Christina Goh – Nectar! (Ut Fortis Cast Recording)

CD Digital & Vinyl Collector


La musique du spectacle Ut Fortis de Christina Goh. Une série de tableaux sonores, une sélection de titres surprenants et l’essence d’une victoire intérieure rarement mise en lumière. Entre la Touraine et la Côte Est américaine, de la chanson de travail à la poésie des symboles, les invités de référence et la voix unique de Goh témoignent de ce qui n’a pas l’habitude d’être chanté et donné. C’est Nectar ! (Ut Fortis Cast Recording).

La poésie implique de Christina Goh est un message intime qui se délivre a chacun de ses albums. Son dernier opus « Nectar » est en connexion avec la prévention contre le suicide. Un acte définitif qui hôte la vie a des populations jeunes ou confrontées a des problèmes d’un société qui les rejette.

En parler est déjà un acte de courage, le chanter est un vœu pieux que ne peuvent supporter et surmonter les grandes voix. Je crois que définitivement Christina Goh est une de ces grandes voix. A l’image des âmes volontaires qui grandissent la société et rendent supportables des quotidiens fragiles. Aux armes de ces volontaires qui n’ont que foie et certitudes pour avancer avec leurs semblables.

Christina Goh vous nous ravissez encore une fois.

Hellen Page

Tracklist

1 Illusion d’une lumière     

feat. Noah Preminger
2 Down to the River He Gone
feat. Jacques Moury Beauchamp
3 Swing Low Sweet Chariot
Inspired by Wallace Willis, feat. Jacques Moury Beauchamp
4 Quand ai-je arrêté de respirer ?      
feat. Gotham Djembé, Maxime Perrin
5 Ut Fortis
feat. David Perraudin
6 La Fleur
feat. Catherine Capozzi       
7 Love Song
Inspired by James Russell Lowell, feat. Mary Bichner
8 Fleur d’eau
Inspired by Marcelline Desbordes-Valmore, feat. Les Passeurs de Légendes, Catherine Capozzi, Maxime Perrin
9 Ce n’est plus moi que j’abandonne          
10 Finale
feat. Mary Bichner

Nectar! (Ut Fortis Cast Recording) – UT FORTIS show https://utfortis.christinagoh.com/le-spectacle-solidaire
* UT FORTIS (latin) : “Si courageux” / “so brave”

Christina Goh official website www.christinagoh.com

PADRE CONFIOLI – Album I Messagi di Medjugorje

“Medjugorje Project” is a record work to celebrate the thirtieth anniversary of the apparitions in Medjugorje.
There are thirty songs with the original texts taken from the messages of the Madonna.
The lyrics of the songs are assembled by reducing the messages of a year (on the 25th day of each month) into a song, plus some small additions of personal messages to the various visionaries of Medjugorje.
They are three music CDs with 10 songs each, for a period of thirty years…
The Queen of Peace be with us!
Giuseppe Cionfoli, aka Padre Cionfoli!

Un temps de prière, un temps de réflexion… Pas nouveau mais salutaire en certaine période comme la nôtre. La voix du Padre Giuseppe Cionfoli rempli son message de douceur et des points cardinaux qui nous amené a vivre les uns avec les autres. Un message de la Madonne Medjugorje. Message qui revient chaque année lors de pèlerinage et manifestations religieuse en Mars. Pour nous préparer au message de Medjugorje en Mars prochain, le Padre Giuseppe Cionfoli nous conduit sur chemin de prière et de réflexion en 3 albums. Le premier album vient de sortir, un sortira début de Décembre et un autre début Mars.

Ainsi le triptyque spirituel aura forme son vœu et son cheminement intérieur.

En paroles, en recueillement, en invitation à la prière : La pregheira…. Ces thèmes fort en chanson qui pourraient être des pop song, devrait nous amener à une sagesse personnelle. Régulièrement ces chants ont concouru dans les Festivals de Pop songs comme San Remo. Un moment ou les genres se confondent et finalement ou la profondeur des mots côtoie la légèreté de notre espèce.

Un moment d’existence a approfondir.

Hellen Page

Short Presentation – “Padre” CIONFOLI

GIUSEPPE “Father” CIONFOLI is a “songwriter of God” by vocation.

Wearing his friar’s habit, he was chosen in 1981 by the television show “Domenica in” to participate in a competition of new voices. The song performed was “Nella goccia entra il mare” which spoke of the concrete experience that the Christian makes of God when he allows him to enter his own small drop of himself letting himself be filled.

