
  • 06 – Bonobo
  • 07 – Interlude
  • 08 – Little Man In A Giant World
  • 09 – Hero
  • 10 – Awe
  • 11 – The Name
  • 12 – Bach Cello Suite N.1 (remix)
  • 13 – Conclusion

JUSTIN BIEBER IN SPOTIFY STREAM-GAMING CONTROVERSY AS HE DIRECTS FANS TO PLAY NEW SINGLE ON REPEAT

Justin Bieber made headlines this weekend for seemingly directing his fans to game Spotify, iTunes and YouTube in order to help send his recent single, Yummy, to No.1 in the US.

A streaming service-gaming guide for fans was reposted to Bieber’s official Instagram account on Thursday night (January 9) and was subsequently flagged by a number of social media users.

As reported by the Verge, the now-deleted post first appeared on fan account, Outlyning (which has 115,000 followers), stating: “Justin really wants that #1 and he is really excited about it as he said yesterday in his livestream. If you don’t want to do any of this it’s totally fine, just ignore the post. ✌️This is tips for the people who actually wants to do an extra effort!”

To amplify the single’s Spotify streams, the guide urged fans to “create a playlist with Yummy on repeat and stream it”.

It further instructed fans to “let it play while you sleep” – but, presumably to avoid Spotify’s fraud detection measures, suggested that they avoid muting the track, and instead play it “at a low volume”.

The post encouraged fans outside the US to use a VPN, and to set their location to the USA so that their streams counted towards the Billboard charts.

https://open.spotify.com/album/3fR2pVYVVVtih1RbthM8Ex?si=I247pNlgT62-7gfKKuqq3g

As noted by the Verge, fan led-strategies to boost singles in the charts in a similar manner are not un-common.

In 2018 for example, over 1,000 Spotify logins were claimed to have been distributed by the BTS fan ‘Army’ to boost US streams for the K-Pop superstars’ album, Love Yourself: Tear.

As detailed in this Complex article, Justin Bieber’s Instagram post follows various other social media-based promotional tactics for the single, which include posting videos simply asking fans to stream and purchase the track to get it to No.1

CROWN VIC (Original Motion Picture Soundtrack) Composed and Performed by Jeffery Alan Jones

CROWN VIC (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Joel Souza

Movie produced by Alec Baldwin

Music composed by Jeffery Alan Jones

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Les mouvements électriques se superposent aux mouvements de la vie tout court. Quand les bagnoles grincent, que les gyrophares s’emballent dans les rues de LA, quand tout s’enroule dans le circuit infernal des nocturnes policières. Il n’y a plus rien qui sépare les rigueurs de la nuit avec les rigueurs de la vie. C’est comme un mélange d’alcool et de drogues dures, qui détruit toutes les drogues douces que procurent un semblant de vie. Entre les nappes prophétiques et in sinueuses de Jeffery Alan Jones et les roulements des voitures sur les grands boulevards. Il n’y a que des positions de claviers, de bruissement de guitares, peu de mélodies mais le genre de vibration urbain. C’est une musique urbaine, une musique qui souffle sur l’angoisse du soir. Les images glissent comme un bolide et les lignes qui se pourraient mélodique se partagent entre le souffle et la souffrance. Plus qu’une partition c’est une transition sur la voie lactée que nous offre les compositions énigmatiques de Jeffery Alan Jones. Partons a la découverte de ce nouvel état de création.
Hellen Page

I write to music. Always have. “Crown Vic” was no exception. When I was writing our two main characters prowling the dangerous streets of LA at night, I needed something to put me in the right frame of mind. Something moody, cool. Propulsive. Which is to say I knew exactly what I wanted this movie’s score to be from jump street. And to “Crown Vic’s” great benefit, Jeff was able to nail it. Which, believe me, was no small task, given my absolute lack of any kind of musical vocabulary. But Jeff was somehow able to decipher the rudimentary grunting’s and cave drawings that were my wants for Crown’s music, and gave the movie exactly the sound it needed, and the sound I’d always hoped for. The music is at the same time cool and emotive, it supports and enhances the story, and most importantly, just feels like driving around at 2AM in LA. So jump in your car one of these nights. Put this music on. And just drives.

  • Joel Souza

Writer/Director, “Crown Vic”

“Crown Vic” follows one explosive night in the life of a seasoned LAPD veteran as he takes a young cop out on patrol and shows him the brutal reality of life behind the wheel of a Crown Vic. I wanted to create the city’s heartbeat through the music. A rhythmic pulse, always intriguing, in its somehow twisted dark beauty. The cityscape drones, it weeps and is intensely frightening. My aim was to support the narrative and expose the subtext without being noticed. The score lives in the shadows and underlies the complex emotions in both the characters and the city at night. Beautifully dark and sprawling; yet suffocating in it’s own despair.

  • Jeffery Alan Jones
    Composer

Special Thanks: Alec Baldwin, Joel Souza, Anjul Nigam, Gregg Bello, Jacques Dejean, Plaza Mayor Company, Screen Media, Bugaboo, and Mary Lou Jones.

https://fanlink.to/cir5