Cionfoli’s success was immediate, so much so that he was called the “Minstrel of God”.

Participation in the Sanremo Festival, 1982 edition, was a must, with “Solo Grazie”: a song to life. Of that edition of the Sanremo festival “Father” Cionfoli was the moral winner, so much so that in a short time “Solo Grazie” arrived at the top of the charts of the best-selling records in Italy and in the world. Cionfoli in that period devoted a lot of space to preaching, participating in meetings for young people and prayer-meetings organized by parishes, dioceses or groups of Catholic inspiration for charity purposes.

There are also numerous tours abroad (Canada, Australia, the United States and Europe). One of the most exciting experiences of that year was the concert held in the Bari stadium, which was also attended by Mother Teresa of Calcutta.

In 1983 he participated in his second Sanremo festival with the song “Shalom”, invoking peace.

Also to be remembered: his participation in the Sanremo 1994 festival with “Squadra Italia” (in a song on the fundamental values of the family) and his passion for art with the creation of paintings and sculptures inspired by Padre Pio.
Witnesses of his works were Federico Fellini, Alberto Sordi and Mike Bongiorno. Some sculptures are exhibited in various Italian cities.

JERUSA BARROS Album “Ilhas (Isole).. A new Capo Verde voice…

Cape Verdean by birth and Palermitan by adoption, Jerusa Da Conceiçao Barros is a singer and songwriter who with her artistic and biographical experience represents a valuable synthesis between Creole Africa and the heart of the Mediterranean. Her music is imbued with both Cape Verdean colours and rhythms as well as the warmth of Mediterranean sounds, capable of creating a completely new formula for Italian songwriting.

Les sentiers escarpes du Capo Verde dansent encore au son de Cesaria Evoria. Mais c’était sans compter sans ses flammes de l’au-delà pour chalouper le cœur tango de ses peuples accroches a leur rivage.

De nouvelles voix, de nouveaux visages ont imagines une ile baignée de soleil et de poésie. Une ile ou la musique est le cœur et l’âme de ses habitant.

Une voix s’est levée, celle de Jerusa Barros. Un de ses destin qui s’est mis a traverser la Méditerranée pour se trouver un port d’attache. Avec des refrains balances elle promène son album « Ilhas (Isole) » au grès des vents et des marées. C’est une chaloupe en mer, une bouteille d’espoir et un appel pour des lendemains.

Une escale dans ses sillons « Di un solo colore », magie des mots pour une mélodie qui nous ramène a nos couleurs de peau de d’horizons. Une contest song tellement poétiques, que les lumières qui s’allument dans les yeux ne sont que beautés et pépites de plaisir.

On ne peut pas en vouloir a la vie, après ses messages d’humeur et d’amour.

Merci Jerusa Barros, de nous apporter ce vent frais venus d’ailleurs…

Hellen Page

She combines the Sicilian popular repertoire, as an interpreter of Rosa Balistreri, and the Cape Verdean popular repertoire, as an interpreter of Cesaria Evora, Teofilo Chantre, Ildo Lobo, Tetè Alhinho, Mario Lucio and all the great names that have contributed to making the Cape Verdean music known to the whole world. This period of great artistic growth finds further fulfillment in 2001 through the creation of the band (voice, guitar, bass, piano and percussion) “Cabeça Negra”, thanks also to the strong feeling with her life partner Francesco Cimino.
With this band, the singer ventures for the first time in the writing of songs, especially Cape Verdean texts that speak of her life, of her being in fact foreign in Cape Verde and “twice islander”, and of all the suggestions related to this: the wind, the sea, the land, the travel as a spiritual condition. The rediscovery of her mother tongue is of particular importance, both in her life and in her songs.

Jerusa says: «I wanted to talk about myself and my life and I started writing songs like “Estranjera cabverdiana”, which talks about my being a foreigner in Cape Verde, or “Em que lingua vou falar”, in which I asked myself in what language I had to speak when I met a sister in Cape Verde that I had never met before». It is a successful mix of Cape Verdean rhythms and Mediterranean sounds in the name of original and contemporary world music, that brings Cabeça Negra onto several important stages.

DJ THOR &TONY CORIZIA Albums “Odyssey (Ancient Beats & Myths)”

DJ THOR & TONY CORIZIA

Album “Odyssey (Ancient Beats & Myths)

Featuring Ian Anderson, Remo Anzovino, Jerusa Barros, Stefano Bollani, Cesaria Evora, Giusy Ferreri, Bruno Lauzi, Dorota Miskievcz, Gianni Morandi, Fabrice Quagliotti, Massino Ranieri

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution The Orchard – Sergent Major Company Ltd

Cd Digital & Cd Physical

Extrait “ONDA SU ONDA » created by Paole Conte

Le temps s’écoule plus lentement et trépidant comme des perles de pluies. Une musique fluide, du tempo a fuir et des ses mélodiques qui nous reviennent en mémoire perdue et maintenant retrouves.
Onda su Onda, la voix de Paole Conte, quelle merveille, Cesaria Evoria et un swing imperturbable, Massino Ranieri,… et tant d’autres…quelle belle histoire de ressusciter ses immenses vestiges de la chanson. De redonner couleur et force a des images et des pensées que nous avons dépensée a une époque et qui reprennent la dimension de leurs espoirs ici sur des tempos fin. Remo Anzovino encore une touche spéciale, italienne, mélodique et vocale comme un San Remo la nuit, un virage de la Baie des Anges, une langueur des plages de Rimini.
Les tempos acidulés, les platines accrochées ont finalement du bon. Un prolongement de nos voyages intérieurs, un regard électronique certes, mais tellement solidaires du temps qui vient et que l’on ne peut arrêter.
DJ Thor & Tony Corizia sont des allies parfait de ce moment que l’on voudrait éternité.
A écouter absolument leur Album « Odyssey (Ancient Beats & Myths)
Hellen Page

The sound of Dj Thor meets that of bassist and international producer Tony Corizia in a new 18-track concept album titled “Odyssey (Ancient Beats & Myths)”.
The two well-known artists – who are not new to major musical projects together – this time, inspired by Homer’s Odyssey, musically address the theme of travel.
During the long quarantine period, isolated in their own studios and connected to each other only through the internet, they have made together, note after note, this long album of an almost 80-minute lenght.
A current original and very visionary sound path where they explore different places, emotions and cultures through music, virtually as in Ulysses’ journey, without moving physically but only in a musical sense that recreates those emotions and sensations.
The themes of sea and nature strongly return throughout the album.
Refined electronic atmospheres, unique ethnic sounds typical of Anatolia along with instruments such as the duduk and forays into chill out music, afrohouse and progressive house with an inevitable touch of pop and jazz that turn some of the tracks into possible radio hits.

Virtually coming out from the Mediterranean Sea and sailing beyond the Pillars of Hercules to Capo Verde, whose music inspires part of this journey, as in the case of Gianni Morandi and Cesaria Evora, who duet together in a classic Cape Verdean, or Giusy Ferreri who sings Creole along with the sensual voice of Jerusa Barros in a brand new remixed track.
International taste in the arrangements and lots of Italian music revisited in a very modern and experimental key: the voice of Massimo Ranieri in an electronic tango with an r’n’b groove, the unmistakable voice of Bruno Lauzi in an electro swing version of “Onda su Onda”.
High level chill out in “Daleko” with pianist and composer Stefano Bollani, the flute of the legendary Ian Anderson of Jethro Tull and Tinkara that intertwine in a classic house piece.
Some tracks are steeped in mystery, inspired by the oldest places in the eastern Mediterranean and with very modern arrangements, typical of the Burning Man Festival.
Another very interesting song on the album is “Stay”, arranged and written by the two artists with the electronic disco dance guru Fabrice Quagliotti of the legendary french group Rockets.

On the album there are also several narrative voices (in English and Italian) from strong cinematic flavor, mention the ancient Homeric poem and a truly inspired poem of the early Twentieth Century.
The album ends with “Götterdämmerung” (or “The Twilight of the Gods”), a name inspired by Richard Wagner, the “trait d’union” between the Nordic mythology – from which the same Dj Thor has drawn inspiration for his name – and the very similar ancient Mediterranean myths (to which, instead, the Odyssey is inspired).

Several hidden and cultured quotes, many emotional musical visions for this long virtual journey, born during the long Spring 2020 quarantine.

Thor (who currently records with Plaza Mayor Company Ltd) is an international DJ and musician, based in Rimini and Riccione. He has performed with his music in Italy, the United Kingdom, Turkey, the United States, the Principality of Monaco, Germany and Japan.
He is the resident DJ of “Villa delle Rose” in Misano and “Peter Pan Club” in Riccione: two Italian reference clubs on the world scene.
Tony Corizia, bass player and producer, well known in the international music scene, member of the italian rock band “MotelNoire” (an album for Sony Music ) and co-author and bass player for Rockets’ “Kids from Mars”. Over time, among others, he has collaborated with Steve Bush (Stereophonics), Bill Rieflin (R.E.M.), Federico Zampaglione (Tiromancino), Jake la Furia (Club Dogo) just to name a few.
In the past the two artists composed and produced together the music for BATMAN “Dark Tomorrow” (Kemco / DC Comics / Warner USA) in collaboration with Tot Taylor and the Royal Philharmonic Orchestra, at the Abbey Road Studios in London and later in Tokyo.
Together they also started the international project Hit-Aliens in 2004 and released the single “Es la colegiala” (FullFX / Warner Music) with the “cameo” by Chuck D (Public Enemy).

The international producer Alberto Zeppieri played the role of “diplomatic agglomerator” beetwen the two and the several artists who take part in the album adding their featurings.

L’inquiétante trajectoire de la consommation énergétique du numérique

Le Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET) a publié en novembre un rapport sur la consommation d’énergie du numérique en France. L’étude recense le parc, liste les consommations et en déduit leur montant global.

Les résultats sont plutôt rassurants. Par rapport à 2008, la consommation numérique au niveau national semble stabilisée.

Les transformations en cours (croissance des usages vidéo, « numérisation de l’économie », « plate-formisation », etc.) ne semblent pas avoir de conséquences sur la dépense énergétique.

Un constat qui s’expliquerait par les gains en efficacité énergétique, et par le fait que la progression de la consommation des smartphones et data centers a été compensée par le déclin des télévisions et des PC.

Ces conclusions, au premier abord optimistes, méritent toutefois un examen plus approfondi.

61 millions de smartphones en France
Avant tout, voici quelques repères donnés par le rapport pour appréhender l’ampleur du parc numérique français. Le pays compte 61 millions de smartphones en service, 64 millions d’ordinateurs, 42 de téléviseurs, 6 millions de tablettes, 30 millions de box… Ces volumes déjà importants sont toutefois à prendre avec des pincettes, les auteurs du rapport estimant avoir fortement sous-évalué les équipements professionnels.

Le rapport prévoit dans les prochaines années une croissance du parc de smartphones (notamment chez les personnes âgées), une baisse de celui des PC, la stabilisation des tablettes et une saturation du temps passé sur écran (qui s’établit aujourd’hui à 41h/semaine).

Le texte suggère néanmoins de rester attentif, notamment sur les nouveaux usages : la vidéo 4K puis 8K, les jeux sur cloud via 5G, la voiture connectée ou autonome, l’installation grandissante de centres de données en France et le stockage de données… Une hausse de 10 % de la vidéo en 4K en 2030 produirait à lui seul une hausse de 10 % de la consommation électrique globale du numérique.

Nous pensons que ces conclusions rassurantes doivent être pour le moins tempérées, pour trois principales raisons.

L’efficacité énergétique, pas éternelle
La première est l’efficacité énergétique. Le célèbre énergéticien Jonathan Koomey a établi en 2011 que la puissance de calcul par joule double tous les 1,57 ans.

Mais cette « loi » de Koomey résulte d’observations sur quelques décennies seulement : une éternité, à l’échelle du marketing. Pourtant, le principe de base du numérique est toujours le même, depuis l’invention du transistor (1947) : utiliser le déplacement des électrons pour mécaniser le traitement de l’information. La cause principale de la réduction de la consommation est la miniaturisation.

Or, il existe un seuil minimal de consommation d’énergie physique pour déplacer un électron, dit « minimum de Landauer ». Un tel minimum théorique ne peut être qu’approché, en termes technologiques. Ce qui signifie que l’efficacité énergétique va ralentir puis s’arrêter. Plus la technologie le côtoiera, plus les progrès seront difficiles : on retrouve en quelque sorte la loi des rendements décroissants établie par Ricardo voici deux siècles, à propos de la productivité de la terre.

La seule manière de surmonter la barrière serait de changer de paradigme technologique : déployer l’ordinateur quantique à grande échelle, dont la puissance de calcul est indépendante de sa consommation énergétique. Mais le saut à accomplir est gigantesque et prendra des décennies, s’il se produit.

Une croissance des données exponentielle
La seconde raison pour laquelle le constat du rapport est à relativiser est la croissance du trafic et de la puissance de calcul appelée.

Selon l’entreprise informatique américaine Cisco, le trafic décuple actuellement tous les 10 ans. Suivant cette « loi », il sera multiplié par 1 000 d’ici 30 ans. Aujourd’hui, un tel débit est impossible : l’infrastructure cuivre-4G ne le permet pas. La 5G et la fibre optique rendraient possible une telle évolution, d’où les débats actuels.

Regarder une vidéo sur un smartphone implique que des machines numériques – téléphone, centres de données – exécutent des instructions pour activer les pixels de l’écran, générant l’image et son changement. Les usages du numérique génèrent ainsi de la puissance de calcul, c’est-à-dire une quantité d’instructions exécutées par les machines. Cette puissance de calcul appelée n’a pas de rapport évident avec le trafic. Un simple SMS peut aussi bien déclencher quelques pixels sur un vieux Nokia ou un supercalculateur, même si bien entendu, la consommation d’énergie ne sera pas la même.

Dans un document datant déjà de quelques années, l’industrie des semi-conducteurs a tracé une autre « loi » : celle de la croissance régulière de la puissance de calcul appelée à l’échelle mondiale. L’étude montre qu’à ce rythme, le numérique aurait besoin, en 2040, de la totalité de l’énergie mondiale produite en 2010.

Ce résultat vaut pour des systèmes pourvus du profil moyen de performance de 2015, date de rédaction du document. L’étude envisage aussi l’hypothèse d’un parc mondial pourvu d’une efficacité énergétique 1000 fois supérieure. L’échéance ne serait décalée que de 10 ans : 2050. Si l’ensemble du parc atteignait la « limite de Landauer », ce qui est impossible, alors c’est en 2070 que la totalité de l’énergie mondiale (en date de 2010) serait consommée par le numérique.

Numérisation sans limites
Le rapport ne dit pas que les usages énergivores ne sont pas quelques pratiques isolées de consommateurs étourdis. Ce sont des investissements industriels colossaux, justifiés par le souci d’utiliser les fantastiques vertus « immatérielles » du numérique.

De toutes parts, on se passionne pour l’IA. L’avenir de l’automobile ne semble plus pouvoir être pensé hors du véhicule autonome. Microsoft envisage un marché de 7 milliards de joueurs en ligne. L’e-sport se développe. L’industrie 4.0 et l’Internet des objets (IdO) sont présentés comme des évolutions irréversibles. Le big data est le pétrole de demain, etc.

Or, donnons quelques chiffres. Strubell, Ganesh & McCallum ont montré, à partir d’un réseau de neurones courant utilisé pour traiter le langage naturel, qu’un entraînement consommait 350 tonnes de CO₂, soit 300 allers-retours New York – San Francisco. En 2016, Intel annonçait que la voiture autonome consommerait 4 petaoctets… par jour, sachant qu’en 2020 une personne génère ou fait transiter 2 GB/jour : 2 millions de fois plus. Le chiffre annoncé en 2020 est plutôt de 1 à 2 TB/heure, soit 5000 fois plus que le trafic individuel.

Une caméra de surveillance enregistre 8 à 15 images/seconde. Si l’image est de 4 Mo, on arrive à 60Mo/s, sans compression, soit 200 Go/heure : c’est tout sauf un détail dans l’écosystème énergétique du numérique. Le rapport EDNA de l’IEA pointe ce risque. La « vidéo volumétrique », à base de caméras 5K, génère un flux de 1 To… toutes les 10 secondes. Intel estime que ce format est « le futur d’Hollywood » !

Le jeu en ligne consomme déjà plus, en Californie, que la puissance appelée par les chauffe-eau électriques, les machines à laver, les machines à laver la vaisselle, les sèche-linge ou les cuisinières électriques.

Plaza Mayor Company présente la bande originale du film de science-fiction espagnol The Platform (El Hoyo)

Plaza Mayor Company présente la bande originale du film de science-fiction espagnol The Platform (El Hoyo). L’album contient la musique composée par Aránzazu Calleja.

La Plateforme est un film de science-fiction espagnol réalisé par Galder Gaztelu-Urrutia avec Iván Massagué, Antonia San Juan, Zorion Eguileor, Emilio Buale et Alexandra Masangkay.

Le film se déroule dans une future dystopie. À l’intérieur d’un système carcéral vertical, les détenus sont assignés à un niveau et contraints de rationner la nourriture à partir d’une plate-forme qui se déplace entre les étages, un système qui favorise les premiers servis et affame les derniers.….
La Plateforme est une allégorie sociale tordue sur l’humanité dans sa forme la plus sombre.
La Plate-forme est une allégorie sociale tordue sur l’humanité à son plus sombre et le plus affamé.
Une prison verticale avec une cellule par niveau. Deux personnes par cellule. Une seule plate-forme alimentaire et deux minutes par jour pour se nourrir de jusqu’à vers le bas. Un cauchemar sans fin piégé dans The Hole.
Un endroit mystérieux, une prison indescriptible, un trou de dépôt. Un nombre inconnu de niveaux. Deux détenus vivant à chaque niveau. Une plate-forme descendante contenant de la nourriture pour tous. Un combat inhumain pour la survie, mais aussi une opportunité de solidarité.

Dans un scenario ou les natures humaines sont lâchées, au bord du précipice de leur vie, on entre dans le monde de tous les possibles. Une prison étrange qui mêle une oppression, un aveuglement et une luxuriance dans la nourriture…. Un monde parallèle qui se réveille et doit s’inventer a chaque instant… Il fallait les cordes d’une contrebasse, le son métallique des cloches basques pour recréer ces souffles de vie. A Aránzazu Calleja a user des cacharros en signe d’avertissement du monde qui bascule comme elle a use de violons qui grincent quand le plat pays s’envole dans des destinations inconnues.

L’allégorie sociale tordue et confondue de l’humanité se défend a l’inhumanité comme un couteau qui se retourne vers l’agresseur et se plante et se plante jusqu’à ce que le sang ne soit plus de couleur ou de rivière, juste un fleuve nauséabond.

Maitrise d’un scenario, maitrise d’une musique complexe, il fallait de l’imagination, du panache et une certaine vertu pour se sortir de cet endroit sombre et complexe.

Une signature a retenir qui devrait écrire et encore écrire des scores sur de capables scenarios sombres comme heureux. Bravo a Aránzazu Calleja.

Hellen Page

Note de la compositrice Aranzazu Calleja:

Tous les processus créatifs définissent dans une large mesure le résultat d’une œuvre. Cette idée est tout à fait logique avec la bande sonore d’El Hoyo, qui a été créé à partir d’une recherche minutieuse de découvertes imprévisibles et des idées qui ont progressivement défini la ligne esthétique de la musique.
La musique fait semblant de plonger le spectateur dans un endroit étrange, dont les règles pour survivre sont compris avec Goreng, le protagoniste.
Confusion, rêverie, étrangeté et le grotesque cèdent la place à la désolation et à la misère humaine et enfin se frayent un chemin vers le ciel (ou l’enfer).

Note du réalisateur, Galder Gaztelu-Urrutia: El Hoyo, à grand effet, emploie plusieurs changements brusques de ton, créant une expérience émotionnelle symboliquement désorientante. Augmentée par une bande-son puissante, l’atmosphère tonale chaotique d’El Hoyo transmet avec succès l’intention tacite de ses personnages richement dessinés

  • 01 – La cocina
  • 02 – EL hoyo
  • 03 – La Plataforma
  • 04 – Calor
  • 05 – Admitido
  • 06 – Samurai Plus
  • 07 – Agallas para qué
  • 08 – Miharu mata
  • 09 – Rutinas
  • 10 – Miharu da de comer a Goreng
  • 11 – Sueño erótico de Miharu
  • 12 – CVA
  • 13 – 200 Nivels
  • 14 – Imoguiri trata de convercer a los de abajo
  • 15 – Pesadilla de Goreng
  • 16 – Contar niveles
  • 17 – Baharat
  • 18 – Ayúdame a baja
  • 19 – Comienza el descenco
  • 20 – El mesías
  • 21 – El símbolo
  • 22 – Desciendiendo a palos
  • 23 – Encuentran cadáveres
  • 24 – Desolación
  • 25 – Nivel 333
  • 26 – Ella es el mensaje
  • 27 – Desciende con la niña
  • 28 – Su viage ha terminado

Music composed and produced by ARÁNZAZU CALLEJA

Violin, hurdy-gurdy ARÁNZAZU CALLEJA
Voice NEREA GONZÁLEZ ESTÉBANEZ

Mixed and mastered by IÑAKI ALONSO at SONORA ESTUDIOS, GASTEIZ
Coordinated by PAKO RUIZ

CHRISTOPHE KITTLER – Album “PLACES”

CHRISTOPHE KITTLER – Album “PLACES”

Des places et des musiques…

Label Plaza Mayor Company Ltd

Les places, petites places de nos mémoires, grandes places des espaces de nos villes et rivages… On a tous en souvenirs des endroits heureux ou malheureux, mais endroits ou nous avons laisse les empreintes de nous et de notre vie. Pourquoi pas en faire un disque, comme on pourrait en faire un roman. Extravagances ou juste petite histoire courte du quotidien. Passionnément et tendrement un retour sur l’instant que les meilleurs appareils photographiques ne sauraient capter. Un mélange de mélancolie comme les poètes enveloppes de leurs manteaux pourraient en offrir. Christophe Kittler emmitouflé dans ses mélodies de bord de mer a pu retracer pour nous les notes de ses ambiances. Un rien romanesque, un rien chevaleresque ce sont toutes les routes que nous avons empruntées un jour. Cela fait un paysage musical, comme un paysage tout court. Partons le temps d’un voyage sur ces places-là.

Hellen Page

“Une flânerie contemplative, romantique, parfois mélancolique sur les chemins de mots choisis… 

Pour découvrir l’univers de Christophe Kittler, il faut partir du monde sensible de sa musique et déguster ses œuvres sur toutes les plateformes musicales.
Son amour du travail bien fait, de la lecture, l’ont amené à jouer avec notre belle langue française, et quoi de mieux que la poésie pour faire flirter sens et sonorités.
Seul un musicien dans l’âme arrive à ce point à nous faire pénétrer dans un champ poétique où chaque mot a été minutieusement élu.”

Prolongement de l’univers poétique de Christophe Kittler et de son recueil de poésie “Des rires aux fenêtres”, le nouvel album “places” nous propose un monde sensible de musiques instrumentales, une flânerie contemplative, romantique, de bords de mers, d’iles et d’océans aux horizons reposants…

  • 01 – Cabourg
  • 02 – Virginie
  • 03 – Re
  • 04 – Canet
  • 05 – D’Yeu
  • 06 – Pernmarch
  • 07 – Bormes
  • 08 – Ville d’hiver
  • 09 – Point du Raz
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MASAE GIMBAYASHI – Album « Je te veux »

MASAE GIMBAYASHI – Album « Je te veux »

Classic variations

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

On parle et reparle avec plaisir de la poétesse du piano en nommant Masae Gimbashi.

Car un piano peuple de notes, on le savait déjà, mais peuple des temps magiques et des temps nostalgiques d’un Japon médiéval et d’un Japon mélancolique, c’est déjà plus surprenant.

Fille d’un authentique poète, elle a l’âme de ces dames nonchalantes qui aiment les choses bien faites. Comme une gamme appuyée, comme un amour des belles… C’est un autre regard, une façon tendre et contemplative de ce monde. C’est un morceau d’Erik Satie, une improvisation qui s’improvise toujours entre deux titres. Il y a le son des virtuoses qui dans la discrétion affutent leur arme comme leur touche délicat. Et il y a ces épicuriens du son, qui donnent du velours a l’espace-temps. Une des raisons de se pencher sur le berceau de la création est cette insouciance et ténébreuse inspiration.

L’inspiration nous vient a l’écoute et au regard de l’autre.

L’autre sera Masae dans son magnétique opus : Je Te Veux.

Hellen Page

«Dans cet album l’improvisation est intégrée entre Satie et Gershwin, signe de sa musicalité unique cultivée dans le jazz. La musique du passé et son “maintenant” s’illuminent comme un miroir. La sélection de la musique, et bien sûr la performance elle-même sont parfaites. L’excellence de l’enregistrement qui capture le son du piano augmente sans aucun doute sa valeur.» – Shin-ichi Numabé critique musical, Japon

CD Digital & CD Physical Digipack

Masaé GImbayashi

Masaé se produit en Europe et au Japon, Etats-Unis, invitée aux Festivals comme Normandie Impressionniste, Festival Albert Roussel, Bray normand jazz festival, 150e anniversaire d’amitiés franco-japonaise, 150e d’ouverture du port d’Yokohama, Festival des clochers… Lauréat des concours nationaux et internationaux, élève de Jay Gottlieb et Victoria Melki, Serge Petitgirard.

Elle a enregistré 5 albums solo chez Plaza Mayor Company Ltd (le dernier fin février 2020 ‘Je te veux’ ) et 1 album de Trio Waziniak (intrication) ‘Motian’s traces’. Membre du jury du concours de piano «Pianoopen» à Mérignac en 2009, Les Clés d’Or concours international, et l’ambassadrice du concours les Clés d’or à Tokyo.
«Éblouissant concert – Elle explore à merveille la variété et la richesse de l’instrument. Un pur bonheur pour le public qui la rappelle encore et encore. (Le Dauphiné Libéré, France)»
«Une nouvelle phase de la musique pour le piano a été montrée (Chopin, Japon)»

Musique et poesie est la signature de Masae Gimbayashi.

STREAMING IS GETTING BIGGER IN JAPAN, WITH THE LIKES OF SPOTIFY GENERATING OVER $380M IN MARKET LAST YEAR

The big story in the country in 2019, aside from a slight dip in these overall revenues (to 299.76bn Yen) was the rise of streaming services.

According to new stats published by local trade body RIAJ and crunched by MBW, subscription and ad-funded audio streaming services like Spotify generated $385m (41.97bn Yen) for the industry in Japan in 2019, representing growth of 33.8% on the 31.37bn Yen generated by the format in 2018.

Indeed, audio streaming revenues in Japan nearly doubled just in the two years between 2017 (23.89bn Yen) and 2019 (41.97bn).

With both video and audio included, Japan’s monetary streaming haul in 2019 rose to $426m (46.53bn Yen).

CD, though, very much remains king of the market.

The physical format saw its revenues fall by just 3.0% in Japan at the Yen level in 2019, generating a whopping $1.37bn (149.55bn Yen) in the year.

What impact did this all have on the make-up of Japan’s recorded music business?

In the pie charts below, MBW pits the annual (Yen-level) revenue of audio streaming in Japan (including subscription and ad-funded) against CD and download across both 2018 and 2019.

These charts are strictly audio only – the RIAJ offers a wealth of music video statistics that you can peruse at your leisure. These charts also do not include periphery digital formats (ringback tones, master ringtones, other non-streaming/download revenue).

As you can see, streaming claimed 19.3% of Japan’s audio music market revenues in 2019, up from 14.6% in the prior year.

CD, though, continued to clearly dominate, with 68.9% of all audio-related music revenues in 2019 – though this was down slightly on the 71.9% the format claimed in 2018.

In a nutshell, then, streaming is definitely becoming a more significant part of the Japanese recorded music market as the years tick on… but it’s still worth less than a third of the revenues being generated for the industry by Japan’s favorite format, the CD.

To put into perspective the overall size of Japan as a recorded music market, the RIAJ’s figures here are believed to be wholesale numbers.

This allows us to simply compare Japan’s size ($2.75bn) to that of the USA, where the RIAA just confirmed that, on a wholesale basis, the market was worth $7.3bn in 2019.

STEPHANE SASSI – Album “Rendez-vous a la coda »

Stephane SASSI – Album « Rendez-vous a la coda »

Jazz on free

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Une frontière mince entre le jazz et un classique décomplexé. Une frontière qui laisse place a une tolérance de la mélodie et finalement du talent. Ce sera le nouveau voyage propose par Stephane Sassi. Une ballade élégante entre les dunes de l’imaginaire, un sentiment de rendez-vous, car les thèmes nous deviennent cher et leur expression nous semble limpides. Jouer du clavier comme un passage des touches blanches aux touches noires, cela devrait une source et c’est parfois un combat. Entre valse et blues, entre Valse for Change et un Gaby Blues, il y a des lumières qui scintillent comme un lendemain de Noel ou comme un premier soleil. Le premier soleil de ces matins fatigues. On a besoin de fraicheur, de regards doux et heureux. Le crépitement des notes est comme une douce pluie, un enfantillage de Collier de pailles et finalement simple, comme la vie qui devrait le rester.

Cet album « Rendez-vous a la coda » est tout simplement un rendez vous entre des sentiments de fraicheurs et de vérité. Tout se dit a note feutre, avec une élégance appuyée et nous nous ne retiendrons que les embruns du plaisir.

Hellen Page

Pianiste de jazz, Stéphane Sassi est un interprète et compositeur aux
expériences multiples qui l’ont mené sur scène et en studio depuis 30 ans dans un
répertoire allant du swing en Big Band au Be Bop en trio, des standards au free
jazz. Il n’a jamais cessé de composer et présente pour la première fois en solo un
choix de morceaux créés depuis quelques années: certains déjà jouées dans ses
différentes formations (EDS Trio, Voutee More…), d’autres inédits. Il fait
montre ici d’un sens de la couleur harmonique et de la mélodie qui s’appuie sur
l’énergie et la vitalité de son jeu. Son univers a assimilé intimement des
influences diverses dans un cocktail personnel, depuis la virtuosité rythmique et
les rythmes percussifs de Michel Camilo, à la musicalité mélodique et généreuse
de Michel Petrucciani.